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  • Découvrez Corsaires de l'atlantique, le livre de Jacques Péret

  • Le naufrage est souvent associé aux images de pilleurs d'épaves, de massacreurs et de naufrageurs. C'est à partir des archives des amirautés d'Aunis et de Saintonge que Jacques Perret étudie l'ensemble des "fortunes de mer" survenues sur les côtes Charentaises depuis le règne de Louis XIV jusq'à la Révolution.
    Sur les côtes des Iles de Ré et d'Oléron, dans l'embouchure de la Gironde, nous sommes au coeur de la vie des marins, pris, sur leurs voiliers, dans les tempêtes hivernales.Ils luttent contre le vent et les vagues jusqu'au moment souvent tragique et meurtrier du naufrage.
    C'est allors qu'apparaissent les populations côtières - habitants des villages riverains, gardes-côtes, travailleurs de la mer - souvent pour le meilleur (pillages et violences), illustrant ainsi les pratiques traditionnellles solidement ancrées dans la culture des sociétés littorales.

  • Cordouan

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    • Geste
    • 12 Mai 2020

    En 2020, le phare de Cordouan fera l'objet d'un dépot auprès de l'UNESCO. C'est l'occasion pour ces deux spécialistes du patrimoine charentais de revenir sur sa formidable histoire. L'histoire de la construction du phare de Cordouan ainsi que sa valeur culturelle et touristique sont ici mises en avant. Prouesse technique bâtie en pleine mer, le phare est construit entre 1584 et 1611. L'un des plus beaux phares du monde, édifice hors du commun, au centre d'un ouvrage inédit. Chaque caractéristique de ce monument est photographiée et expliquée afin d'en comprendre tous les secrets et d'en apprécier la beauté.
    Yann Werdefroy, photographe et auteur, sillonne l'île de Ré de long en large. Journaliste pour la presse locale durant une dizaine d'années, il a également publié plusieurs livres consacrés à l'esthétique et au patrimoine de ce territoire. L'un de ces ouvrages a été primé en 2017 lors du salon du livre rétais. Installé à Sainte-Marie-de-Ré, il travaille pour des maisons d'édition, magazines et agences de communication en France et en Europe.
    Jacques Péret est professeur émérite d'histoire moderne à l'université de Poitiers. Il est déjà auteur chez La Geste éditions de quatre ouvrages : Cordouan, sentinelle de l'estuaire, avec Christophe Gauriaud en 2007, Les Paysans de Gâtine au xviiie siècle en 1998, Naufrages et pilleurs d'épaves sur les côtes charentaises, en 2004 et Les Corsaires de l'Atlantique en 2012.

  • À la différence de l'histoire des accidents maritimes et des naufrages, celle du sauvetage en mer a été moins étudiée. C'est tout l'intérêt de cet ouvrage collectif qui rassemble vingt textes signés des meilleurs spécialistes du sujet. « Pour que l'eau salée n'ait plus jamais le goût des larmes », devise de la Société Nationale du Sauvetage en Mer, il a fallu depuis des siècles organiser ce qui a toujours fait la noblesse des métiers de la mer : la solidarité des gens du littoral et des marins à l'égard des naufragés. Loués pour leur intrépidité et mis à l'honneur par les autorités, les sauveteurs font figure de héros de la mer pour un public avide de sensationnel et d'émotion. Plus largement, le sauvetage dépasse le fait divers et prend une dimension religieuse, sociétale et politique, enjeu majeur pour l'État.
    L'ouvrage fait découvrir le sauvetage dans tous ses états, à travers des événements dramatiques qui ont impliqué des sauveteurs en mer, sur tous les océans depuis le XVII e siècle au début du XXI e siècle, et permettent de mieux comprendre l'enchaînement qui conduit du naufrage au sauvetage. Entre réalités et représentations sont mis en scène les acteurs du sauvetage, des bénévoles aux Coast Guards, mais aussi les organisations et les techniques de sauvetage.
    Les auteurs ont fait la part belle à la côte atlantique, et notamment à l'Aunis et la Saintonges.

