Francesco Pittau

  • Un livre avec des grands rabats à soulever pour jouer avec les lettres de l'alphabet et se raconter plein d'histoires !

  • Fred

    Francesco Pittau

    Deux histoires de Fred, le petit lapin observateur de la nature et de ses habitants. Et une ! Fred, le lapin, s'occupe du petit arbre. Zut ! Il n'y a plus une goutte d'eau dans l'arrosoir. Oh mais voilà un joli nuage gorgé d'eau ! Et deux ! « Où allez-vous ? C'est un secret ? » demande Fred aux petites fourmis. « Ce n'est pas un secret mais c'est un secret quand même » répond l'une d'elles mystérieusement.

  • Thomas se sent parfois seul, il n'a pas beaucoup d'amis. Mais il parle aux animaux et il aime les belles choses. C'est pour ça qu'il aime porter un chapeau avec une plume pour saluer la chatte et ses chatons et qu'il aime porter une jolie jupe grise pour faire des tourbillons. Les autres se moquent. Sauf Sophie, qui lui fait oublier ses peines et l'aide à réaliser que la différence est une force.

  • "Le livre (extrait) Tête-Dure soulève d'une main le bord frangé de la pesante nappe en tissu qui dissimule depuis une heure ses jeux sous la table. Il aime bien se planquer sous ce plafond de bois, se ramasser sur lui-même, les genoux talés par le balatum ; il a l'impression d'être dans une caverne. Il y fait sombre et paisible. Et puis, surtout, sous la table, tout devient possible, tout est vraisemblable puisqu'il le décide ; sous la table, il maîtrise le monde : l'herbe peut pousser, le bison paître, le cheval galoper sans se fatiguer, les morts se relever même après un coup de tomahawk. Le sang est vert ou bleu, rarement rouge.

    Les auteurs Né de parents inconnus et qui le sont restés (sauf de leurs voisins, amis, etc) Francesco Pittau a commencé à écrire, un jour, et s'arrêtera probablement un autre jour. Il espère voir encore une trentaine de 29 février.
    Il a publié chez le même éditeur « Une pluie d'écureuils, vie et oracles de Maître K'ong », « Une maison vide dans l'estomac ».

    Lélio Pittau est né un 30 août, veille de rentrée des classes. Il en garde à tout jamais une sainte horreur de l'école et de l'autorité. Il dessine depuis qu'il est haut comme trois pommes, et aujourd'hui qu'il est haut comme trente pommes, il continue. Entre deux dessins, il fait de la musique."

  • C'est l'été. Sur la plage, la petite bande s'est lancé un défi : qui, des garçons ou des filles, réalisera le plus grand château de sable ? Les garçons, battus, sont furieux et démolissent la construction des filles. Vexées, elles s'en vont. Mais les garçons partent à leur recherche pour s'excuser. Une nouvelle compétition commence alors : qui trouvera le plus gros coquillage !

  • D'abord un, puis deux, puis trois, puis quatre enfants montent à bord d'un vieux carton... Ils vont parcourir des routes encaissées, frôler des ravins, voler dans les airs, franchir des montagnes, survoler la ville et lutter contre une mer en furie...Il roule, il vole, il flotte...Ce n'est pas une auto ! Ce n'est pas un avion ! Ce n'est pas un bateau ! C'est un carton à rêver...

  • E pissures

    Francesco Pittau

    Sensible aux mille senteurs du quotidien, Francesco Pittau s'attache ici a` nous montrer, avec un de?tache- ment et une le?ge`rete? qui n'appartiennent qu'a` lui, que chaque instant est incomparable et porteur d'une frai^cheur lumineuse ; ainsi, a` travers une succession de textes aussi dro^les que de?concertants, il nous fait retrouver l'intensite? d'un e?tonnement propre a` l'enfance, nous ouvre a` la beaute? multiple des choses et en de?finitive, nous rend heureux d'e^tre en vie. Sans nul doute, E?pissures est le fait d'un poe`te qui nous veut du bien, cultive le gou^t des autres et parvient, par la seule magie de ses mots, a` transmuter le quelconque en pure lumie`re. - Pierre Schroven

