Gérard de Villiers

  • Ce 28 décembre 1991 l'Hercule C130 de l'US Air Force fit jaillir des gerbes d'eau lorsque ses roues touchèrent la piste de l'aéroport militaire de Dovers, dans le Delaware. Le C130 fit demi-tour en bout de piste et se dirigea vers un des hangars. Une douzaine d'hommes et une femme attendaient debout, engoncés dans des imperméables. Un peloton de Marines en tenue d'apparat sortit du hangar au pas de course et prit rapidement position sur deux rangs en face de l'ouverture béante de l'arrière du C130. Six Marines s'engouffrèrent dans le fuselage. Ils en ressortirent portant sur leurs épaules un cerceuil de chêne verni recouvert du d'un drapeau américain. Le cerceuil de William J. Buckley, responsable de la Central Intelligence Agency pour le Moyen-Orient, enlevé à Beyrouth par trois hommes, le 16 mars 1984, alors qu'il gagnait son bureau à l'ambassade américain, dans Beyrouth ouest. Personne ne l'avait revu vivant. L'enlèvement avait été le fait du Hezbollah, groupe intégriste libanais, manipulé par Téhéran. William J. Buckley avait été affreusement torturé pendant de longs mois; il en était mort.

  • Nous reprenons une affaire démarrée par les "cousins"... Vous savez qu'ils se sont toujours intéressés à ce pays et qu'ils font une fixation sur Milosevic. - Ce n'est pas un personnage sympathyque, remarqua Malko. Ils veulent le chasser du pouvoir ? - Non, fit froidement l'américain. Le tuer. - Ils ont le feu vert des plus hautes autorités politiques de Grande-Bretagne, y compris de Tony Blair. Ils ont décidé de l'éliminer à Belgrade même.

  • Comme Flor ne bronchait pas, Malko se pencha pour la saisir par le bras et la faire lever. - Ne me touchez pas, dit-elle. Ou vous mourrez. Elle fit glisser la serviette posée près d'elle, découvrant une boîte métallique de la taille d'un gros livre. Il y avait un bouton sur la face supérieure, où se posa le doigt de Flor. - Ceci est une bombe, annonça-t-elle d'une voix calme. Il y a 350 billes d'acier dans cette boîte. Noyées dans de la cheddite. Si j'appuie sur ce bouton, je déclenche l'allumeur.

  • Malko balaya la pièce du regard, l'estomac noué. Pas la moindre ouverture ni rien pour se défendre. Soudain, le premier molosse franchit la cloison, babines retroussées sur d'énormes crocs blancs, ses yeux jaunes rivés à Malko. Derrière, les autres se bousculaient, prêts à déchiqueter cet intrus, comme on les avait dressés à le faire. En Afghanistan, le pouvoir du président communiste Najibullah est menacé par les fondamentalistes.
    La CIA veut réévaluer leur politique et donc contrer les plans des talibans qui menacent le pouvoir en place. Malko est envoyé à Kaboul pour essayer de " retourner " le chef de guerre Selim Khan qui aiderait à maintenir Najibullah. Mais les Russes, anciens maîtres des lieux, sont prêts à tout pour contrecarrer les plans occidentaux.

