Ingrid Thobois

  • La rentrée en sixième, tu parles d'un événement ! Surtout pour Marlène, qui débarque dans un collège où elle ne connaît personne. En fait... c'est un véritable cauchemar ! Jusqu'au jour où Amir, le plus beau garçon de la Terre, arrive dans sa classe. Tout ce qu'elle sait de lui, c'est qu'il vient d'un pays nommé "Syrie". Une rencontre incroyable. Bouleversante. Et forcément extraordinaire.

  • Printemps 1993. Joaquim, vingt ans, débarque au milieu de Sarajevo assiégée. Armé de son seul appareil photo, il cherche à échapper à son enfance et à se confronter à la mort. Cette mort que vient de choisir sa jeune soeur Viviane, fatiguée d'expier dans l'anorexie un tabou familial jamais levé.
    Été 2017. Joaquim apprend le décès de son père. Le temps d'un Paris-Rouen, lui reviennent en rafales les souvenirs de sa famille bourgeoise, apparemment sans défaut, verrouillée autour de son secret. En contrepoint, il revit les mois passés à Sarajevo, qui lui ont permis de se soustraire à l'emprise du passé et d'inventer sa vie. Mais peut-on réellement se libérer du fardeau familial ? Quel est, au bout du compte, le prix du non-dit ?
    Un roman qui mêle la grande et la petite histoire, et interroge la façon dont l'individu peut construire, en dépit des secrets de famille, son propre rapport à la vie.

  • Tous les étés, Yann et Alex se retrouvent avec leur famille dans une maison à Digne-les-Bains, au bord de la Bléone. Ces deux cousins ont grandi comme des frères, différents mais toujours très proches. Yann, le bosseur, fou-amoureux du Japon et mention très bien au bac ; Alex, le glandeur, fana de jeux vidéo et pas vraiment certain de vouloir devenir adulte.
    Un soir d'été, Yann traverse le pare-brise de la voiture de sa mère. Il meurt sur le coup, un 15 août, le jour de ses 18 ans, trois semaines avant de partir vivre à Paris et de commencer ses études de japonais à l'Inalco. Effondré, Alex se débat avec ses émotions et avec le fantôme de Yann, qui ne cesse d'apparaître pour le harceler et le culpabiliser. Mais Alex ne comprend pas : pourquoi son cousin, au volant, ne s'était-il pas attaché ? Pourquoi semblait-il si énervé ce soir-là ? Aurait-il pu dévier de dix centimètres la trajectoire de la voiture, pour éviter l'impact ? Et, surtout, que signifie le mystérieux message laissé par le fantôme ? Alex s'embarque dans un voyage en quête de vérité, se plongeant dans la vie de celui qu'il croyait si bien connaître...

  • Simone Toupet est la voisine idéale. Elle déteste l'école, elle fait des gâteaux super bons, elle adore chanter et elle comprend très bien le rêve de Martin : devenir le prochain Justin Bieber. Martin passe beaucoup de temps chez elle. Elle finit par l'inscrire à un concours de chant, parce qu'elle croit en lui. Mais même pour devenir une star il faut travailler, répéter, poser sa voix et c'est beaucoup moins facile que prévu...

  • Madame Flappi est la nouvelle maîtresse d'une école en banlieue parisienne. Elle est très belle mais en revanche, elle n'est pas très sympa et a toujours l'air de mauvaise humeur. Nour et Zina, les deux amies inséparables, se posent beaucoup de questions sur elle. Elles pensent même que Madame Flappi a peur des élèves. Mais pourquoi ? Nour, Zina et leurs amis ont trouvé l'explication : la maîtresse n'est pas d'ici, elle vient sûrement de Paris et c'est pour cela qu'elle a peur d'eux. À cause des informations, Madame Flappi a sûrement une vision très négative de la banlieue. Mais comment s'y prendre pour lui faire changer d'avis ?

