La Lauze

  • Jean-Marie Matisson fait partie des quatre premiers plaignants de l'Affaire Papon. Ceux qui ont déclenché la procédure judiciaire. Il fut le premier avec son père Maurice, sa Grand-mère Jacqueline et sa cousine Esther Fogiel à se constituer partie civile pour crime contre l'Humanité contre les responsables de la préfecture régionale et de l'Etat français dont Papon fut le seul à être jugé et condamné à 10 ans de réclusion criminelle au terme d'une procédure qui dura près de vingt ans.
    Ce livre retrace l'histoire de l'affaire Papon et de ses principaux acteurs, il en rétablit la vérité.
    Le livre donne les pièces indispensables du procès, l'acte d'accusation, la sentence, des extraits des plaidoiries et des audiences du procès et des focus sur les points importants de l'accusation : falsifications de nationalité, prétendus sauvetages, pseudo résistance, ordres d'arrestation. Il le fait à travers le regard de la première famille à s'être constituée partie civile dans le procès. Il se veut être un hommage aux premiers hommes et aux premières femmes qui ont fait que le procès Papon ait pu avoir lieu.
    Pour l'auteur et sa famille, l'idée est simple : « il fallait que la justice de la République, condamne Papon dans son rôle dans la déportation des Juifs de Bordeaux et à travers ce serviteur zélé, condamne l'État français dans son rôle dans la déportation des Juifs de France. » Gérard Boulanger : « Le crime contre l'Humanité est constitué dès que le premier homme a été tué parce qu'il est né !
    C'est un procès pour la conscience universelle, parce que la question fondamentale qui vous est soumise ici est celle de la nécessaire désobéissance institutionnelle à l'ordre inique. Voilà le problème qui est posé par le procès Papon »

  • Les "sans visage"

    Georges Gautron

    Entre le roman policier classique pour l'atmosphère et le thriller pour le macabre, ce polar de Georges Gautron met en scène une commissaire de police du quai des Orfèvres, soeur détestée du directeur de cabinet du ministre de l'inté- rieur. Sur la dmande insistante et officieuse de ce frère, elle mène une enquête sur une série de meurtres sordides commis contre des femmes retrouvées nues dans des containers poubelles, meurtres pour lesquels un député est mis en cause.
    Cécile va plonger dans des mondes dont elle ignore tout, le milieu fermé des échangistes et celui déroutant des politiques.
    Elle se heurte très vite à des freins autant malsains qu'efficaces.
    Le récit est l'occasion d'un affrontement entre cynisme et humanisme, naïveté et manipulations.
    L'auteur s'attache à la psychologie de ses personnages, nous les livrant à la fois dans leurs forces et leurs fragilités, ce qui les rend attachants. Le lecteur les suit pas à pas, de surprise en surprise, jusqu'à la chute... inattendue.

  • Un Périgourdin en Guyane! Et non le moindre : Ecrivain, poète, journaliste, aviateur, explorateur, géologue, botaniste, justicier, il a inventé la loterie nationale, armé quarante navires, été élu député, défendu les droits des femmes, émancipé un peuple.
    Il est devenu la fierté de milliers de fils d'esclaves, a contribué à sauver Dreyfus, pratiqué la réinsertion sociale de bagnards, pourfendu les corrompus, possédé terres et châteaux, fait trembler la Troisième République, été emprisonné, livré aux rats, banni, calomnié, ruiné, pourtant toujours idolâtré, sanctifié, espéré de tous les exploités depuis la Guyane jusqu'aux comptoirs de La Réunion, et finalement assassiné, empoisonné...
    Michel Dupuy nous entraîne sur les pas gigantesques de ce héros inclassable, " au regard insistant, souriant, palpitant et pur d'un enfant ". La vie de Jean Galmot a été portée à l'écran par Alain Maline " Jean Galmot, aventurier " avec Christophe Malavoix dans le rôle-titre.