  • La porte de l'incinérateur se souleva et une vague d'air brûlant enveloppa Malko. El Guapo se pencha sur lui, le visage luisant de sueur et lança d'une voix amusée :
    - Adios, gringo. Le cerveau de Malko se vida. On allait tout simplement le jeter vivant dans l'incinérateur Herbert Lawn eut un gros rire truculent et prit sur la table basse en bambou un mince dossier jaune qu'il ouvrit.
    - Il s'agit d'une mission assez déplaisante, annonçat- il.
    - Qu'entendez-vous par déplaisant ? Herbert Lawn leva sur Malko un regard d'où toute gaieté avait disparu.
    - Une action à terminer avec un extrême préjudice pour l'intéressé. Autrement dit, une liquidation physique...
    - Qui est l'intéressé ? demanda-t-il, le visage caressé par la brise du ventilateur.
    - Avez-vous entendu parler du général Emiliano Coiba ?
    - Vaguement, dit Malko. C'est l'homme fort du pays, non ?
    - Exact, le président n'est qu'une potiche.
    - C'est de lui qu'il s'agit ?
    - Absolument.
    - Pourquoi ? Une lueur d'humour froid pétilla dans les gros yeux marron de l'Américain.
    - Demandez-moi plutôt pourquoi on ne l'a pas fait plus tôt... En 1972, on avait déjà proposé cette solution. Le général Coiba est impliqué dans le trafic de drogue jusqu'au cou, du transport de la cocaïne au lavage de l'argent ; il nous trahit à l'occasion au profit des Cubains en leur vendant des renseignements militaires et de la technologie, il contrôle des réseaux de prostitution et de trafic de passeports, il est actif également dans les ventes d'armes à destination du M19 colombien et des sandinistes, et il a, bien entendu, truqué les dernières élections.
    - Je crois que ce général a été reçu il n'y a pas si longtemps au Pentagone avec tous les honneurs dus à son rang, remarqua-t-il. Il me semble aussi qu'il était assez lié à la Company... Que s'est-il passé ? Herbert Lawn prit dans son dossier une photo qu'il tendit à Malko.
    - Ceci. La photo en noir et blanc représentait le cadavre d'un homme entièrement nu, allongé sur une table avec un écriteau portant le numéro 85100.
    La tête manquait. Il reposa le document.
    - Qui est-ce ?
    - La première véritable erreur du général Coiba, laissa tomber l'Américain.
    - C'est-à-dire ?
    - Cet homme s'appelait Julio Chavarria. Un politicien panaméen soutenu par une poignée de sénateurs démocrates de chez nous. En plus, informateur pour la Company et la DEA.

  • SAS T.36 ; furie à Belfast

    Gérard de Villiers

    • Sas
    • 10 Décembre 2020

    Au moment où Malko va être exécuté d'une balle dans la nuque, les policiers britanniques et Conor Green interviennent. Les activistes de l'IRA s'échappent. Malko parvient à découvrir qui est l'homme qui a dénoncé ses camarades depuis plusieurs mois et qui a voulu le tuer, c'est Trevor McGuire. Malko sait que Maureen va tenter de le tuer. Il suppose qu'elle va lui tirer dessus depuis un immeuble en construction en face de son hôtel. Le même soir, il se met en position d'attente. Il voit Maureen se placer en position de tir, intervient, la maîtrise et l'emmène au QG de la Special Branch. Il lui fait écouter les bandes audio sur lesquelles a été enregistrée la voix du délateur de l'IRA. Elle reconnaît la voix de Trevor McGuire. Malko lui révèle le dessous des cartes. McGuire est un agent soviétique infiltré au sein de l'IRA. C'est lui qui veut éliminer les activistes libéraux non communistes et qui a fait venir des armes d'Union Soviétique.

  • SAS T.170 ; otage des Talibans Nouv.

    Malko aperçut derrière lui une moto noire, chevauchée par un homme en turban et comprit que c'était son "contrôleur". Celui chargé de déclencher la charge explosive dissimulée dans la voiture qu'il conduisait. Délibérément, il cessa de penser et chercha devant lui l'endroit où il allait terminer sa course et sa vie. Un des talibans lança une longue déclaration, traduite aussitôt par Aziz, l'interprète.
    - C'est le mollah Mahmoud Shah Nazay. Il va nous juger au nom de l'islam. Ron Lauder sentit son sang se glacer dans ses veines et Suzie devint livide.
    - Nous juger ! Mais nous n'avons rien fait ! Le chef taleb le foudroya d'un regard luisant de haine et éructa quelques mots.
    - Vous êtes des espions ! traduisit Aziz. La CIA voulait absolument savoir comment des armes iraniennes - explosifs, missiles sol-air ou armes antichars - parvenaient entre les mains des talibans.

  • SAS T.181 ; la liste Hariri Nouv.

    La Cherokee blindée fut balayée comme un fétu de paille et projetée contre une pile de containers. Malko, sonné, aperçut à travers le pare-brise gondolé un mur de flammes. Instinctivement, il tenta d'ouvrir la portière pour s'échapper du véhicule qui commençait à brûler. Impossible. Des flammes commençaient à lécher le capot. Il allait mourir asphyxié ou brûlé vif. Le fourgon Mitsubishi Canter déboita au moment précis où la Mercedes conduite par Amir Shehadi passait devant lui.
    Son conducteur donna un coup de volant brusque qui le progeta sur la Mercedes blindée de Rafic Hariri. Au moment où les deux véhicules se touchaient, le conducteur du fourgon appuya sur le déclencheur de la charge explosive de plus d'une tonne dissimulée sous une toile sur le plateau du pick-up. A 12h57 une explosion d'une violence inouïe secoua Beyrouth, détruisant la Merc- edes blindée de Rafic Hariri.