  • À vingt ans, Jeannot s'engage en Algérie. Il laisse derrière lui ses parents et sa soeur Paule. Simone, elle, a déjà quitté la ferme familiale pour s'éloigner du père incestueux. Mais le jeune homme rentre très vite de la guerre : son père s'est suicidé, et il doit désormais assumer le rôle de chef de famille. L'exploitation jusqu'alors prospère périclite, et Jeannot sombre dans un délire paranoïaque, se barricadant avec sa mère et sa soeur dans la ferme qu'il garde armé de son fusil. Bientôt, Jeannot, Paule et la Glousse en viennent à vivre entièrement coupé du monde, repliés dans la maison. Seul le vétérinaire est encore admis à visiter la ferme.
    C'est lui qui va découvrir la dépouille de Joséphine, disposée près de la cheminée. Jeannot l'enterre dans la maison, installe son lit au-dessus de la sépulture de sa mère et s'abandonne à des rites de dévotion antique, gravant inlassablement, et jusqu'à son dernier souffle, le plancher de part et d'autre de son lit.
    La voix de Paule, brute et poétique, s'élève pour nous faire entendre le récit de cette tragédie familiale qui est aussi une histoire vraie.
    Une langue âpre travaillée par la folie, une musique envoûtante qui sait épouser le sentiment de claustration pathologique des personnages, jusqu'à capturer le lecteur qui en sera habité pour longtemps.

  • « Au ciel, les oiseaux ne sont plus que des points minuscules. Ils auront bientôt atteint le Détroit de Gibraltar, mince bras de mer qu'ils franchiront en quelques battements d'ailes, et l'Europe sera là, déjà. Combien d'hommes et de femmes désespérés empruntent chaque jour le même trajet au péril de leur vie, à bord de rafiots misérables ? » Chaque printemps, depuis plus de dix ans, Eric, le parisien, passe une semaine au Maroc dans la vallée idyllique du Dadès, au sein de sa famille de coeur. Il partage des moments chaleureux avec Kenza et ses jumeaux de 14 ans, Mehdi et Lilia. Eric est un peu le père que ces derniers, qui ont grandi sous le signe de l'amour, du rire et de la liberté, n'ont jamais eu. Mais cette année, Eric trouve l'atmosphère pesante. Un nouvel imam est arrivé, et tous les prétextes sont bons pour réduire les libertés individuelles, et diffuser des messages religieux. Quant à Mehdi, il semble plus distant, plus taciturne. Il aimerait quitter le Maroc pour découvrir d'autres horizons. Il rêve d'Europe. Lilia, joyeuse et rebelle, est devenue une belle adolescente. Quand Eric repart, il comprend, impuissant, que la vallée du Dadès est en train de changer... Peu de temps après, Kenza est contrainte de quitter son poste d'institutrice pour d'obscures raisons. Sans ressources, elle se voit obligée de confier l'éducation de ses enfants à son frère Fouad, un fondamentaliste, avec qui elle avait rompu tout contact. Ce dernier emmène Medhi et Lilia au Nord de Dakhla, sur la route de Tanger, dans le seul but de les faire travailler dans son atelier clandestin. Commence alors pour le frère et la soeur une longue descente aux enfers... Lilia et Mehdi réussiront à s'échapper et rejoindre Tanger, le port de tous les espoirs. Medhi n'aura alors plus qu'une idée en tête : « brûler la frontière », traverser le détroit de Gibraltar, pour gagner l'Europe, au péril de sa vie...

  • La confiance règne

    Ingrid Thobois

    Leïla est le personnage central de ce roman choral. Héroïne tonique, délicieusement autocentrée, elle est entourée de Balthazar, son meilleur ami et confident et d'une multitude de copines. Leïla mord la vie à pleines dents, adore la piscine et les lasagnes, tombe amoureuse comme elle respire, est abonnée à Psycho magazine, croit mourir de douleur le lundi et s'étouffe de rire le mardi. Vivant chaque seconde avec l'intensité de ses seize ans, à la vie à la mort et ayant tout oublié le quart d'heure suivant, Leïla ne cesse de se relancer dans le tourbillon de l'existence, et tant pis si ça laisse parfois des bleus, surtout lorsque, prise entre deux cultures, la féminité cesse un été de rimer avec liberté.
    Ce roman choral est composé de 12 chapitres, des instants de la vie de Leïla et ses amis. Un ton enlevé, parfois désopilant.
    Ce roman dit l'adolescence dans toute sa complexité, à cheval sur le réel et le fantasme, sur l'enfance qui s'estompe et l'âge adulte qui se dessine. Premier amour, premier plaisir, première trahison, premières vacances, première responsabilité, première frayeur, première tragédie aussi. Dans ces 12 situations 100% adolescentes, toutes plus vraisemblables les unes que les autres, les lecteurs se reconnaitront à coup sûr, qu'ils soient adolescents, pré-adolescents, post-adolescents, enfants ou parents.
    - Amour, amitié, famille, sexualité, auto-stop, sport extrême.
    Faire confiance ou ne pas faire confiance, telle est la question, à laquelle il n'est pas toujours simple de répondre, et encore moins quand on est adolescent, pris entre désir d'émancipation et reliquats d'enfance.

