Louise

  • Il y a tant de différences bafouées, de la plus infime à la plus invisible. Parce que nous confondons uniformité et unicité beaucoup de jeunes êtres vivent des traumatismes par le simple fait qu'ils sont autres, et ce sans l'avoir décidé. C'est le combat de nombre d'associations de parents d'enfants : dyslexiques, dyspraxiques, autistes, aveugles, sourds. Il leur faut du temps pour passer de témoins à acteurs d'autant que nos sociétés ne les aident pas à s'accepter. Merci d'être différents, c'est grâce aux différences que notre monde évolue.

  • Princesse dyslexie

    Louise

    Une grossesse, une naissance, c'est une aventure, un conte qui commence : une future princesse, un futur prince à venir. Tous les enfants du monde sont des princes et des princesses. Mais ces enfants peuvent devenir des parias uniquement parce qu'en grandissant ils se révèlent être différents. Ils sont mis de côté en raison des complexes de nombre d'adultes.

  • Vals o lou

    Louise

    « Être ensemble, écouter, entendre, partager, De vains mots obscurcis par l?habitude du langage.
    Langage, si tu avais deux oreilles, entendrions-nous parler ?
    Tu traînes ton idéal comme un bagage.
    Te déçoivent tous ces mots qui restent muets, Te déçoivent toutes ces paroles, Te déçoivent toutes ces phrases qui traînent.
    Tas de mots en panne. » Démo, des maux, des mots ; tout à trac en vrac ; des filets de lignes où se piègent quelques traces de vie.

  • Adishatz Docteur

    Louise

    Une femme, marquée par la difficile relation à un père qu'elle ne voyait que pendant les vacances, revient sur ces moments de vie partagée.
    L'attente de l'enfant devant ce père médecin au savoir immense, sera toujours déçue : pas de moments de complicités, pas d'échanges, pas de douceurs, restent cette mise à distance et cette froideur qui glacent, même sur les lieux de vacances propices à la complicité.
    Louise nous convie à ce retour vers les côtes bretonnes, en compagnies de ses frères et soeurs.

  • Convoitise, le coeur des hommes navigue entre superstitions, magie et sciences humaines, entre l'imaginaire et la réalité, entre les apprentissages et les certitudes. Où se cache l'humanité, comment discerner l'instinct du savoir ? L'auteur a choisi le chemin de la réflexion plutôt que celui de la facilité. Elle a appris et nous fait partager son apprentissage : le coeur est plus libre et plus fort que tous les raisonnements.

  • Appelez-moi lugubris

    Louise

    J'ai le courage d'affirmer aujourd'hui que l'inceste laisse des traces indélébiles, même le bourreau décédé ; la colère, la haine, l'incertitude restent tapis et à la moindre occasion, si je n'y prends garde, sont prêts à me submerger.
    La vérité de cette vie, c'est que je ne l'accomplis pas seule, sans certaines personnes qui ont su m'apprivoiser, m'écouter et m'entendre, m'aimer telle que je suis, cette vie n'aurait aucun sens.
    J'entreprends de ne pas transmettre à mes enfants mes peurs, mes angoisses, mes douleurs, celles de mes aïeux. Mon passé, celui des aînés ne doit pas entacher le présent de mes enfants.

  • Pensées, aphorismes, poèmes, correspondances, mots d'enfants... Il faut si peu de mots pour que l'esprit s'exprime : un événement, une situation, une rencontre et il devient impérieux d'écrire ce qui jaillit en un éclair dans la tête.

  • Le vase de porcelaine ; suivi de trois autres récits offerts à l'enfance / [Louise Lambert] Date de l'édition originale : 1877 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Autour des trônes que j'ai vu tomber / princesse Louise de Belgique Date de l'édition originale : 1921 Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.
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  • Un outrage mortel Nouv.

    Quittant sa retraite de Three Pines, Armand Gamache accepte de reprendre du service en tant que commandant de l'école de police de la Sûreté. À cette occasion, on lui offre une curiosité : une carte centenaire qui était emmurée dans la salle à manger du bistro du village. Lorsque la carte est découverte dans la table de nuit d'un professeur assassiné, Gamache se retrouve dans de beaux draps... Avec «Un outrage mortel», l'icône Louise Penny livre selon «The Washington Post», son meilleur roman.