  • Début 1983, la mort de Becik Galata, tué par l'explosion de son téléphone. L'explosif situé dans le combiné a été actionné à distance. Becik Galata était l'intermédiaire secret pour faire passer à l'Ouest un général russe, Fedor Storamov, faisant partie du KGB et actuellement en poste à Sofia en Bulgarie. Ce général a informé la CIA qu'il souhaitait faire défection. Sous la couverture de chauffeur routier et l'identité de Klaus Frost, Malko est envoyé en Bulgarie pour tenter de le faire passer à l'Ouest. L'opération est très importante car le général Storamov avait eu pour mission, deux ans auparavant, d'organiser l'attentat contre Jean-Paul II. Il craint que la direction générale du KGB ne le fasse exécuter pour éliminer tout témoin gênant. Malko se rend donc à Sofia et parvient, grâce à Leïla Galata, à entrer en contact avec le général Storamov. Mais une difficulté inattendue surgit : un colonel des services secrets bulgares, Emil Borovo, fait chanter le général Storamov et exige de bénéficier lui aussi de l'exfiltration. Sinon, il menace de dénoncer Storamov et son projet d'évasion.

  • Malko, d'un coup d'épaule, ouvrit la portière et sauta à terre. Les deux Land-Rover étaient à cinquante mètres. Il partit en courant à travers le bush, n'espérant plus qu'un miracle. Ses adversaires allaient le massacrer tranquillement dans cet espace découvert sans le moindre endroit où se dissimuler. Le 20 mai 1983 à Pretoria : un terrible attentat qui a lieu dans Church Street fait de nombreuses victimes.
    Une dangereuse terroriste est-allemande est identifiée comme étant le bras armé de l'ANC et de Umkhonto we Sizwe. Pour éviter que d'autres actions meurtrières soient commises, la CIA, travaillant conjointement avec les services sud-africains, demande à Malko de la neutraliser " définitivement ". Au cours de son enquête, Malko va découvrir qu'elle pourrait le mener jusqu'à Joe Slovo...

  • SAS T.43 ; compte à rebours en Rhodésie Nouv.

    Daphné Price fixait Malko, appuyée à une commode de bois noire, moulée dans une somptueuse chemise de nuit crème, rehaussée de dentelle, à peu près décente jusqu'au ventre, s'ouvrant ensuite sur les bas argentés. Elle avait conservé ses escarpins. Cette vision de rêve comportait un détail insolite : Daphné Price serrait dans son poing droit un automatique Walter P. 38. Le Zimbabwe (la Rhodésie en 1976) s'engage dans une course à l'indépendance.
    Les Etats-Unis n'y sont pas vraiment opposés. Dans quel camp le pays va-t-il basculer ? Pour la CIA, il n'est pas question que cela tourne " à l'angolaise ". Malko y est envoyé pour " déminer " ce qui se trame et contrôler ainsi un processus de transition qui serait conforme aux vues américaines.

  • SAS T.39 ; l'ordre règne à Santiago Nouv.

    Le bras du lieutenant plongea jusqu'au coude, salissant l'uniforme. Mais il en avait cure. Vingt centimètres plus bas, dans le pétrole, il sentait la tête de Malko luttant contre l'asphyxie. L'image d'Oliveira passa devant ses yeux et il appuya encore plus fort. Malko ne serait pas le premier suspect décédé au cours d'un interrogatoire. Carlos Geranios est l'un des chefs du " MIR ", groupe armé chilien d'extrême-gauche, réfugié à l'ambassade d'Italie, il voit que la DINA dépose devant l'ambassade un paquet contenant les restes de sa petite amie, qui a été torturée à mort.

  • - Malko ! C'était la voix de Ratwa. Un immense soulagement l'envahit. Fidèle à son personnage, la Palestienne était venue avec ses gardes du corps. Avant même de se relever, il répondit : Je suis là. Le tonnerre éclata aussitôt au-dessus de sa tête. Au moins deux armes automatiques tiraient à travers la porte de tôle, à hauteur d'homme. Les balles ricochaient partout. Il ressentit tout à coup une violente douleur à la jambe droite. Comme un coup de bâton. Il roula sur lui-même.

