Christian Martin

  • Une Ferrari 250 GT California Spyder ayant appartenu à Alain Delon et recherchée depuis quarante ans par les spécialistes, des Delahaye carrossées par Chapron, des Talbot Lago, dont le cabriolet T26 réalisé par Saoutchik, des Delage, mais aussi des Renault et Citroën des années 20 ou des camions Berliet comme à l'échouage en plein champ...
    La récente découverte d'une fabuleuse collection oubliée sous des tôles ondulées a ému les passionnés du monde entier.
    Rouille et peintures écaillées se disputant le décor d'un lichen, habitacle envahi par un lierre intrépide, carrosserie amoureusement recouverte de mousse, cadrans anciens dissimulés sous la poussière des ans... L'extraordinaire poésie du cimetière récemment exhumé a participé à l'engouement généralisé pour ce singulier musée à l'état sauvage, que nous présentons ici, comme un hommage, dans son état d'origine.
    Fin 2014, après un demi-siècle d'immobilité, les 59 voitures rarissimes sont sorties de l'ombre des hangars de Roger Baillon, transporteur des Deux-Sèvres aujourd'hui décédé, qui en avait fait l'« oeuvre de sa vie ».
    Sur la décision de ses héritiers, les belles endormies furent dispersées aux enchères en février 2015 par la maison Artcurial pour la somme record de 25 millions d'euros...
    Dans ce livre mémorial, Christian Martin et Michel Guégan immortalisent, avec leur talent reconnu de photographe et de journaliste spécialisés, ce que la presse américaine a qualifié de « découverte du siècle ».
    « Jamais plus un tel trésor ne sera exhumé dans le monde. » Pierre Novikoff, Artcurial

  • "Ému aux larmes à l'écoute d'une musique, en arrêt devant ce tableau, vous ressentez un plaisir indéfinissable que n'a su provoquer aucune autre oeuvre. Perdu en elle, vous fusionnez avec le mystère de sa présence en un acte de communion proche de l'amour romantique ou de l'extase mystique. Entremêlant objet, culture et sujet, la relation artistique superpose aux significations de tous, un plaisir, des questionnements et des interprétations qui ne dépendent que de vous. Cet ouvrage pose la question suivante : comment la relation esthétique s'y prend-elle pour éveiller tant d'émotions et comment l'art s'y prend-il pour transmettre du sens ?"

  • "Il semble n'exister aucune borne à la férocité de l'homme envers son semblable. L'amour ment à longueur de journée. Peut-être parce qu'il recouvre d'une même lumière diffuse la passion érotique, l'attachement, l'amitié et l'amour du prochain tout autant que l'espoir illusoire de toutes nos névroses. Écartelé entre égoïsme et altruisme, je peux établir une relation d'amour avec l'autre en le considérant comme un objet, un miroir, une idée désincarnée ou un sujet de droit. Mais qu'il soit pulsion, fusion, communion ou communication, l'amour est une construction sociale imaginaire. L'amour communicant et respectueux semble se différencier positivement des autres formes qui tentent de combler un manque primordial."

  • "Croire qu'un Esprit a créé la matière et fusionner ses rêves au réel sont nos deux premiers réflexes. Mais ce n'est pas une réflexion, c'est pourquoi ma pensée se complique lorsque j'affirme que les martiens sont verts, que les dieux existent ou que la licorne est une variété de cheval. Comment articuler exister matériellement et être, c'est-à-dire ne pseudo-exister qu'en pensée ? Que disent la logique et la linguistique de nos jeux de langage, et que dit la science de l'existence, de la matière et de l'esprit ? Par son langage, l'humain génère des fautes de logique qui lui permettent de substituer à l'existence des êtres métaphysiques rassurants, afin de maîtriser son milieu. - "

