Françoise Laborde

  • Ma mere n'est pas un philodendron

    Françoise Laborde

    • J'ai lu
    • 24 Août 2005


    Avec Pourquoi ma mère me rend folle, Françoise Laborde témoignait
    de la maladie d'Alzheimer, dont sa mère était atteinte. Aujourd'hui,
    elle va plus loin : elle développe de manière plus technique sa propre
    expérience de la vie du malade, en étudie les lourdes conséquences sur
    la vie familiale et fait partager sa connaissance, acquise au fil du temps,
    des thérapies possibles.
    Le récit émouvant d'une maladie très répandue en France, sur un ton
    toujours tendre, réaliste et plein d'espoir.


  • " Longtemps j'ai menti.
    Et j'ai menti de bonne heure. Sur tout, sur rien, pour me faciliter la vie. Mais c'est fini ! Bas les masques ! Je dis tout, j'avoue : j'ai inventé cette Isabelle. une facilité littéraire pour affronter quelques vérités douloureuses dans mes ouvrages précédents et me cacher un peu, sans fatigue ! Aujourd'hui c'est fini ! je n'ai plus peur. Je peux dire tout haut ce que je suis : une menteuse professionnelle ! Et puis, une évidence s'est imposée à moi : dans ce pays tout le monde ment, c'est même un sport national.
    Alors, je veux bien dire la vérité mais pas toute seule ! Je ne résisterai donc pas au plaisir de pointer du doigt les faux-semblants, les faux sincères. Tous ceux qui s'accommodent d'un à peu près. Et ils sont nombreux ! Je vais m'astreindre à cet exercice solitaire et exigeant : tenter de dire ma " part de vérité " sur ce que je vois, sur ce que je sais. Je ne dis pas que tout dans ce livre est vrai.
    Il faut bien laisser une part au rêve. Mais je ne jouerai plus le jeu du double je. Ce sera moi toute habillée et la vérité toute nue ! Pour les autres le jeu ne fait que commencer. " Avec humour et impertinence, Françoise Laborde nous livre ici quelques vérités cachées sur elle-même, son métier, la télévision, notre société. et tous ses faux-semblants. Ça va mieux en le disant est son neuvième ouvrage.

  • Muette ; quand ma mère me rendait folle

    Françoise Laborde

    • Jean-claude gawsewitch
    • 7 Mars 2013

    " Il y a vingt ans, ma mère a eu les premiers symptômes de la maladie d'Alzheimer. Il y a vingt ans, j'ai commencé à perdre ma voix. Elle perdait la tête, et je restais sans voix. Elle devenait folle, je devenais muette. " Françoise Laborde révèle aujourd'hui son traumatisme secret : sa phobie vocale. Une pathologie jamais avouée et si handicapante lorsqu'on présente le journal télévisé.
    Revisitant ses souvenirs à la recherche d'une cohérence, elle réécrit son histoire familiale pour comprendre ce que la maladie de sa mère, mais aussi la naissance de ses enfants, a pu déclencher chez elle. À travers portraits et anecdotes, elle retisse la trame de sa mémoire avec humour et férocité. Folie, exaspération, colère, impuissance et fous rires s'enchaînent entre les trois soeurs, Geneviève, Catherine et Françoise. Mais elles se retrouvent réunies par l'émotion quand leur mère ne les reconnaît plus, quand vient la fin inéluctable.

    De la démence de la mère à sa propre névrose, l'auteur revient sur les étapes de la maladie d'Alzheimer, et les ravages que cela provoque. Elle établit un parallèle entre la maladie de sa mère et ses propres troubles. Atteinte de crises d'angoisse dès qu'elle doit s'exprimer en public, elle en vient à perdre le contrôle de sa voix, à devenir " muette ".

  • ça va mieux en le disant

    Françoise Laborde

    • Fayard
    • 7 Mai 2008

    " Longtemps j'ai menti. Et j'ai menti de bonne heure. Sur tout, sur rien, pour me faciliter la vie. Mais c'est fini ! Bas les masques ! Je dis tout, j'avoue : j'ai inventé cette Isabelle une facilité littéraire pour affronter quelques vérités douloureuses dans mes ouvrages précédents et me cacher un peu, sans fatigue !. Aujourd'hui c'est fini ! je n'ai plus peur. Je peux dire tout haut ce que je suis : une menteuse professionnelle !. Et puis, une évidence s'est imposée à moi : dans ce pays tout le monde ment, c'est même un sport national. Alors, je veux bien dire la vérité mais pas toute seule ! Je ne résisterai donc pas au plaisir de pointer du doigt les faux-semblants, les faux sincères. Tous ceux qui s'accommodent d'un à peu près. Et ils sont nombreux !. Je vais m'astreindre à cet exercice solitaire et exigeant : tenter de dire ma " part de vérité " sur ce que je vois, sur ce que je sais. Je ne dis pas que tout dans ce livre est vrai. Il faut bien laisser une part au rêve. Mais je ne jouerai plus le jeu du double je. Ce sera moi toute habillée et la vérité toute nue ! Pour les autres le jeu ne fait que commencer. ". Avec humour et impertinence, Françoise Laborde nous livre ici quelques vérités cachées sur elle-même, son métier, la télévision, notre société... et tous ses faux-semblants. Ça va mieux en le disant est son neuvième ouvrage.