  • Les gorilles maltais, voyant la bagarre, accouraient. Malko entendit un léger chuintement. Il cria :
    - N'approchez pas, il a une grenade ! C'était une question de secondes. Le Libyen s'accrochait à lui, les yeux fous. Malko comprit qu'il n'aurait jamais le temps de s'enfuir avant l'explosion. Le colonel Kadhafi veut faire de Malte la tête de pont de son influence en Méditerranée et au Proche-Orient.
    Les services libyens noyautent financièrement les hommes politiques et les chefs d'entreprise locaux. Le gouvernement socialiste maltais, anti-américain, entend se concilier les grâces des Libyens et des Chinois. Un dissident maltais, Godfrey Borg, aurait des preuves de cette collusion, les documents qu'il détient se trouvent dans une banque suisse, lui-seul y a accès. Un agent des services secrets britanniques, John Fitzpatrick, chargé de l'exfiltrer de Malte par avion, est assassiné.
    Malko est envoyé en mission à Malte pour retrouver Borg et l'exfiltrer sans danger.

  • SAS T.67 ; rouge grenade

    Gérard de Villiers

    • Sas
    • 21 Janvier 2021

    Grenade est en passe de devenir un autre Cuba. En effet, des Cubains, insidieusement pilotés par les Russes, encouragent l'installation de la révolution pour couvrir un projet plus ambitieux : faire de Grenade une base de missiles menaçant le Venezuela voisin qui à l'époque n'est pas très perméable aux idées marxistes. Malko assisté d'une espionne vénézuélienne va tenter d'y récupérer un pacte qui aurait été signé entre Maurice Bishop, premier ministre de Grenade, et Cuba.

  • Malko est chargé d'élucider ce que savait l'analyste John Guillermin, en poste à l'antenne de la CIA à Beyrouth, qui vient d'être assassiné. Il va devoir démêler, entre Beyrouth et Baalbek, l'imbroglio libanais composé de multiples factions qui s'entre-tuent ou s'épaulent, suivant le moment, pour éviter un incident majeur au sommet de l'État libanais. Pour détruire un ennemi qui menace de réaliser une attaque spectaculaire, Malko suggère son bombardement par le cuirassé américain USS New Jersey.

  • Des combattants de l'Armée rouge unifiée, viennent de prendre l'ambassadeur des États-Unis au Japon en otage ainsi que six de ses collaborateurs. Les terroristes exigent une rançon d'un demi-million de dollars, et la libération d'un des leurs arrêté par le FBI. Malko est chargé d'escorter le prisonnier jusqu'à Tokyo.

  • La princesse toubou pesait de tout son poids sur Malko. Au moindre geste, elle écrasait son cigare sur son oeil.
    - Tu te prépares à livrer des armes à Kotto, dit-elle. Si tu le fais, je crèverai ton second oeil et tu seras aveugle.
    Malko sentit le bras peser plus fort sur son cou et la chaleur augmenter contre sa paupière. Elle allait vraiment lui brûler l'oeil !

  • Les Libyens expédient 200 tonnes d'armes à l'IRA. En contrepartie, l'IRA doit leur livrer Salman Rushdie, ce qui permettrait au colonel Khadafi, en exécutant la fatwa émise par l'ayatollah Khomeini à l'encontre de l'écrivain, de prendre symboliquement la tête du monde musulman. Malko, assisté du bureau de la CIA à Londres, doit empêcher cet échange. Il sera aidé dans sa mission par la passionnée Mandy Brown et par Mairead O'Connor dont le frère Kevin a été assassiné par Brian Savage. En dépit des avertissements pressants donnés par la CIA au MI-5 et au MI-6, Salman Rushdie est fait prisonnier par l'IRA à la suite d'un coup de main sanglant et audacieux.