  • Signifiances de l'art

    Christian Martin

    • Liber
    • 11 Octobre 2011

    Parce qu'il ne cesse de dépasser les limites dans lesquelles chaque génération a voulu l'enfermer, l'art est désormais perçu comme un moribond historique dont la nature se serait évaporée, ou comme errant dans une espèce de no man's land indéfinissable tant il serait malléable, protéiforme et, de ce fait, insaisissable. Il se dit de lui qu'il n'est plus que sa définition tautologique, qu'il a pour destin de se dissoudre dans la spéculation philosophique, qu'il est ce que l'on veut qu'il soit, qu'il peut donc être tout, c'est-à-dire n'importe quoi et que conséquemment il n'est pas loin du rien, donc de sa propre mort.
    Pourtant, la création artistique contemporaine, sous toutes ses formes, indépendamment des crises sporadiques de ses marchés, semble se porter à merveille. Aucun signe d'épuisement ni avis de décès. Si les définitions classiques et modernes de l'art jusque-là usitées se révèlent si impuissantes à le cerner, n'y a-t-il pas quelque intérêt à voir ce qu'il n'est pas, ou bien ce qu'il n'est plus, afin d'arriver à mieux voir ce que, toujours, il est ?
    Il ne s'agit pas pour autant de se mettre, à nouveaux frais, à la recherche d'une improbable essence de l'art dans un introuvable objet de nature artistique. Il faut renoncer à définir la nature de l'objet d'art qui, bien que définissable en tant qu'appartenant à une classe ou à une caste, reste impossible à définir en tant qu'objet spécifié, séparé ontologiquement des autres par essence et nécessité. Ce n'est pas sa nature d'objet spécifique qui est appréhendable, mais bien la nature de son fonctionnement dans un certain système qui peut l'accepter ou le refouler de manière très mobile et très ouverte. C'est à dégager la nature de ce fonctionnement artistique que voudrait contribuer cet ouvrage.

  • Simone Morand (1914-2001) fut une musicienne talentueuse qui se consacra très tôt, avant guerre, au collectage des airs de Haute- Bretagne, puis transmit sa passion pour toutes les cultures populaires et la gastronomie.
    A travers les nombreux ouvrages qu'ele publia, dans tous les genres, sa contribution fut imense et originale. Cette biographie, la première, lui rend un hommage illustré et éclairé.
    Les anecdotes autour de la vie de Simone Morand ne manquent pas. Elle fut pendant un demi-siècle une activiste des cultures populaires en collectant des airs sauvés ainsi de l'oubli dans une région gallèse où le patrimoine n'était que très peu valorisé alors, en enseignant la musique à Rennes et à Quimper (c'était une bonne pianiste), en animant des ateliers dans les cercles celtiques, en créant un musée du costume, en s'impliquant dans la naissance de la Cité du Livre à Bécherel, etc.
    L'autre facette de Simone Morand, c'est bien sûr la gastronomie. Elle plaida pendant des décennies pour que la cuisine bretonne, qui n'avait pas les mêmes atouts que celle de Bourgogne ou de Normandie, soit reconnue à sa juste valeur. Inlassablement, elle oeuvra pour la crêpe, la galette, les confréries (celle de la Frigousse dans le pays de Rennes lui doit tout) et surtout la cuisine des produits de la mer. Elle n'hésitait pas à s'embarquer sur des chalutiers dans les années 50 pour collecter à bord les recettes auprès des marins, telle une Anita Conti de la cotriade !
    Son grand projet de constitution d'un Conservatoire régional de la gastronomie bretonne n'a pas encore vu le jour, mais le projet est toujours dans l'air. Et l'amitié et la reconnaissance qu'elle obtint de la part des plus grands chefs bretons, dont elle était la bonne marraine, fut sa plus belle réussite. Femme cultivée, brillante, espiègle, cette biographie première du genre à lui être consacrée raconte de façon enlevée, au gré d'illustrations in-texte en noir et blanc et couleurs (nombreux documents d'archives inédits) ce parcours original et sensible.
    À noter que le dernier livre publié avant sa mort par Simone Morand fut « La Cuisine des loups de mer » aux éditions Coop Breizh en 2001, un classique toujours disponible !

  • Par-dessus l'épaule de sa soeur, Dany détailla l'objet : il s'agissait d'un médaillon en or. Une scène y était gravée : on voyait une tour comme on en retrouvait sur les échiquiers. Au-dessus planait une lune ronde devant laquelle passait un gros oiseau. Il se dégageait de l'objet une luminosité bien particulière. Dehors, les nuages s'étaient dispersés et la pleine lune frappa le médaillon de plein fouet. Lorsque Dany leva enfin les yeux, il fut saisi de panique : les murs de la pièce se dissolvaient rapidement.
    Il était trop tard pour fuir.

  • Deluges

    Christian Martin

    Cinq petites histoires dont le dénominateur commun est un évènement climatique de la région de Nîmes et ses environs. Cinq histoires d'amour sous un déluge de neige, de pluie ou de braise. Un prétexte pour courir les garrigues, déambuler sur les bords du vidourle. Observer la neige qui tombe par la fenêtre, l'orage qui claque, et l'amour qui est toujours là à l'affût malgré le temps, et les vicissitudes de la vie qui ressemblent à celles du climat méditerranéen dans ses soubresauts parfois cruels et impétueux.

