Jean Luc Hees
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Ils sont psychopathes, sociopathes, névropathes... Ils règnent sur les pays du Caucase ou d'Amérique Latine, sur la Corée du Nord ou sur les Philippines. Ils régissent de façon extravagante la vie de la Maison Blanche ou du Kremlin. Ils violentent et massacrent leur propre peuple comme en Syrie. Ils abaissent leur fonction comme en Thaïlande, tourmentent leurs opposants comme aux Maldives.
Ce sont les Princes qui nous gouvernent, des Princes de l'immoralité, du dérèglement, du narcissisme, de l'aberration, parfois de la démence, de la violence et de son corollaire, la cruauté. Certains sont catalogués par l'ONU comme « criminels de guerre », ou encore ils sont accusés de « génocide ». Le monde les regarde oeuvrer, souvent sans réagir. Tous n'ont pas commis les mêmes atrocités. Le Président Philippin se vante d'avoir, à plusieurs reprises, tué de ses mains. Donald Trump n'a jamais pointé son revolver sur un passant New Yorkais. Mais tous ces personnages affichent certaines caractéristiques troublantes. Et ils présentent un risque pour la planète. Bachar al-Assad, avec un demi million de morts sur la conscience, peut mettre le Proche Orient à feu et à sang. Kim un-Jung peut rayer de la carte une ville américaine ou japonaise. Et Donald Trump qui demande souvent à ses conseillers militaires à quoi peut bien être utile une bombe atomique si on ne peut pas s'en servir n'est guère rassurant. En dépit des tragédies du XXe siècle, la longue lignée des monstres se renouvelle dans un monde globalisé, où jamais l'information n'a autant circulé.
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Ces ondes merveilleuses... 100 ans de la radio en France
Jean-Luc Hees
- Baker street
- 17 Novembre 2021
- 9782917559642
« La Radio est une action humaine, autrement dit collective... [...] Par tout ce qu'elle projette de vivant et d'émouvant, par la façon qui est la sienne, péremptoire et immédiate, elle est le moyen d'information par excellence à notre époque mécanisée, agglomérée et précipitée... » C'est ainsi que le général de Gaulle s'exprimait en 1963 à propos de la « Radio », avec une majuscule ! Et plus que jamais, alors qu'elle fête ses cent ans, elle est indispensable : des centaines de millions de Terriens y puisent leur information, leur culture, leur développement imaginaire, leur évolution. Elle incarne une communauté humaine à la fois collective et solitaire. La relation entre émetteur et récepteur, entre producteur et auditeur, est unique, personnelle, sans pollution.
Toutes celles et tous ceux qui ont eu le privilège de pratiquer cet exercice derrière un micro ont, ou ont eu conscience, que leur sensibilité, leur liberté, leur vérité, étaient en jeu dans un studio. Un espace unique au monde pour transmettre l'événement, le débat, la pensée, la critique... Un espace dédié à celles et ceux qui aiment partager, dans une sorte d'anonymat protecteur, un espace de curiosité accessible spontanément, et dans le meilleur des cas, de vérité. La Radio est un style de vie, une philosophie, un amour des autres et un voyage dans ces « ondes merveilleuses » chères au général de Gaulle.
L'objet de cet ouvrage réside dans l'envie de partager avec les millions d'auditeurs qui, chaque jour, « écoutent le poste », les aventures fantastiques de celles et ceux qui « parlent dans le poste ».
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L'Amérique : la facture ; le déclin de l'influence américaine dans le monde
Jean-Luc Hees
- Baker street
- 13 Octobre 2020
- 9782917559758
Aux États-Unis, la politique chaotique menée par la Maison Blanche depuis trois ans a eu un impact sidérant sur les rela0ons interna0onales et sur l'économie mondiale. À ce titre, nous sommes tous concernés par la facture qui s'annonce.
La France, comme d'autres « alliés » de l'Amérique, est en première ligne des conséquences du mandat de Donald Trump : guerre commerciale et rétorsions ?scales, avenir de l'Otan et de la sécurite´ de l'Europe, absence de doctrine dans la lutte contre le terrorisme, perte de con?ance vertigineuse dans la parole américaine, apathie devant les dangers du réchau?ement climatique... Les perspectives d'avenir sont pour le moins angoissantes dans un monde en régression devenu « apolaire ».
