Nouvel an chinois 2021 avec Picquier !

Les éditions Picquier & le Divan librairie vous souhaitent une excellente (et meilleure !) année du Buffle !

Ca y est, vous êtes en Asie, pas besoin de billet d'avion !
Les pépites de la littérature d'asie vous attendent et à partir de 3 livres achetés, nous vous offrons une magnifique affiche.
Nous serons heureux de vous parler de nos lectures ! 
  • Dans le japon du xvie siècle, les seigneurs se disputent âprement leurs territoires : de bataille en bataille, c'est toujours un nouvel opposant plus dangereux qui se profile à l'horizon, dans un climat de violence oú la force, la ruse et le courage ouvrent seuls les chemins du pouvoir.
    De cette période de chaos se détache une figure tout aussi prodigieuse, yamamoto kansuke, décrit comme nain, borgne, boiteux, de teint noir et marqué de petite vérole, devenu le stratège génial et secret du seigneur du clan des takeda. porteur d'un rêve immense, celui de l'unité du japon, fidèle à son maître et à sa concubine yubu, qu'il vénère pour sa beauté et son caractère indomptable, il mourra sans avoir vu se réaliser la vision qui soutient son existence.
    De ce personnage historique célèbre entouré d'un halo de mystère, inoue a tiré une chronique bruissante de batailles et d'épisodes héroïques, peinture effrénée d'une époque féconde en héros et qui parle puissamment à l'imaginaire, oú l'absolue nécessité de vaincre pour survivre transforme un être disgracié en guerrier de légende.

  • Il est des livres qui, par la richesse des miens qu'ils savent créer et la beauté ciselée de leur écriture, prennent dès la première lecture la dimension d'un classique.
    Tel est le cas du chef-d'oeuvre de wang anyi, le chant des regrets éternels. ce roman est tout entier traversé par la palpitation d'une ville, la mythique shanghai, dont le destin se trouve intimement lié à celui d'une femme: wang ts'iyao, au prénom évocateur. "pure jade". reine de beauté dans le flamboiement d'un shanghai qui connaît avant 1949 ses dernières années de liberté, partageant une passion cachée avec un notable politique, elle doit se réfugier ensuite dans une des "fissures du monde" , alors que la nuit de la révolution culturelle s'est abattue sur la cité autrefois lumineuse.
    Lorsque shanghai renaît, à l'aube des années 1980, est-il encore temps pour ts'iyao de rattraper les jours enfuis? nul mieux que wang anyi ne sait tisser des liens bruissants de vie et d'échos entre la petite et la grande histoire. et donner ainsi valeur d'emblème aux mille nuances et frissons d'une âme féminine déchirée par la nostalgie de ses rêves évanouis.

  • Un recueil de contes par l'une des plus grandes figures littéraires du Japon, dont l'humour et le merveilleux ont toujours, comme chez Andersen, une résonance intime et douloureuse. Dans un univers de fantaisie et de mystère, ces histoires ont parfois la saveur des fables et ce sont souvent de vrais drames qui ont lieu, dont les protagonistes sont des enfants, des animaux, des plantes ou même des étoiles.

  • Après La Colère des aubergines, Bulbul Sharma nous revient avec des histoires pétillantes de drôlerie. Des femmes partent en voyage, et leur vie bascule. Elles partent pour se marier, pour aller voir leur fils, pour échapper au crime qu'elles croient avoir commis ou à une belle-famille tyrannique. Sous leurs regards baissés et leurs saris chatoyants, elles cachent un coeur limpide, un courage à toute épreuve, et elles accueillent les surprises du chemin avec une sagesse relevée au sel de l'humour. Au fil de leurs voyages, défilent les paysages de l'Inde, des rizières vert émeraude aux défilés escarpés de montagne, et les rencontres improbables :
    Danseuses travesties en veuves, raja déchu d'un palais surgi des mille et une nuits, fantôme amoureux ou ours chapardeur. Mais au détour de la route, c'est leur paysage intérieur qui soudain change : les chaînes qui entravent leurs pas depuis des siècles se font plus légères, et au bout du voyage, parfois, les attend la paix. Ou la liberté. Ou l'amour.
    Les histoires de Bulbul Sharma nous prennent par la main pour nous emmener sur des chemins détournés, imprégnés des senteurs de l'Inde ; elles ont la malice de la fable, la délicatesse de la miniature indienne, la poésie des contes de fées ; et si elles nous font éclater de rire, c'est avant de nous toucher au coeur.