  • Noël approche : la campagne revêt son blanc manteau et s'égaye de joyeuses lumières. Toutefois, pour l'inspecteur-chef Armand Gamache, le temps des retrouvailles au coin du feu est troublé par des ombres menaçantes. Ses meilleurs agents ont quitté la section des homicides, son fidèle lieutenant Jean-Guy Beauvoir ne lui parle plus depuis des mois et des forces hostiles semblent liguées contre lui. Quand Myrna Landers, la libraire de Three Pines, lui demande de l'aider à retrouver l'amie qui devait la rejoindre pour les fêtes, il saisit l'occasion d'aller se réfugier dans les Cantons-de-l'Est avec ceux qui lui sont restés loyaux. Au terme de son enquête, il trouvera certainement un assassin, mais pourra-t-il enfin trouver la paix ?

  • Notre monde touche à sa fin. Dans le sillage d'une apocalypse biologique, l'évolution des espèces s'est brutalement arrêtée, et les États-Unis sont désormais sous la coupe d'un gouvernement religieux et totalitaire qui impose aux femmes enceintes de se signaler. C'est dans ce contexte que Cedar Hawk Songmaker, une jeune Indienne adoptée à la naissance par un couple de Blancs de Minneapolis, apprend qu'elle attend un enfant. Déterminée à protéger son bébé coûte que coûte, elle se lance dans une fuite éperdue, espérant trouver un lieu sûr où se réfugier. Se sachant menacée, elle se lance dans une fuite éperdue, déterminée à protéger son bébé coûte que coûte.
    Renouvelant de manière saisissante l'univers de l'auteure de LaRose et Dans le silence du vent, le nouveau roman de Louise Erdrich nous entraîne bien au-delà de la fiction, dans un futur effrayant où les notions de liberté et de procréation sont des armes politiques. En écho à La Servante écarlate de Margaret Atwood, ce récit aux allures de fable orwellienne nous rappelle la puissance de l'imagination, clé d'interprétation d'un réel qui nous dépasse.

  • Depuis la parution de son premier recueil en 1968, Louise Glück n'a eu de cesse de réinventer son art, tout en créant une voix immédiatement reconnaissable, par son mélange de retenue et d'affirmation, son lyrisme visant l'universalité. Dans Nuit de foi et de vertu, paru aux États-Unis en 2014 et récompensé par le National Book Award for Poetry, Louise Glück utilise, en apparence du moins, les ressources de la narration, subtilement détournées au profit de sa poésie, pour explorer le mystère du commencement et de la fin d'une histoire, qui peuvent être aussi ceux d'une vie.
    Ce sont des fragments de récit, mêlant impressions fugaces et détails, qui se répètent et se font écho. Le je qui raconte un souvenir surgi de son passé peut être celui d'une femme dans un poème, puis d'un homme dans le suivant. D'ailleurs s'agit-il d'un moment vécu ou d'un rêve ? Car la forme d'épopée intime propre au rêve, dont les libres associations viennent sans cesse dévier la trajectoire, semble se confondre avec celle du poème. Dans une écriture d'une grande musicalité, dont la beauté vient en partie de l'extrême simplicité, d'amples visions poétiques se déploient, portées par des voix toujours au bord de la confession. Dans cette partition magistrale, Louise Glück parvient une fois de plus à restituer à l'expérience humaine toute son énigme.

  • Louise Glück compte depuis longtemps parmi les voix majeures de la poésie contemporaine outre-Atlantique. Son oeuvre, née de l'expérience et de la voix d'une femme, traverse le féminin tout en lui résistant car la biographie, quand elle a eure dans ses poèmes, ne subsiste que comme trace : l'événement, déjà passé au tamis du langage, laisse place à sa profondeur, à son interprétation, à l'interrogation.
    Le jardin où l'on croise furtivement John, un mari qui cultive des plants de tomates, ou encore un fils, Noah, prend ainsi dans L'iris sauvage une dimension biblique et mythologique pour finalement devenir l'espace imaginaire où se déploie une vaste polyphonie. Louise Glück y fait entendre à la fois la voix des fleurs interpellant leur Créateur, celle de ce même Créateur se penchant sur sa Création, et la voix humaine questionnant sa propre finitude, notamment par un regard distancié sur la vie quotidienne. Dans cette chambre d'échos métaphysique, on trouvera portée à son comble une poétique de la renaissance qui est au coeur de l'oeuvre glückienne.
    Par une écriture qui emploie le langage de tous les jours, sublimé par le travail du vers et par les multiples résonances au sein des poèmes, où précision, coupes abruptes, ellipses tendent à souligner l'acuité de sa vision, Louise Glück parvient à dire la beauté tragique de toute vie sur terre, le temps d'une floraison.
    Ce recueil d'une originalité incomparable, à la composition parfaite, a été récompensé du prix Pulitzer de poésie à sa parution en 1992 et a marqué un tournant décisif dans l'oeuvre de Louise Glück.