  • Difficile pour Guy Lefranc de dire non à la richissime Barbara Trelaunay, quand celle-ci lui propose une enveloppe de cent mille dollars et un billet detapos;avion. Destination, le Cambodge. Mais pas pour faire du tourisme, comme Lefranc setapos;en plaindra plusieurs fois. Non, pour rechercher son fils, parti faire des croquis des temples Khmers, mais qui serait letapos;objet de menaces detapos;enlèvement. Lefranc accepte cette mission et, bien vite, l'aventure est au rendez-vous. Tous les ingrédients chers à "Lefranc" sont présents. Le mystère, le dépaysement, les complots machiavéliques.

  • En essayant un avion de la Seconde Guerre mondiale, Lefranc doit se poser en catastrophe dans la cordillière des Andes. Il est alors capturé par les Indiens Sarawak qui lui demandent de les aider à libérer leurs compagnes, contraintes de fabriquer des jeans de marque au sein d'une secte, El Paradisio...

  • L'ultimatum

    ,

    Lefranc enquête à Bruges avec sa cousine Sophie, sur la disparition d'un célèbre tableau de Caravage. Ses recherches l'amènent auprès du professeur Van Klint, un spécialiste de l'art médiéval. Chez ce dernier, Lefranc assiste à l'assassinat d'un ingénieur allemand. La poursuite de l'assassin le mènera en Angleterre.

  • Noirmoutier se compose d'une mosaïque de paysages. Ce jardin dans l'Océan représente une gourmandise visuelle, où la simplicité des décors est mise en valeur par une lumière sans cesse changeante. Noirmoutier promet des moments de liberté, de dépaysement, des instants interminables face à l'énergie de l'Océan. Les sites les plus remarquables, les plus cachés, les plus sauvegardés sont soigneusement répertoriés dans cet ouvrage. Grâce à une multitude de photographies contemporaines, l'île se dévoile à travers ses communes, ses petits villages traditionnels, ses hameaux encore préservés de toutes constructions architecturées et la vie de certains locaux.

  • Ce livre est un hommage à tous ces artistes de rue qui ont fait entrer le 7e art dans nos villes. Pochoirs, grandes fresques, graffs, tous les styles de street art se sont penchés sur les icônes du cinéma.

    L'ouvrage balaye plus d'un siècle de cinéma, à travers sa représentation dans l'art de rue. Chaque décennie est richement illustrée et completée par un texte d'analyse sur son iconographie propre.

    Le livre propose aussi le portrait de 6 grands artistes de street art particulièrement inspirés par le 7e art, ainsi que quelques pages sur les techniques les plus utilisées dans l'art de rue.

  • Reconnaissez-le, l'appel de la nature vous titille un peu plus chaque jour. Quelque chose vous dit que le bonheur est... dans les bois!
    Que vous décidiez de fuir la civilisation le temps d'un week-end ou de vous retirer plusieurs semaines au milieu de nulle part, vous trouverez dans ce guide toutes les ficelles pour vous nourrir, vous mettre à l'abri ou vous soigner lorsque vous serez loin de tout!

    Les six étapes clés pour survivre dans la nature :

    Un bon départ : équipement de base, outils et accessoires.
    S'abriter : bivouacs, abris de fortune et cabanes en rondins.
    L'eau : trouver une source, conserver de l'eau, creuser un puits.
    Le feu : comment faire du feu, le feu comme signal de détresse.
    Se nourrir : ressources de la nature, chasse et pêche.
    Pour aller plus loin : lire une carte, s'orienter, construire un radeau.

  • Trois générations d'artistes au service de l'humour et de l'insolence !
    Tour à tour impertinent et tendre, cet ouvrage à trois voix évoque le paysage liégeois au fil de flâneries sentimentales.
    Ici, les lieux parlent ; pas de clichés mais une vision personnelle d'artistes qui aiment découvrir la vérité des choses et à qui les quais, les parcs, les artères révèlent le secret de leur âme.
    Car les véritables héros de ces pages, ce sont les habitants de la Cité ardente !

  • Un nouveau manuel pour partager avec les élèves votre passion pour l'histoire et la géographie. Un manuel novateur pour traiter un nouveau programme, avec :
    - un nombre réduit de chapitres pour aller à l'essentiel ;
    - une pédagogie centrée sur l'acquisition du vocabulaire de base adapté à la 6e ;
    - une nouvelle pratique de la double page ;
    - des pages " Découvrir ", des pages " Méthodes ", des pages transparentes, des pages " Exercices " et un résumé-évaluation en fin de chapitres.

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