  • Une histoire qui fait du bruit

    Françoise Laborde

    • Fayard
    • 11 Mai 2011

    Diane Allard a tout pour être comblée. Journaliste vedette à la télévision, elle présente le 20 heures et une émission d´investigation. Mère d´une ado et d´un garçon autiste, elle a bataillé pour les élever seule, sans son premier amour, reporter de guerre mort lors d´un accident en Irak. Mais Diane a trouvé en Henri, son second mari, le réconfort chaleureux d´un haut fonctionnaire, issu des meilleures familles, qui sait l´aimer et lui offrir la vie dont elle a toujours rêvé. A plus de 50 ans et à force de travail et d´obstination, elle a réussi sa carrière et sa vie de famille. Et si tout cela était trop beau ? Et si elle n´était pas vraiment à sa place, comme le rabâche sa comtesse de belle-mère ? Car Diane va tout faire dérailler. Elle décide de consacrer une de ses émissions à l´attitude de la SNCF et des cheminots pendant la Seconde Guerre mondiale. Sur le plateau, les historiens font voler en éclats le mythe des cheminots unanimement résistants et indiquent clairement que des gestes isolés de résistance ne peuvent occulter la responsabilité globale de la SNCF, ne peuvent faire oublier ces milliers de trains de la déportation qui sont toujours partis à l´heure. La polémique qui fait aussitôt rage prend Diane de court et la dépasse : menacée de mort, mise à pied, la journaliste se trouve seule et incomprise. Et c´est son équilibre et sa vie, amoureuse, familiale, amicale, qui valsent. Diane Allard doit affronter une nouvelle épreuve, et non des moindres : rester fidèle à elle-même et se remettre sur les rails du bonheur...

  • C'est encore mieux à 50 ans !

    Françoise Laborde

    • J'ai lu
    • 7 Mars 2008

    " a 50 ans, je serai du mauvais côté de la barrière, du côté du soleil couchant...
    " françoise laborde balaie toutes ces angoisses d'un revers de la main et nous montre, à travers le portrait qu'elle trace du personnage d'isabelle, que, contrairement à ce que l'on pense à 30 ans, c'est mieux à 50 ! isabelle est une " jeune quinqua " pleine de vitalité, qui assume son âge tout en continuant à revendiquer son indépendance et son optimisme.

  • Pourquoi ma mere me rend folle

    Françoise Laborde

    • J'ai lu
    • 9 Octobre 2003

    «La maladie de Maman nous a permis de réaliser que pour elle, pour eux, nous comptions à peu près autant que des petites cuillères.» Face à la maladie d'Alzheimer de leur mère, trois filles, devenues mères à leur tour, se retrouvent confrontées à leurs frustrations et à leurs blessures entassées depuis l'enfance. Trois filles, trois façons de réagir, de gérer les émotions, de voir la vie, trois façons de vivre les liens indissolubles qui unissent une famille.
    Isabelle, la benjamine, le raconte dans cette chronique familiale. Elle se dévoile et nous livre l'histoire d'une famille qui doit malgré elle affronter la folie.
    Un récit émouvant traité avec la légèreté nécessaire pour supporter cette épreuve de la vie.

  • Pas de panique maman est la !

    Françoise Laborde

    • Fayard
    • 4 Mai 2005

    « Ma mère m'a toujours laissé entendre qu'elle savait d'instinct ce qu'il fallait faire avec ses enfants, quelles que soient les circonstances. Elle était La Mère, intuitivement, ataviquement, absolument. Donc, elle savait ! Ma mère nous avait ralliés à cette évidence et tous, père, enfants, chats, employés de maison, nous en étions convaincus. Même si, parfois, certains faits pouvaient ébrécher cette puissante certitude. Je n'ai pas échappé à la règle : j'ai fait vivre à mes fils des fiasco complets avec la meilleure volonté du monde. Les enfants sont formidables, car ils repèrent vite nos faiblesses et les considèrent le plus souvent avec une indulgence amusée, mais aussi, il faut le reconnaître, parfois une certaine lassitude : je dois dire que, désormais, quand j'annonce : «Les garçons ! J'ai une idée. et si on allait. oe», ils hurlent : «Non !!!» avant même que j'ai émis le moindre début de proposition. Et si j'allais en faire un livre ? »F. L.