  • Malko eut soudain l'impression que le fiacre penchait légèrement sur la gauche. Il tourna la tête et son pouls grimpa comme une fusée. Un homme, le visage dissimulé par une cagoule, brandissait un pic à glace. Malko voulut s'écarter, mais il vit le pic à glace s'abattre avec une force inouïe en direction de sa poitrine, visant le coeur. Norman Biden pénétra deans le bureau du directeur de la Division des Opérations, au septième étage du Main building, au coeur du complexe de Langley abritant les quinze mille employés de la CIA.
    - Sir, j'ai récupéré le dossier ! annonça-t-il, un sourire radieux aux lèvres.
    - Par qui ? demanda aussitôt Dan Leroy, le DDO, craignant une possible complication.
    - Un type du "bureau" à qui j'ai rendu pas mal de services. Il doit être affecté à Moscou et je lui ai promis qu'on l'aiderait là-bas. Il m'a juré que personne n'était au courant. - Comment a-t-il eu accès à ce dossier ?
    - Il l'a demandé à New York, en prétextant qu'il voulait poser des questions à des gens d'ici, mouillés dans l'Irangate.
    - Pourquoi l'Irangate ?
    - Le mari de la victime est iranien... Dan Leroy jeta un regard inquiet à son subordonné, un des chefs de misson de la Division des Opérations.
    - Il y a quelque chose de vrai là-dedans ?
    - Rien, affirma aussitôt Norman Biden.

  • La découverte, sur une plage en Somalie, des restes d'un homme mort depuis plusieurs jours : Émilio Cerutti. Quelques jours après, à Mogadiscio, l'ambassadeur américain Bruce Reynolds, son épouse et leurs quatre enfants sont enlevés en pleine rue par un commando. L'enlèvement est revendiqué par le Front de libération de la Côte des Somalis, une organisation proche du gouvernement de Syad Barré, lequel est ami du Bloc de l'Est. Le FLCS exige la fermeture immédiate de l'ambassade des États-Unis, faute de quoi les otages seront mis à mort. Malko Linge est envoyé en urgence en Somalie afin de négocier la libération des otages, de localiser leur lieu de détention et de les libérer. Dès son arrivée sur le territoire somalien, Malko est suivi jour et nuit par Moussa, chargé de rapporter tous ses faits et gestes au NSS, les services secrets locaux. Malko rencontre le chef de l'agence locale de la CIA, Irving Nelson, puis fait la connaissance de Fuschia. Celle-ci est complice d'une tentative du NSS pour assassiner Malko.

  • Malko mit une fraction de seconde à réaliser la signification du signal de Thomas Sands. Ses mains étaient collées par la sueur au volant. Il allait mourir. Furieusement il se força à ne pas penser. Son pied écrasa férocement l'accélérateur de la Cadillac. La lourde voiture sembla flotter sur la poussière. Il restait quelques secondes avant la chute. Le compteur indiquait : 45 miles. La falaise venait à lui à toute vitesse.

  • Jeune agent de la CIA, Jack Penny, a remarqué au domicile de la jeune femme, avec qui il a une liason, un objet qui va servir pour un attentat à l'encontre du président Saleh. Lorsque le colonel Mohammed Bazara se rend compte que le jeune agent pourrait faire capoter l'opération, il en informe le chef d'antenne du KGB à Sanaa, Oleg Kopecki. Celui-ci ordonne l'assassinat immédiate de Penny. L'agent de la CIA est tué dès le lendemain par l'injection de curare.

  • A tâtons, Malko parvint à allumer la lampe à pétrole. La flamme dansante donna assez de lumière pour qu'il puisse apercevoir quelque chose de très insolite. La lame d'un poignard dépassait de vingt bons centimètres à l'intérieur de la toile de tente. Un agents de la CIA en Irak, le polonais Tadeusz Zirkowski, a été assassiné en Jordanie dans des circonstances montrant qu'il avait découvert des choses qu'il n'aurait pas dû connaître.
    Malko est envoyé à Amman pour faire le point. Aidé de Zahra Sirb, il contacte la tribu de bédouins des Cha'alam qui se livrent à la contrebande dans les zones frontalières de la Jordanie et de l'Irak. Malko échappe à une tentative d'assassinat durant la nuit. Le jour suivant, il est fait prisonnier et est promis à une mort certaine. Par chance, il parvient à s'enfuir avec Zahra Sirb, tout en ayant découvert que cette tribu dispose d'un téléphone satellitaire Inmarsat, qu'il vole.
    Il découvre que les derniers appels émis de ce téléphone ont eu pour destinataire Fadel Afsour.

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