  • Un haïku ? Un court poème japonais de seulement 17 syllabes. Un poème des choses banales de la vie quotidienne, des bonheurs minuscules et des tracas sans lendemain, de la trivialité parfois, mais toutes choses le plus souvent écrites avec humour.
    Ce petit manuel est une " boîte à outils " littéraire pour " bricoler " des haîkus. La boîte est complète, c'est-à-dire que les outils qui y sont contenus rassemblent toutes les connaissances littéraires théoriques nécessaires pour devenir un haîkiste parfait ! Il n'y manquera qu'un zeste de talent, mais aussi du travail et du temps.

  • Un homme de trente ans revient après dix années de guerre. Il essaie de recoller les morceaux épars de son existence. A la lueur d'une petite lampe à pétrole, nuits après nuits, feuillets après feuillets, il écrit sa vie, la guerre, l'amour. L'écriture le repousse de plus en plus loin, de plus en plus profondément dans le passé, la boue, le sang, la violence, les atrocités. Et les feuillets s'entassent pendant que la vie de tous les jours se délite, pendant que la mémoire, comme un fleuve à la dérive, à travers mille méandres, l'ensevelit dans les pages cachées de son passé. Pour qu'il écrive ce chagrin de la guerre, cette tristesse de l'amour, " les pages les plus folles dans une douleur née de la passion de vivre ".

  • Kim Kiyeong, importateur de films étrangers, père de famille sans histoire, voit sa vie basculer à la lecture d'un haïku de Bashô. Les vers du poète délivrent un message codé qui le replonge dans son lointain passé. Vingt ans plus tôt, Kiyeong quittait la Corée du Nord clandestinement pour infiltrer Séoul où il est devenu un « agent dormant ». Son brusque réveil le place au moment du choix : va-t-il obéir à l'ordre de rentrer en Corée du Nord, ce qui peutêtre signe son arrêt de mort ? Il a vingt-quatre heures pour se décider.
    Un roman riche et fascinant qui propose une lecture critique et très éclairante des vingt dernières années de la Corée du Sud et du Nord, et nous attache passionnément au destin d'un homme qui voulait changer le monde et découvre que c'est le contraire qui est arrivé.

  • En allant à la recherche des Gens de la rue des Rêves, il faut se rappeler que l'auteur est profondément attaché à Ôsaka, la grouillante et bruyante ville où, quelque part dans le quartier sud, parmi le peuple des petits commerçants, il a planté le décor de ce roman. Miyamoto Teru prête son regard à un apprenti poète célibataire et démarcheur de son état qui, au fil de ses interventions dans les soubresauts tragi-comiques de l'existence de ses voisins, nous invite à découvrir avec lui leur humanité attachante.

  • Au lendemain de la guerre, dans un Japon en ruines, un homme et une femme se retrouvent.
    Ils se sont aimés au Vietnam et leurs retrouvailles ont soudain le goût amer d'un bonheur fané. Dans la confusion de la défaite, ils vont s'enivrer des souvenirs d'une passion qui perd peu à peu sa couleur et son goût. Tokyo sous la pluie, des questions sans réponses : le désir amoureux de Yukiko, maintenant désabusée, se heurte bientôt à la comédie des faux-semblants et à un homme mélancolique et veule.
    Il ne sait pas la quitter, elle ne sait pas l'oublier. Ce superbe portrait de femme est un roman majeur de la littérature féminine japonaise du XXe siècle.

  • Yan Lianke signe ici un roman épique, baroque, où la puissance de l'imaginaire s'appuie sur une construction savamment orchestrée et se pare d'une langue magnifique d'invention et de drôlerie. Un village isolé est devenu le refuge de tous les infirmes et éclopés de la région. Aveugles, borgnes, boiteux, sourds et paralytiques y coulent des jours paisibles en marge de l'Histoire. Tout change lorsque le chef du district décide d'unir ses habitants dans une incroyable troupe de cirque, dont le but est de réunir assez d'argent pour acheter aux Russes la momie de Lénine et attirer grâce à elle des foules de touristes.
    Pour moi, c'est mon meilleur roman, un drame noir mais avec beaucoup d'humour, sexuellement débridé, joyeux, heureux. une réflexion profonde sur la société chinoise.