  • Au coeur d'un soir glacé, la naissance de Strambus réchauffe les roulottes d'une famille de Tziganes allemands, qui survit péniblement grâce à des numéros de cirque transmis de génération en génération.
    En réalité, le nouveau-né se prénomme Adolf, prénom favori de ces années 1930, embrasées par un orateur véhément qui promet à la nation le bien-être de tous dans une société florissante. Ce " Führer " adulé ne tardera pas à mettre l'Europe à feu et à sang et à entraîner son pays vers une dévastation inéluctable. En filigrane de la saga de Strambus et de ses proches, tendre chronique piquetée de scènes hautes en couleur, se dessine le destin de minorités broyées par un implacable système.
    " Il y a quelque chose entre la terre et le ciel, mais on ne saura jamais quoi ", ressasse le grand-père de Strambus. Seule importe alors la subsistance quotidienne, chez ces artistes attachants, facétieux et fatalistes. Dans la tourmente des barbaries nazies, pour glisser à travers les mailles du filet de l'histoire, mieux vaut savoir se faire discret et " laisser pleurer les chiens "...


  • ce livre est un livre d'amitié.
    illustré par josé correa, accompagné de textes inédits "des anciens de la garde rapprochée" (dixit marcel amont). chacun se souvient, avec émotion, humour, pertinence, nostalgie, reconnaissance, fidélité et amour, de ce grand poète "aussi discret que célèbre". brassens a toujours dit : "je ne veux pas être une vedette, je veux être un ami. ".

  • Voici la suite attendue de l'incroyable histoire du roi d'Araucanie-Patagonie ; Nous sommes en fin d'année 1869 au Chili tout au sud de l'Amérique du Sud. Le colonel Cornelio Saavedra chargé par un vote du congrès du Gouvernement Chilien de conquérir un territoire indépendant depuis la nuit des temps, l'Araucanie des Améridiens Mapuche, avait jusqu'ici brillamment rempli sa mission. Les guerriers Mapuches obligés de reculer face à l'attaque d'une armée "moderne ", avaient envoyé une ambassade à Santiago du Chili pour discuter d'une trêve. Cette demande de trêve avait été transformée rapidement en capitulation sans condition par les diplomates chiliens. C'était un triomphe pour le colonel Saavedra, seulement, et ensuite, rien n'allait se passer comme prévu... Alors que le principal négociateur Mapuche revenait chez lui à cheval pour exposer les conditions dans les communautés, il avait reçu un étrange message et avait faussé compagnie à son escorte chilienne pour disparaître dans la Cordillère des Andes.... Le colonel recevait ensuite de ses espions une incroyable nouvelle. Le roi d'Araucanie-Patagonie était de retour au milieu des guerriers Mapuches ! Effectivement, le français Orélie-Antoine de Tounens après un périple homérique qui l'avait vu traverser les plaines herbeuses de la pampa, la morne Patagonie et les sommets enneigés de la Cordillère des Andes était revenu dans "son" royaume. Cette suite recèle de véritables découvertes historiques qui remettent en cause tout ce que l'on croyait savoir sur le sujet et plus largement sur un épisode méconnu de l'histoire récente de l'Amérique du sud. Moqué en France, Antoine de Tounens déploie une activité étonnante. Il est partout, à Paris, Londres, Marseille, Gênes, Montévidéo, Buenos-Ayres, dans la Pampa ou au fin fond de la Patagonie. Il est lancé dans une lutte à mort pour la défense des Mapuches et de son royaume contre deux des puissances émergentes de la région, le Chili et l'Argentine. Le roi ne reculera pas. Cette histoire va s'achever de manière dramatique.