  • Si Xynthia a marqué les esprits des charentais, de grandes tempêtes ont frappé les côtes atlantiques depuis de nombreux siècles.
    Dans cet ouvrage, publié sous l'égide de la Région Poitou-Charentes, Jacques Péret et Thierry Sauzeau reviennent sur les catastrophes qui ont touché les villages charentais et vendéens du XVIIe au XXIe siècle.
    Des références historiques et des documents inédits expliquent chaque évènement, leur déroulement, leurs conséquences... Un livre encore jamais réalisé sur le sujet !

  • Rejetés dans l'ombre par Bordeaux, les ports de l'estuaire de la Gironde sont mal connus. L'ouvrage met en lumière l'un d'eux : Royan, premier abri et première ville que les voiliers rencontraient au sortir des redoutables passes de l'embouchure.
    De la fin du Moyen Âge au xixe siècle, routiers et cartes marines, récits de marins et de voyageurs posent Royan en portier de la « rivière de Bordeaux ».
    « Château-port » médiéval à l'abri de ses fortifications jusqu'à sa destruction en 1631, puis havre d'échouage mal protégé où s'abrite une cinquantaine de barques et de chaloupes locales, comment évolue le paysage portuaire royannais ? Quel aspect avait le port médiéval ? Comment la ville s'est-elle reconstituée autour du bourg de Saint-Pierre après 1631 ?
    Royan est au coeur de multiples activités maritimes. Presque toutes sont liées à Bordeaux dont Royan est le port de service. À partir d'exemples concrets, on suit les barques royannaises de cabotage qui transportent les barriques de vin jusqu'en Bretagne et en Irlande ; on les voit animer au xviiie siècle l'intense trafic interne à l'estuaire, sans compter le va-et-vient des chaloupes des pilotes qui entrent ou sortent les navires de l'estuaire.
    Quelle relation les Royannais entretiennent-ils avec la mer ? Pour les 200 à 300 marins, la navigation est source de travail depuis les matelots et les capitaines engagés sur les trois-mâts bordelais de la route des Antilles, jusqu'à ceux qui ne quittent guère les eaux de l'estuaire. Comment s'organisent les carrières des gens de mer ? Quels sont les risques du métier ? Par ailleurs, quel regard portent les autres Royannais, d'abord des paysans, sur la mer et sur leur rivage familier ?
    Vivre sur le littoral signifie des ressources complémentaires par les pêches sur l'estran, les naufrages ou les travaux de manutention. Mais la mer, avec les tempêtes, les « volements de sable » et les menaces des attaques venues de l'Océan lors de chaque guerre, est aussi synonyme de dangers et de peurs.
    Traversant plus de cinq siècles durant lesquels les Royannais se sont lancés sur la mer, l'étude se clôt à l'aube d'un changement majeur. À partir de 1820, avec l'arrivée des premiers vapeurs venus de Bordeaux avec leurs « cargaisons » de touristes, Royan se mue en une station balnéaire. La mer n'a plus le même sens.

  • Oral, anal, phallique, génital... ces qualificatifs souvent employés sont initialement liés à la théorie freudienne du développement libidinal, mais cette dernière semble " passée de mode ". La libido, cette énergie psychique de la pulsion sexuelle, et ses destins n'intéresseraient-ils plus les psychanalystes ? Ils restent pourtant au coeur de la clinique d'aujourd'hui, et l'oralité, l'analité, entre autres organisations libidinales, désignent des champs que parcourt toute la complexité des conflits pulsionnels, quelles que soient les pathologies.

  • Cordouan est certes un phare, mais c'est surtout une prouesse architecturale, une folie reconnue comme telle par tous ceux qui l'ont visitée depuis quatre siècles.
    Cordouan est devenu un modèle où se concentrent toutes les images, tous les rêves attachés à l'univers des phares en mer : l'isolement grandiose au milieu des tempêtes, les travaux d'hercule d'une construction en pleine mer, la lumière, " regard de feu " pour reprendre michelet, qui balaie l'estuaire et ses rivages, la figure mythique des gardiens témoins et acteurs d'aventures dramatiques et héroïques.

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