  • (...) ce Gallo--Siculo-Sicane a nourri sa verve lectrice de la saveur naturelle et cependant subtile qui se dégage des merveilles inépuisables enchâssées dans le corps des textes sans chichi ni envolées lyriques d'un Reverdy, d'un Follain et d'un Godeau, géniaux poètes dédaigneux vis-à-vis de toutes les modes de passage. Dans la gueule d'atmosphère de cette poésie-pour-tous (à l'exception de ceux qui ne savent la déguster que coupée de tranches de prouesses lexicales aromatisées au parfum d'esperluette) on peut même reconnaître le tendre et dangereux visage de l'amour, et celui de la Barbara de cette Brest, dont il ne reste rien. Du coup, avec le bienveillant sourire gouailleur de Prévert, on peut entendre, au loin c'est-à-dire tout près de notre oreille interne Ce grand cet immense/silence des ville/sous la pluie dont Francesco nous gratifie. Tendons l'oreille : on y reconnaîtra la vie, la vie, telle qu'en poésie l'instant furtif la change. Gil Jouanard (extrait de la postface)

  • On connaît Francesco Pittau grâce à ses nombreux livres pour enfants (plus de quatre-vingts !) illustrés par son épouse Bernadette Gervais. Tous plus créatifs les uns que les autres et souvent impertinents, comme Les interdits des petits et des grands, Meuh !, Crotte, Pipi, Prout, Oxiseau, Il faut garder le sourire. publiés au Seuil, chez Gallimard et ailleurs.
    Le présent opuscule est davantage destiné aux adultes. Il est parodie de ces 'livres de sagesse' rassemblant des sentences émises par des maîtres à penser de préférence d'origine asiatique ou orientale, livres plutôt à la mode en ces temps de morosité économique et sociale.
    La dérision est ici corrosive. Les anecdotes qui situent les relations d'un disciple avec son mentor, Maître K'ong (peut-être descendant de King ?), éclatent d'un absurde libérateur. Ses paroles de vie, consignées avec vénération et alignées en anaphore puisque commençant toutes par la même proposition subordonnée, n'en ont pas moins de saveurs : " Quand tu rêves de rivières et de fleuves écumeux, surveille tes draps à ton réveil ".
    Ce mini-traité d'interprétation des songes vaut donc son pesant de causticité. Et le rire qu'il suscite remet en place à la fois notre faculté de crédulité, notre naïveté face aux réalités, notre propension à vouloir trouver explication rationnelle à tout, notre besoin de nous moquer de nous-mêmes. Quel meilleur cadeau, peu onéreux, pour Noël ?
    © Michel Voiturier

  • Nino change de couleur dès qu'il a peur, il est ROUGE sur son pot et VERT quand il vomit le gâteau! Tout BLEU quand il a froid au fond d'un bois, et tout GRIS quand son poisson est sur le tapis. Mais dès qu'il voit sa maman de quelle COULEUR est-il?

  • Il s'agit bien de poésie mais une poésie vivante, sonore, orale, avec du rythme, des contretemps, des syncopes où l'on taquine la syntaxe, la grammaire pour nous entraîner dans un tourbillon de mots, de sauts de ligne et nous parler de sujets aussi sérieux que l'aube qui ne vient pas, de lapin nu, de Ying et de Yang, d'amour bien évidemment et de tas d'autres choses avec des mots plus fins que le papier à cigarettes.

  • Francesco Pittau est un merveilleux raconteur d'histoires ; il en fait des livres pour la jeunesse, des recueils de poésie, des romans ; toujours avec la même efficacité.
    Les aphorismes qu'il propose dans ce recueil s'avèrent parfois d'une terrible cruauté : Ils étaient connards de père en fils depuis des générations, sauf le petit dernier qui n'était que crétin ; d'autres relèvent de l'absurde : Tout cela n'est pas plus compliqué que de faire cuire un oeuf d'éléphant dans une poêle à crêpe ; certains sont carrément drôles : Au carrefour de la Mort, tu tournes à gauche, et là, il y a un restaurant ; et bien entendu, la poésie est omniprésente : Avant de vider sa tasse de brouillard d'un trait, il y ajouta deux cuillers de sucre roux.
    Un recueil de très haute voltige avec des phrases qui explosent au visage et des réflexions que l'on savoure longuement comme des friandises acidulées qui prennent le temps de fondre sous la langue.

  • Courez, courez les enfants, Un monstre est à vos trousses!
    Courez plus vite que le vent, Courez plus vite que votre frousse!!!