  • Antoine (Orélie) de Tounens né en 1825, est le fi ls d'une famille de paysans du Périgord. Après de sérieuses études de droit, le jeune homme s'installe en rachetant une étude d'avoué en déshérence en 1851. Sept ans plus tard, il se trouve à la tête d'une des affaires les plus dynamiques et prospère de la ville de Périgueux. Devenu franc-maçon, il a pour amis des notables et des hommes politiques de premier plan. C'est précisément à ce moment-là qu'il va vendre son étude subitement et disparaître sans laisser de traces.
    Au même moment, mais de l'autre côté de la planète, tout au sud de la Cordillère des Andes en Amérique du sud, le vieux sorcier Magnil, chef du peuple Mapuche, (un peuple amérindien libre et indépendant depuis la nuit des temps), est profondément troublé par un rêve étrange. Dans son rêve, Magnil a été visité par un esprit qui lui a annoncé qu'un roi, un blanc, allait venir pour défendre les Mapuches et protéger leurs terres des agressions chiliennes et argentines. Emmitoufl é dans son poncho tout en haut de la montagne sacrée d'Adenkul en Araucanie, le vieux sorcier Magnil rêve et attend.
    Trois ans plus tard, une incroyable nouvelle défraie la chronique des journaux Américains et Européens. Un français, un blanc, vient d'être proclamé « roi » de toutes les communautés des féroces guerriers Mapuches d'Araucanie, de la Cordillère des Andes et de Patagonie, et le roi se nomme Orélie Antoine de Tounens ! Lentement, mais sûrement, un impitoyable « western » va se mettre en place.

  • Si le périgord est renommé pour ses trésors gastronomiques, foie gras, truffes et autres confits, ses vins ont repris depuis quelques années leur place de prédilection dans cette galerie des saveurs.
    La réputation des vins de bergerac plonge ses racines jusque dans l'antiquité, et au moyen age, les précieux flacons allaient régaler des palais avisés jusqu'en hollande ou en angleterre. les vignerons que nous vous présentons dans cet ouvrage ont tous été choisis parce qu'ils participent d'un renouveau éclatant des vins de bergerac, dont la gloire s'était peu à peu ternie. ils les portent avec vigueur sur une voie qui renoue avec les plus hautes distinctions internationales monbazillac, pécharmant, rosette, montravel saussignac...
    Les treize appellations du vignoble sont à nouveau synonymes de rêve et de volupté. les chapitres de ce livre célèbre l'harmonieuse union entre cette splendeur retrouvée, et la singularité d'aventures humaine, guidées par une passion commune de l'excellence des vins, des hommes, et des verres aux couleur du plaisir pour trinquer à tous les bonheurs.

  • Au long cours des routes et des chemins, en quête d'un Périgord d'hier et d'aujourd'hui, secret ou magnifique, ce livre est un autre regard aui témoigne et séduit.
    Cet ouvrage est un hommage rendu aux hommes et aux femmes, qui ont su, au fil du temps, préserver un patrimoine génétique varié, souvent envié par de nombreux pays du monde. En organisant la sélection et le développement de chaque race, en valorisant des productions de qualité auprès des consommateurs en participant efficacement à l'entretien de l'espace herbager montagnard, ils témoignent activement d'un attachement sans faille à leur pays, à la race de leur pays, et par-là même à celle de leur coeur...

  • Mimages

    Collec

    ...
    Le temps est désormais venu, pour le lecteur, de se laisser happer par les images en détrompe l'oeil que lui soumet Guy Charrié, de s'abandonner aux effluves du "bain terrible des étoffes" que décrit Mallarmé ensorcelé par la danseuse Loïe Fuller. A lui donc, de faire l'expérience d'une scène diabolique, au sein de laquelle s'épanouissent les paradis artificiels baudelairiens et la beauté convulsive chère aux surréalistes.
    A lui, de "lire ce qui n'a jamais été écrit" ... Jean-Marc Lachaud et Martine Maleval

  • Avec La Galope, puis Encres Violettes et l'Alambic de la pleine lune, Pierre Gonthier nous a brillamment persuadé que parvenir au bout de soi-même est un joli chemin à condition de garder son enfance à portée de mémoire. Avec l'Enfant qui parle à la rivière, il va plus loin. De matin de givre en nuit de lune, de pêches miraculeuses en
    rêves de grand large, entre Petit Prince et Grand Meaulnes, ce roman initiatique nous entraîne aux rives de Dordogne, enchantées de présences anciennes, de légendes et de rencontres.
    Un récit d'eau et de vent qui ne se referme plus lorsqu'il s'achève avec l'automne et que vient à l'enfant la tendre nostalgie des premières amours.