  • Sollicciano

    Ingrid Thobois

    Un secret en forme de lacune entoure les agissements de Norma-Jean, incandescente quinquagénaire glamour en diable. L'étrange relation en miroir avec son mari, autrefois son psychanalyste, et cette fascination pour un ancien élève qu'elle visite chaque jeudi à la prison de Sollicciano en Toscane, alimentent un mystère qui s'amplifie dans une époustouflante progression dramatique.
    Par ce remarquable roman de la folie et des abîmes de l'inconscient, tissé de retournements, dédoublements et manipulations, Ingrid Thobois révèle un art accompli du suspense psychologique. Développant un sens à la fois délectable et cruel du détail, elle nous offre un inoubliable portrait de femme aux prises avec ses transferts, c'est-à-dire avec les périlleuses illusions de l'amour.
    À lire ce très cinématographique roman puzzle, on songe aux chefs-d'oeuvre d'Hitchcock et de Mankiewicz.

  • En voyageant en 2011 sur les pas de Nicolas Bouvier, Ingrid Thobois a rapporté ces poèmes et collages, premières pierres posées sur le chemin de son écriture.

  • L'ange anatomique

    Ingrid Thobois

    • Phebus
    • 21 Août 2008

    «J'avais aimé ton existence au-delà de la mienne. Je t'avais adoré isolément de moi, à l'écart de mes désirs, et je m'étais faite plus discrète qu'une ombre pour t'observer des heures entières lorsque tu ne me voyais pas. Tu n'avais jamais pu me faire l'amouroe Tu le pourrais encore moins désormaisoe Tellement peu de choses avaient changé, au fond. Rien n'eût été plus absurde que de te quitter pour un nourrisson de légende. Cet enfant-là n'était autre que toi et moi fondus et rétrécis. Je l'aurais sans doute détesté. Tu vois, les choses sont bien faites: il n'y avait pas de place pour un berceau chez nous.»
    Il y a quelques années, dans un pays lointain se relevant de quinze années de dictature, est né un amour absolu entre une journaliste française et un peintre de retour après un long exil. Le jour où l'homme effectue une chute aux conséquences dramatiques, nécessitant un rapatriement sanitaire d'urgence en France, le socle de leur mariage vacille. Le lecteur marche dans les pas de l'épouse bouleversée, de Naffa à Paris, du moment où elle découvre «l'accident» à celui où elle recouvre un corps...

  • Le grand amour est un voyage. Et les vrais voyages ressemblent à l'amour. C'est à la rencontre des deux que nous invite Ingrid Thobois à la faveur de son court récit : la fin de l'un et la découverte de l'autre. En posant nos pas, précautionneux, dans les mots de la narratrice, nous visitons l'Afghanistan, de Kaboul à Djallabab. Un Afghanistan intime, grêlé par la guerre certes, mais étranger aux représentations que nous fournit l'actualité télévisuelle. La jeune femme est arrivée là peu après l'intervention américaine, pour donner des cours de français. Elle s'est éprise d'un autre expatrié, beaucoup plus âgé, et marié. Si cette liaison a pour elle le goût de l'inédit, ses affres sont le lot de toutes les passions: escapades érotiques, manque de l'autre, soif d'absolu, espoir de vivre un jour ensemble, promesses insensées, désillusions et souffrance. Quand la narratrice succombe finalement au charme de sa terre d'exil, elle se déprend de celui qui l'attachait à l'homme qui lui a fait subir mille morts. Certes, la rencontre avec "le Prince" ne suffit pas à lui faire oublier son amant, mais l'Afghanistan la transporte, la galvanise. C'est l'âme dépaysée qu'elle rencontre des êtres qu'un sourire, une parole, un geste gravent dans sa mémoire et que sa langue tenue grave en la nôtre.


  • Brunhilde, quatrième fille de la famille, est en avance pour son âge. Elle le sait et n'aime pas beaucoup les enfants qui l'entourent. Une autre Brunhilde s'installe en face de sa maison. Elle aussi est la quatrième fille de sa famille !
    Mais elle, elle a des difficultés à l'école, elle est rêveuse, elle ne parle pas beaucoup.
    Elle est l'exact opposé de sa voisine qui va découvrir la différence et la tolérance !