  • Deux enfants tués chaque semaine dans leur famille, un enfant violé toute les heures et 6 millions de personnes qui déclarent avoir subi un inceste... Le sort des enfants maltraités reste largement ignoré en France, où leurs droits sont piétinés dans la plus parfaite indifférence.
    Victimes collatérales des violences conjugales, jeunes proies d'agresseurs sexuels ou de familles déviantes, réduites au silence, adolescents placés livrés à eux-mêmes : ces enfants maltraités sont les grands oubliés de la République, souffre-douleurs d'une société malade qui a fait le choix de sacrifier ses plus vulnérables.
    Pourquoi ?

    Dans leur colère et leur indignation, Françoise Laborde et Michèle Créoff ont appliqué la démarche suivante : comprendre, nommer, proposer. Comprendre, d'abord, la condition de l'enfant en France telle que l'Histoire, du Moyen Age à nos jours, nous la donne à voir ; nommer, ensuite, les failles et les dysfonctionnements d'une protection de l'enfance grevée par l'absence de décisions politiques favorables à l'intérêt de l'enfant ; soumettre, enfin, 19 propositions, telles qu'un outil national de diagnostic des maltraitances, le droit à être adopté par une nouvelle famille ainsi qu'une nouvelle loi pour redéfinir le viol des enfants.

    Un livre de combat, qui mêle la voix de deux femmes fortes de leurs expériences respectives à celle de ces « indésirables » aux parcours parfois brisés, parfois étonnants de résilience.

  • Ne vous taisez plus !

    ,

    • Fayard
    • 5 Octobre 2011

    Ne pas se taire. Ne plus taire. C´est facile à dire et à faire quand on s´appelle Denise Bombardier ou Françoise Laborde, quand on a la réputation justifiée de ne pas avoir sa langue dans sa poche. Cette réputation de « grande gueule » qui nous a valu parfois quelques ennuis, ou inimitiés, nous avons dû la conquérir, et c´est elle qui nous permet aujourd´hui de dire haut et fort : « Ne vous taisez plus ! » Nous ne savons pas encore ce qui s´est exactement passé le 14 mai dans la suite 2806 du Sofitel de New York, mais ce que nous savons c´est ce qui s'est dit et écrit en France : un ouragan de réactions sexistes, misogynes, de réactions de caste, ... dans un assourdissant silence des femmes. Où sont les grandes philosophes féministes ? Où sont les chiennes de gardes ? Seules les associations d´aides aux victimes de violence se sont manifestées... et quelques femmes qui ont eu le courage de dénoncer l'omerta. Les hommes en revanche n´ont pas faibli dans le sexisme. Du « il n´y a pas mort d´homme » au « troussage de domestique » en passant par «Est-ce un tort d´aimer les femmes ou « on ne pourra plus vous faire la cour désormais? »... Au Québec, les hommes ne sont pas plus vertueux qu´en France. Il y a des abuseurs mais ils savent ce qui peut leur en coûter d´agresser une femme. Hélas, le Québec n´est pas la France et ce que les femmes québécoises ont obtenu de haute lutte, les Françaises qui subissent encore un machisme archaïque sous couvert de séduction, en sont encore loin. 75 000 femmes sont violées chaque année en France, c´est- à-dire 200 femmes par jour ! Mais la majorité des femmes violées ne portent pas plainte.

  • Au fil des ans, la femme est devenue un fruit appétissant, mûri au soleil des yeux de son (ou ses) amoureux, un abricot doré, une figue moelleuse. Alors vient le temps du plaisir, et de tous les plaisirs avec l'homme qu'elle aime. Car elle est désormais libérée, attentive et inventive.
    Enfin la sieste crapuleuse à toute heure ! Enfin l'audace d'une libido retrouvée ! Enfin le temps i-lli-mi-té ! Finies les questions existentielles du genre : « Tu m'aimes encore ? » Évidemment qu'il vous aime, puisqu'il est toujours là. Finie la maison dévastée par les ados qui s'incrustent. Fini le souci de la performance. La femme mûre se révèle dans l'harmonie ragaillardie d'un couple qui vit au même rythme, se comprend sans se parler, se redécouvre tous les jours.
    Mais profiter pleinement de cette nouvelle existence sans entraves mérite un peu d'efforts et une réelle préparation ! Avec humour et lucidité, Françoise Laborde et Isabelle Duquesnoy vous révèlent secrets, atouts et astuces qui feront de vous des femmes épanouies, voluptueuses et irrésistibles. Avec les conseils avisés d'un sexologue, elles répondent à toutes vos questions - y compris celles que vous n'osez pas formuler -, envisagent toutes les situations du quotidien, des plus sérieuses aux plus légères.
    - Comment sublimer la vie en amoureux ?
    - Comment conserver sa féminité, quelles que soient les circonstances ?
    - Comment supporter les travers de monsieur (ou de madame !) sans que cela devienne une affaire d'État ?
    Et elles font mentir la stupide rumeur selon laquelle la plupart des hommes mûrs partent avec des tendrons. Ils ne sont pas fous. Ça tombe bien : les femmes non plus !

    Entre quiz, psycho-tests et recommandations en tout genre, ce livre édifiant et teinté d'humour vous donnerait presque envie de prendre quelques années !

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