  • Voici un savoureux festin d'histoires où la nourriture et celles qui la préparent jouent le premier rôle. Des femmes y marient arômes et épices pour nous livrer tour à tour des recettes de vie où s'épanche la brûlante violence des currys, s'attarde le parfum entêtant d'une rivale ou se distillent les ingrédients doux-amers de la vengeance. Autant de secrets, de souvenirs qui nous plongent au coeur de la famille indienne, d'un monde opulent et magique où les vivants parlementent avec les morts qui viennent habiter leurs rêves, en des anecdotes tour à tour poignantes, drôles, macabres, inoubliables.

  • Après un demi-siècle d'existence, les femmes des histoires de Bulbul Sharma découvrent avec stupeur que la vie n'est pas telle qu'elles l'avaient toujours imaginée.
    Passant de la révélation à la rébellion, elles vont apprendre à écouter leurs désirs, s'ouvrir au monde extérieur et à leur monde intérieur, et s'épanouir enfin. Pour Bulbul Sharma, à cinquante ans, la vie ne fait que commencer.

  • Les histoires racontées, pleines d'odeurs de cuisine, puissamment évocatrices des rapports et des conflits entre les membres d'une maisonnée indienne, soulignent bien sûr le rôle déterminant qu'y jouent la nourriture et celles qui la préparent. Des femmes croquées sur le vif y livrent des instants de bonheur, des secrets de famille, d'amour, d'enfance qui ont parfois la violence du désir ou l'amerture de la jalousie. Mais les véritables héroïnes sont les recettes : qu'il s'agisse de confectionner un pickle de mangue, un gâteau de carottes ou un curry d'aubergines au yaourt, le lecteur goûtera l'alchimie des aromates indiens.

  • Pour le Mandarin, la fête de la mi-automne commence bien. Un jeune sbire a renouvelé l'exploit légendaire d'abattre neuf corbeaux en plein vol. Mais, pendant la fête, un enfant disparaît. Peu de temps après, des bonzes en colère dénoncent la profanation de leur temple. Le Mandarin mène une enquête à travers les légendes et les événements historiques.

  • Un fabricant d'éventails d'un vieux quartier de Tôkyô tient son journal d'avril 1945 à avril 1946. Une évocation passionnante du Japon sous l'occupation américaine, débordante d'humour et nourrie d'une foule de détails savoureux : la débrouillardise, les combines du marché noir, les tracasseries administratives, la contestation... et les menées secrètes et rocambolesques de sept femmes, qui se consacrent espionnes pour contrecarrer les projets de l'occupant.

  • Dans une flaque de soleil Puis sous un rayon de lune - La violette !
    (.) Cette minuscule violette dont la vie s'écoule éclairée le jour par le soleil, la nuit par la lune, me semble en lien étroit avec le cosmos. A la réflexion, nous aussi, pris un à un, ne sommes-nous pas pareils à des violettes ?

    84 haïkus célèbrent les métamorphoses de la sensibilité, du printemps à l'automne. Le charme et l'intérêt de ce livre tiennent aussi aux commentaires de l'auteur qui accompagnent chaque haiku, révélant ce qui l'a fait naître, les poèmes et poètes avec qui il entre en résonance, méditation ou rêverie livrée sur un ton familier et sans apprêt, qui enrichit notre lecture et nous montre le poète en plein travail.
    Des commentaires de la traductrice suivent, apportant des éclairages sur l'histoire et la tradition du haiku.
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  • Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies.
    Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l'épice secrète est l'amour.