  • Une petite fille raconte comment sa vie a complètement changé depuis que sa petite soeur n'est plus là et qu'elle et sa famille ont préféré déménager.
    Terminées les longues balades à vélo, le léchage des casseroles de chocolat chaud, les discussions animées à table, le rire de maman aux blagues de papa. Bizarrement, le JT de 20 heures est la seule activité qui vient animer le quotidien morose de ce foyer dont la vie semble s'être échappée.
    "Elle était chouette, tout de même, cette maison de plain pied. Dommage que maman ait refusé de la décorer. Dommage que papa n'ait pas trouvé les bons mots pour lui faire comprendre que c'était ça, la chose à faire : mettre des couleurs, peindre les murs, chiner à droite à gauche pour trouver des objets farfelus. Se refaire doucement un nid. Et ce n'est pas trahir sa fille morte que de s'occuper de sa fille vivante."

  • Ella Maillart était une aventurière et écrivaine du XXème siècle. Cet album nous emmène sur sa trace, de son enfance jusqu'à sa mort, depuis les rives du Lac Léman jusqu'au périlleux Turkestan chinois, en passant par l'URSS et l'Afghanistan. À travers l'histoire d'Ella, Kini touche à des thèmes plus larges, comme la condition des femmes ainsi que les ravages du tourisme de masse et de l'eurocentrisme.

  • Lorsqu'il était tout petit, lorsqu'on lui demandait ce qu'il souhaitait faire plus tard, le petit Nicolas Bouvier disait « voyager ». « Voyager, ce n'est pas un métier », lui répondait-on... À 23 ans, avec son ami Thierry Vernet, il part enfin, à bord d'une robuste Fiat Topolino, pour 16 mois d'aventure à travers l'Europe de l'Est mais aussi la Grèce, la Turquie, l'Iran, le Pakistan et l'Afghanistan. Un voyage initiatique fait de coups de blues, de coups de coeur et de coups de chance qui forgera l'oeuvre à venir de l'écrivain-voyageur. « L'Usage du monde » était né.

  • Histoire de voyager

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    • Kilowatt
    • 16 Novembre 2016

    Voyager ? Quand est-ce que les hommes ont commencé à explorer le monde ? Et Pourquoi ?
    On part en Bretagne, à New-York, marcher dans le desert ou voir les baleines ! Histoire de Voyager, ça permet de se rendre compte à quel point, entre ici et là-bas, tout est à la fois très différent et très semblable.
    Un documentaire sur l'histoire du voyage. Des grandes découvertes au tourisme. Comment voyage-t-on d'un bout à l'autre de la planète ? Avec qui et pour quoi faire ? Voyager où ? Quand ?
    Comment ? Ce titre inaugure le début d'une nouvelle série sur nos manières de faire, d'une époque à l'autre, d'une culture à l'autre. Suivront, Histoire de Manger, Histoire d'Habiter etc.

  • Sur les hauteurs de Kaboul, Nassim et Nassima sont inséparables.
    Mais, un jour, Nassim ne vient pas :
    Le jeune garçon est entré à l'école. Nassima rêve de l'y rejoindre, mais son père refuse.
    De l'apprentissage en secret au mutisme absolu, la petite Afghane s'entêtera pour obtenir, comme son ami, le droit d'aller à l'école.

  • Un homme assiste au déménagement de l'appartement de sa mère qui vient de mourir.
    Peu à peu, les agissements et les commentaires des déménageurs le replongent dans le passé et convoquent des souvenirs précis. que faut-il garder? que faut-il jeter? a mesure que l'appartement se vide, la mémoire du narrateur se met en marche jusqu'au moment oú il se retrouve seul, un appareil photo chargé d'une pellicule 24 poses à la main. a partir des photographies de frédéric ledoux, réalisées dans l'intimité de l'appartement de sa grand-mère à bruxelles, ingrid thobois a imaginé un texte de fiction comme une mise en abyme poétique.

  • Tao et Léo sont deux copains inséparables d'une école de Belleville, à Paris.
    C'est le Nouvel An chinois, avec ses extravagances pour ouvrir l'année du Lapin. Tao, d'origine chinoise, connaît ça par coeur et initie son ami. Mais la fête tourne court, car les parents de Tao, sans papiers, sont embarqués par la police. Tao frémit et pense que tout est à cause de lui : il vient de voler le lapin de la classe

  • Tarik est sans papiers. Il vit planqué dans un container abandonné sur un port.
    Toute rencontre est potentiellement dangereuse : un policier peut se cacher derrière n'importe qui. Il se nourrit dans les poubelles des rebuts de notre société d'abondance, hanté par le souvenir de son ami Tarik assassiné, dont il a pris le nom.
    Rose est un peu givrée. Elle circule à solex, perdue avec sa révolte au poing.
    Ces deux-là vont se croiser et s'aimer.

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