  • Le loup

    Francesco Pittau

    Soulève, tire, fais tourner pour tout savoir sur le loup... Ses petits, ses empreintes, ses émotions, sa nourriture.

  • Axinamu fait partie des tout premiers titres publiés à l'automne 2010 aux Éditions des Grandes Personnes. Il est également le titre-phare d'une série de quatre ouvrages documentaires - Axinamu, Oxiseau, Nacéo et Dinorauses - qui s'est imposée par son approche ludique, l'originalité de sa conception et la beauté de ses illustrations réalisées au pochoir. Cette série a connu un grand succès et a été traduite dans de nombreuses langues. Dans Axinamu, ce sont les mammifères qui sont à l'honneur : chaque double page propose de jouer à deviner, à partir d'indices tels que la silhouette, la fourrure, la queue ou l'empreinte, quel animal se cache. On déplie, on replie les rabats, on soulève les volets...

  • Dinorauses, paru en 2014, est le dernier titre d'une série de quatre ouvrages documentaires - Axinamu, Oxiseau, Nacéo et Dinorauses - qui s'est imposée par son approche ludique, l'originalité de sa conception et la beauté de ses illustrations réalisées au pochoir. Cette série a connu un grand succès et a été traduite dans de nombreuses langues. Dinorauses a renouvelé le genre du documentaire sur les dinosaures. On peut jouer à deviner à quel dinosaure appartient cette carapace, ou la forme du squelette crânien de ces charmantes créatures. Plus loin, en forme de devinettes, des ombres blanches sur fond noir invitent à découvrir quel genre de dino se cache sous le rabat et un méli-mélo très original permet de créer des chimères de dinosaures, parfaitement grotesques et très amusantes. Le clou du spectacle, une page qui s'ouvre comme un grand poster pour présenter un ptérodactyle grandeur nature... enfin presque.

  • Nacéo, paru en 2012, fait partie d'une série de quatre ouvrages documentaires - Axinamu, Oxiseau, Nacéo et Dinorauses - qui s'est imposé par son approche ludique, l'originalité de sa conception et la beauté de ses illustrations réalisées au pochoir. Cette série a connu un grand succès et a été traduite dans de nombreuses langues. Nacéo, c'est partir à la découverte des créatures marines. On plonge dans le livre, et on nage au milieu des poissons, des crustacés et des coquillages... À qui appartiennent ces écailles ? Qu'y a-t-il à l'intérieur de ce coquillage ? Et cette ombre, est-ce celle d'une baleine ? Mais à qui sont ces pinces ? Et pour finir, un méli-mélo de poissons à reconstituer...

  • Dans Oxiseau, il y a un, deux, trois... des dizaines de volets à soulever, des volets à plumes, des volets en forme d'oeuf, des volets noirs comme la nuit. Et sous chaque volet, il y a un oiseau. Pourras-tu les reconnaître ?

  • Dans une forêt profonde vivait une famille de loups. Le Père était un grand loup gris, la Mère une louve grise et gracieuse, et le petit loup, lui, était tout petit et maladroit sur ses grosses pattes touffues.
    L'histoire de Petit Loup remonte à ces temps lointains où tous les animaux parlaient la même langue. Notre héros était alors ami avec Kroc, un écureuil de son âge. Parmi tous ses serments d'amitié, Petit-Loup promettait de ne jamais le manger. Aujourd'hui, il connaît son premier hiver, la neige qui recouvre tout. Et Papa-Loup, épuisé par le manque de nourriture, lui apprend à chasser. Car Petit Loup n'est plus un bébé. Rats, lièvres, castors, plus aucun gibier n'échappe au nouveau chasseur... jusqu'au jour où il recroise la route de son ami Kroc. Petit Loup devra tromper la vigilance de son père pour sauver l'écureuil.

  • Une fraise, une grenouille, une chenille... et le printemps est là. Une coccinelle, un lombric, une pêche... et l'été est brûlant. Une noix, une poire, un lièvre.et l'automne est tout roux. Puis l'hiver. la neige, les oranges, les pommes et le rouge-gorge. Du printemps à l'hiver, de l'été à l'automne, on soulève des volets pour découvrir le coeur des fruits, les fleurs en bouton, les légumes dans la terre. des animaux à poils ou à plumes, des insectes et même des flocons de neige. Un magnifique imagier des saisons entièrement réalisé au pochoir qui restitue le goût et le rythme des quatre saisons.

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