  • Au creux d'une forêt sauvage du Québec, le monastère Saint-Gilbert-entre-les-Loups abrite vingt-quatre moines. Ils y vivent reclus, cultivent des légumes, élèvent des poules, font du chocolat et prient... Ironiquement, la communauté qui a fait voeu de silence est devenue mondialement célèbre pour ses chants grégoriens, dont l'effet est partout nommé "le beau mystère". L'harmonie est rompue par l'assassinat du chef de choeur et l'intrusion de l'inspecteur Gamache et de son adjoint. Les enquêteurs vont devoir se retirer du monde et se confronter à leurs propres failles pour trouver le coupable.

  • Celle que l'on surnomma en son temps la Vierge Rouge reste un objet de fascination : qu'il s'agisse de condamner son tempérament exalté lors de la Commune de Paris ou d'admirer son héroïsme, de considérer son jugement politique et son activisme social ou d'apprécier l'institutrice anticonformiste, l'image a gardé tout son éclat .Le mystère « Louise Michel » a fait couler beaucoup d'encre. Les biographies romancées et les prétendues autobiographies foisonnent. Pour les écrire, chacun pioche dans les textes de la révolutionnaire, se sert, gomme ou remanie... Comme si, pour faire connaître la « vie » de Louise Michel, on commençait par oublier qu'elle en a été elle-même l'autrice. Comme s'il fallait commencer par la faire taire - au fond, comme si elle dérangeait toujours.
    Dans ses Mémoires de 1886, on découvre une Louise Michel tour à tour adolescente facétieuse, institutrice féministe, révolutionnaire patentée, déportée en Nouvelle-Calédonie, combattante anarchiste, passionnée d'art et de science, enthousiaste de la nature... On découvre aussi la Louise Michel qui pense, qui parle et qui écrit, la plume acérée, la sensibilité à vif, la conscience intrépide.

  • Chez Nous

    Louise Candlish

    C'est pourtant bien son portail. Son allée. Son magnolia...
    En rentrant chez elle ce jour-là, Fiona a la surprise d'y voir s'installer de parfaits inconnus. Cette maison de Trinity Avenue, où vivent ses deux fils, elle l'occupe la moitié du temps, en alternance avec son ex-mari. Et voilà qu'en son absence, on l'a vidée, vendue. Bram ? Les garçons ? Disparus ! Tout semble en règle pourtant... Pour la Londonienne, c'est le début d'un cauchemar dont l'engrenage a commencé à son insu il y a longtemps - un cruel jeu de dupes, où « chez soi » ne signifie plus rien...

  • Comme un murmure Nouv.

    "Anna a murmuré si bas que je ne pouvais presque pas l'entendre. Elle a dit : "Ma mère me frappe..." ".
    Au collège, Vera et ses amies jouent au jeu des murmures. Un jour Anna révèle un sombre secret que seule Vera entend. Le jeu cache-t-il une vérité ? Si c'est le cas, comment faire pour aider Anna ?

  • "Le présent recueil est formé de trois corpus poétiques : les oeuvres des deux femmes-poètes qui illustrent la poésie d'amour à un moment privilégié de la Renaissance lyonnaise (les années 1545-1555), et, en contrepoint, un choix de Blasons du Corps féminin. Le centre de ce livre devrait être, à nos yeux, les Poésies de Louise Labé, le plus court de ces trois corpus ; nous souhaitons montrer comment cette oeuvre brève et fulgurante tranche, par son originalité et son ton, sur cet ensemble, dont l'unité profonde reste pourtant celle d'un discours de l'amour, ou, plus exactement, de la relation des sexes.
    Nous faisons précéder l'ouvre de Louise Labé des Rymes de Pernette du Guillet, publiées dix ans auparavant. Ces deux recueils sont donnés dans leur intégralité. Des Blasons du Corps, on ne donnera qu'un choix, sous forme de dossier" Françoise Charpentier.