  • Rue des silences

    Georges Gautron

    " Rien de malheureux ne pouvait plus lui arriver puisque le malheur était dorénavant derrière lui.
    Seule une culpabilité lancinante troublait parfois ce bel agencement, car il n'oubliait pas l'irrationalité qu'il y avait à être là, parfois il parlait même d'immoralité, l'injustice de ce bonheur volé aux autres prisonniers. " Purifier sa mémoire, brûler les numéros imprégnés dans sa chair... À son retour de déportation, Fernand doit se résigner, c'est son âme entière qui restera tatouée d'une injuste culpabilité : le hasard d'être toujours en vie, alors que d'autres résistants ne reviendront jamais.
    Pour adoucir ce constat amer, encore alourdi par sa participation absurde à la guerre d'Algérie, il pensait se reposer sur le confort retrouvé d'une vie familiale sereine, dans sa ville de Clermont-Ferrand. Hélas, à la mort de cette mère qui cimentait les dernières illusions de fraternité, le miroir des apparences se fendille, et le fiel des rancoeurs anciennes se déverse sans pudeur. Etouffé par la chape de ses souvenirs, Fernand guette l'improbable éclaircie qui évitera le naufrage de son couple et de son équilibre social.
    Tout au long de cette poignante saga qui conduit son lecteur de la Libération au seuil des années 80, Georges Gautron aborde un thème que peu d'auteurs ont eu le courage de traiter jusqu'ici, celui du chaos de conscience dans lequel se sont retrouvés des hommes ordinaires, qui furent un jour sommés de choisir entre héroïsme et passivité. C'est cette déchirure de l'après, cette tragédie des séquelles au quotidien empesée de douloureux silences, que l'auteur scrute avec finesse dans un roman attachant, dont on peine, à l'image de Fernand, à sortir indemne.

  • Le rêveur de Margeride

    Pierre Le Coz

    • La lauze
    • 2 Septembre 2007

    Une femme, béatrix, et son enfant, martin, vivent seuls au coeur d'un des paysages les plus rudes, les plus désolés de france : le plateau de la margeride en auvergne.
    Un homme, françois, qui les a connus, raconte leur histoire au narrateur : comment béatrix, après la découverte de l'autisme de son fils, a choisi de venir habiter ce désert, loin de son pays d'origine, loin surtout de son passé dramatique. c'est l'histoire de leur amour puis de leur séparation qu'il évoque pour nous, mais aussi le " cas " de martin qui jamais ne parla - martin, enfermé dans un songe trop vaste pour lui, " ange en exil sur la terre ", est lui le vrai " rêveur de margeride ", le centre muet du dispositif de monts, de forêts, de landes et de nuages qui composent le décor de ce roman.

  • Renaud comme un Gavroche dessiné sur la peau...
    Paris. Les rues pavées de ses débuts, les cafés et les potes. Ses compagnons d'inspiration, ses amis d'aventures.
    Sous les pavés, la plage, vient le temps des premières révoltes, puis les heures pleines d'engagement d'un artiste fidèle et sincère. Coeur tendre, armé de mots, combattant au sens large. Enfin, « ancien môme » plus qu'adulte. Des regrets en couleurs surgissent parfois de sa trousse à stylos. Parfums éteints de l'enfance, saveurs acidulées et papiers de bonbons plein les poches.
    Renaud des Gavroches n'est pas une biographie solennelle dépouillée d'affectif. Les auteurs y glissent paroles, poésies et dessins. Des parenthèses complices sous forme de clins d'oeil qui sont autant de pièces pour partager et flâner dans l'univers du chanteur.

  • Le Périgord, un port pour ailleurs.L'Aventure au-delà de ses collines et de ses bois noirs. Les saveurs et couleurs du monde parfument ses pierres blondes. Mélange subtil de truffe et cannelle. Les carnets de Joëlle Huth témoignent son amour de la table et de nouveaux horizons. Pour elle, chaque escale est une cuisine. Les carnets de José Correa, ont d'autres couleurs. Celles de l'aquarelle et de la gouache.
    Vous êtes les bienvenus à leur table.
    Partager, vouloir croire encore et longtemps aux beautés du Monde.

  • Découvrez Le Violoncelle blessé, le livre de Georges Gautron

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