  • Dojnaa

    Galsan Tschinag

    Dans une langue d'une beauté âpre comme ces solitudes accrochées au ciel des steppes mongoles, Galsan Tschinag conte l'histoire de Dojnaa, fi lle d'un lutteur de légende, fi ère et solide à l'image de la terre qui l'a vue naître, aux confi ns des mondes habités. Abandonnée par son mari, elle élève seule ses enfants, traque le loup qui décime son troupeau, résiste aux hommes qui veulent la posséder. Elle incarne la force d'un peuple qui vit depuis toujours aux rythmes de l'eau, la terre et l'air ; et porte sur ses épaules le destin d'un monde en train de disparaître.
    Déjà parus : Belek, une chasse dans le haut Altaï, La Caravane et La Fin du monde .

  • Le plus clbre roman de Saikaku met en scne un rotomane bourgeois l'poque d'Edo. En soixante ans, Yonosuke aura connu charnellement 3742 femmes et 725 garons, outrepassant -et de beaucoup!- le score du don Juan de Mozart. Il se dgage de l'ensemble du rcit une esthtique du monde des plaisirs, avec ses rgles de bon got, ses figures exemplaires, ses lieux privilgis que sont le Shimabara de Kyto ou le fameux Yoshiwara d'Edo. Gargantua rotique, Yonosuke au cours de son priple exprimente toutes les pratiques de la sexualit de son poque jusqu' son dpart, un beau matin, vers la mythique le des Femmes, pour un voyage sans retour. Une comdie humaine phmre, pathtique, drle ou cruelle dont le sexe est la seule boussole (Patrick Sabatier, Libration).

  • Chez Kim Young-ha, les vampires ne mordent pas, les écrivains ont peur de leur ombre, et c'est par amour qu'un homme devient invisible. Lorsque ses histoires se colorent de fantastique, c'est une étrangeté qui serait comme l'empreinte rémanente d'une vérité philosophique. Parfois, dès le réveil, vous avez le pressentiment que tout ira de travers. Une de ces journées où les gestes les plus simples comme se raser, prendre le bus ou monter dans un ascenseur peuvent avoir des conséquences désastreuses. Où la succession de catastrophes devient une cascade de gags révélateurs de l'absurdité de notre condition. Entre Ka a et Buster Keaton, des nouvelles scintillantes d'humour noir. Un régal !

  • Ce livre, devenu aujourd'hui un classique en France, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Il recouvre un grand nombre de sujets sur la vie quotidienne, l'organisation sociale, la religion et la culture. Au total : trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l'intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l'extraordinaire richesse d'information.

  • « Chère Helen, Les contes sont faits pour être racontés, mais puisqu'un océan nous sépare, tu devras lire ceux-ci, ou te les faire lire. Cela présente un avantage : les autres pourront en profi ter.
    Comme je sais un peu lire le chinois, j'ai choisi des histoires qu'à ma connaissance, tu ne trouveras pas ailleurs en français ou en anglais. J'ai essayé de trouver des thèmes variés, sans oublier les animaux qui nous donnent souvent des leçons d'humanité, et la magie, fort importante, car sans elle que deviendrions ».

  • En 1458, assiégé dans son château, le seigneur du clan Satomi promet la main de sa fille en échange de la tête de son ennemi. La nuit venue, c'est son chien qui la lui apporte entre ses crocs, un chien gigantesque et fantastique qui comprend le langage des hommes.
    Ainsi débute le plus célèbre roman de cape et d'épée du Japon, nourri d'une malédiction, de sorcelleries et de combats héroïques, où une princesse et son époux chien donnent naissance à huit guerriers promis à une destinée prodigieuse.

  • Tout a commencé avec la rencontre d'un chaton égaré. Une boule de poils vaporeuse accrochée de toutes ses griffes au grillage d'un collège près de Tôkyô. Une chatte friande de sardines et de bonite aigre-douce, qui va s'introduire dans la vie de l'auteur pour très longtemps. Mî va partager avec elle quatre-vingts saisons, la rendre sensible à l'odeur du vent, aux signes de la nature, à la température de la lumière, et accompagner chacune des transformations de sa vie. Car ce roman étoilé de poèmes est aussi celui d'une femme habitée par le désir d'écrire et qui, les yeux posés sur Mî blottie à ses côtés, va se transformer en écrivain.
    « Tendre et drôle » (Page des libraires).
    « Mayumi Inaba signe une histoire impeccablement ficelée sur la puissance du lien homme/matou » (Technikart).

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