  • L'histoire de la publication des Mémoires de Louise Michel est étonnante : elle débute en 1886, chez l'éditeur Roy, sous le titre - maintes fois réédité - de Mémoires de Louise Michel écrits par elle-même. Tome I. Aucun autre tome n'a suivi. Et si, par la suite, sont venus s'accoler d'autres écrits de la célèbre anarchiste, les soixante-dix feuilletons qui constituent le véritable second tome, parus dans la presse de 1890, avaient « disparu », peut-être victimes collatérales d'une entreprise de récupération de l'autobiographie de Louise Michel juste après sa mort. Aussi l'édition de ce second tome, inédit en librairie, constitue-t-elle un événement.
    Couvrant les années 1886-1890 (période qui s'ouvre après la mort de Marianne Michel, la mère, et de Victor Hugo, l'idole, pour se refermer en août 1890, à son départ pour Londres), ce gisement incroyablement riche révèle une écrivaine viscéralement engagée dans l'écriture, vivant ensemble le rapport à l'histoire, à la mémoire, au présent de sa lutte et à l'écriture.
    L'édition critique de ces Mémoires, accompagnée d'un dossier documentaire, est établie par Claude Rétat, directrice de recherche au CNRS.

  • La deuxième femme

    Louise Mey

    Sandrine ne s'aime pas. Elle trouve son corps trop gros, son visage trop fade. Mais plus rien de cela ne compte le jour où elle rencontre son homme. Récemment endeuillé par la disparition de sa femme, il lui fait une place, dans sa vie, dans sa maison, auprès de son fils.
    Discrète, aimante, reconnaissante, Sandrine se glisse dans cette absence, fait de son mieux pour que le bonheur renaisse au sein de cette famille. La sienne désormais.
    Jusqu'au jour où la première femme réapparaît.

  • Dakota du Nord, 1999. Le ciel, d'un gris acier, recouvre les champs nus d'un linceul. Ici, des coutumes immémoriales marquent le passage des saisons, et c'est la chasse au cerf qui annonce l'entrée dans l'automne. Landreaux Iron, un Indien Ojibwé, vise et tire. Et tandis que l'animal continue de courir sous ses yeux, un enfant s'effondre. Dusty, le fils de son ami et voisin Peter Ravich, avait cinq ans.
    Ainsi débute le nouveau roman de Louise Erdrich, qui vient clore de façon magistrale le cycle initié avec La Malédiction des colombes et Dans le silence du vent. L'auteure continue d'y explorer le poids du passé, de l'héritage culturel, et la notion de justice. Car pour réparer son geste, Landreaux choisira d'observer une ancienne coutume en vertu de laquelle il doit donner LaRose, son plus jeune fils, aux parents en deuil. Une terrible décision dont Louise Erdrich, mêlant passé et présent, imagine avec brio les multiples conséquences.

  • Quai numéro 7 Nouv.

    Il est quatre heures du matin dans la gare de Peterborough, en Angleterre. Un renard solitaire trotte sur les voies tandis que le silence est parfois rompu par le lent crissement d'un train de marchandises. Un homme se croyant seul se dirige vers une partie isolée de la gare, au bord du quai numéro 7, et se jette sur les rails. Ce qu'il ne sait pas, c'est qu'il est observé par Lisa Evans, ou plutôt par son fantôme : elle aussi est décédée au même endroit, dix-huit mois plus tôt.
    Deux décès en dix-huit mois : pourraient-ils être liés ? Personne n'est plus désespéré de comprendre ce qui les relie que Lisa Evans elle-même. Après tout, elle a été la première des deux à mourir. Et elle est bien décidée à comprendre ce qui a poussé cet inconnu à commettre l'irréparable.
    Quai numéro 7 décrit la mécanique implacable qui peut faire basculer les vies dans la tragédie, et transformer l'amour en une relation d'emprise et de manipulation. Louise Doughty explore les zones d'ombre présentes au coeur de nos vies.

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