Correa J

  • Le chat dans le texte

    Correa J

    • La lauze
    • 20 Octobre 2003

    On a tant dit sur le chat.
    Mais le mystère persiste. qui est ce félin ? que pense-t-il ? chat de luxe ou chat de gouttière, "prince" toujours. et jusqu'au bout des moustaches. regard fascinant, chacun de ses gestes est l'élégance suprême. il semble traverser la littérature à pattes feutrées. il ne demande rien, l'animal ! léonor fini pense que "le chat est à nos côtés le souvenir chaud, poilu, moustachu et ronronnant d'un paradis perdu.
    " dans ces pages, baudelaire, colette, vian, eluard, hugo, desnos, prévert, brautigan et d'autres nous content ce rebelle imprévisible. et correa semble, avoir trempé ses crayons et pinceaux dans les yeux d'un chat.

  • Le chat entre les lignes

    Correa J


    léonard de vinci a dit : "même le plus petit félin est un chef-d'oeuvre.
    " et il s'y connaissait. en chef-d'oeuvre je veux dire. le chat aussi. grand amateur d'art, tous les arts. il traverse une partition sans une seule fausse note. lorsqu'il se couche sur un manuscrit, c'est pour le lire. et s'il passe nonchalant devant une peinture, mine de rien, il a son idée. depuis la nuit des temps, le chat a inspiré
    poètes et écrivains villon, pessoa, baudelaire, colette, annie duperey,
    hemingway, jules verne.
    petit empereur sans royaume au caractère lunaire, cette créature longtemps considérée comme diabolique, sut, grâce à la femme (dit-on) trouver sa place parmi les hommes. au-delà des dessins de correa, l'oeuvre véritable de ce livre : le chat.

  • "Le COCC « père des codes africains » veut rassembler dans une réglementation unique toutes les obligations civiles et commerciales de droit dit moderne et de droit coutumier. Cet ensemble n'est pas éloigné du droit français. Il s'en inspire, et s'en démarque et parfois le devance. Ce colloque anniversaire de Ziguinchor de 2016 permet de s'arrêter sur le passé, le présent et l'avenir du droit des obligations au Sénégal."

  • "Le COCC « père des codes africains » veut rassembler dans une réglementation unique toutes les obligations civiles et commerciales de droit dit moderne et de droit coutumier. Cet ensemble n'est pas éloigné du droit français. Il s'en inspire, et s'en démarque et parfois le devance. Ce colloque anniversaire de Ziguinchor de 2016 permet de s'arrêter sur le passé, le présent et l'avenir du droit des obligations au Sénégal."

  • Portraits volés

    Dufour J/Correa J

    A l'évocation de sa carrière d'agent artistique, l'auteur a privilégié le portrait, vu de l'intérieur, de quinze artistes qui n'ont pas tous connu la consécration.
    Il ne s'agit pas de verser dans la mode people, mais d'essayer de comprendre comment l'hypertrophie commune à l'homme et à l'artiste, évidente pour ceux qui connaissent la célébrité, se manifeste parfois dans une dualité qui confond la scène et le quotidien. Ecrits sans complaisance, ces portraits risquent parfois d'étonner, de choquer même. Ils ont en commun une connaissance réelle de ceux avec lesquels Jean Dufour a partagé chaque jour ou presque une aventure peu commune.
    Ils sont argumentés avec la plus grande sincérité, sans agressivité ni idolâtrie. Ils sont simplement vrais, donc rares. Ainsi, à tour de rôle, Jacques Brel, Léo Ferré, Raymond Devos, Bernard Haller, Félix Leclerc, Pauline Julien, Mireille Nègre, Jacques Bertin, Francis Lemarque, Bruno Brel, Michel Bühler, Claude Marti, Yves Duteil, Jean-Pierre Chabrol et Ricet Barrier vivent ou revivent dans ces pages que le souffle du souvenir, l'admiration ou la simple curiosité effeuillent.
    Le grand talent d'illustrateur et portraitiste de José Corréa complète admirablement cet ouvrage préfacé par Jean-Michel Boris, ex-directeur de l'Olympia. Les portraits de José Corréa sont saisissants de présence au point qu'il vous faudra résister à la tentation de les extraire de leur contexte pour décorer votre propre univers.

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