Avec une gestion incohérente de la pandémie par un président qui tourne le dos à la science et ne se préoccupe que de sa stratégie électorale, et avec le ravivement des tensions raciales en début d'éte´, la situation ne cesse de s'aggraver. Sur toile de fond d'une élection décisive, d'une crise sanitaire et économique sans précédent, et d'un climat social des plus instables, Jean-Luc Hees pose la question des conséquences de tant d'inconséquence.
Qu'en sera-t-il du pouvoir et du prestige dont jouissait le pays depuis la ?n de la seconde guerre mondiale ? Si l'Amérique abandonne le rôle de leader mondial, qui prendra le relais ? Et, sur le nouvel échiquier géopolitique quelle sera la place de la France, et de l'Europe ?
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Deux ans après l'accession de Donald Trump à la Maison Blanche, on pensait tout connaître du 45e Président des États-Unis. Erreur ! Il fallait encore analyser l'impact de ses déclarations et de ses « pensées » sur l'humeur du monde. De tweet en tweet, de discours en aboiements, il ne laisse personne indiffèrent et il n'a pas contribué à rassurer la planète sur le rôle nouveau qu'il entend faire jouer à son pays.
Du chaos philosophique au désordre idéologique, en passant par de curieuses dérives comportementales, Trump a alimenté bien des interrogations, bien des colères, bien des indignations et au total une véritable sidération.
Jean-Luc Hees, grand connaisseur des États-Unis, en a profi té pour imaginer l'impact de « l'effet Trump » sur les grands et les petits de ce monde. De la reine d'Angleterre à Clint Eastwood, du Pape François à Steve Bannon, de Bob Dylan au travailleur mexicain clandestin, de Robert de Niro à un coiffeur dépressif de l Ohio, chacun réagit, avec son coeur, son instinct et ses angoisses.
À l'évidence, Jean-Luc Hees n'est pas exactement un fan de Donald Trump et les réactions qu'il imagine et « enregistre » au fi l des jours dressent un tableau drolatique et cruel du Commandant en Chef, qui détient entre ses mains l'image et l'avenir de la Grande Amérique.
Un pamphlet, à charge, aussi décapant qu'hilarant.
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Sarkozy président ! journal d'une élection
Jean-Luc Hees
- Rocher
- Un Nouveau Regard
- 9 Mai 2007
- 9782268062549
J'ai démarré ce livre après avoir « flairé » ce qui attendait la France en mai prochain. J'ai choisi un parti pris que je crois fondamentalement différent des quelques centaines d'ouvrages politiques que vous pourrez lire d'ici à l'élection présidentielle. J'ai décidé de tenir un journal de campagne. Il ne s'agit pas là du travail d'un politologue que je ne suis en aucun cas. C'est plutôt le regard d'un électeur en colère mais aussi vaguement amusé qui regarde une campagne électorale révolutionnaire et finalement assez peu politique. Après douze ans de chiraquisme, que vont faire les prétendants à l'Elysée ? Quel est l'état de la société française qui ressemble à s'y méprendre à un film d'Almodovar : « Pays au bord de la crise de nerfs ». Comment se dégager des séquelles du passé et des vices du présent ? Comment parler politique sur le fond quand tout est artificiel ? Quelle est l'état de notre planète médiatique, ivre comme un bouchon sur des eaux agitées au gré des sondages ? Ce livre n'a qu'une prétention : faire le bilan de ce hasardeux voyage consistant à briguer le suffrage des Français pour accéder au pouvoir. Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy sont des personnages totalement à part dans notre histoire. L'une et l'autre nous promettent de changer ce vieux pays. Tous deux incarnent les manières et les envies d'une nouvelle génération. Les Français les attendent avec impatience, sinon avec anxiété. Mon propos est de ramener le débat au niveau qui, je crois, intéresse réellement l'électeur. Les années Chirac ont anesthésié, voire euthanasié une relation vraie entre le peuple et ses élus. La succession entraînera obligatoirement des modifications importantes dans le pays. Au-delà de ce postulat, j'ai choisi de traiter le omportement politique de manière assez critique, de tenir un journal qui ne soit ni chronologique, ni thématique, mais qui donne plutôt une vue «impressionniste». Je compte garder un regard neutre mais sans complaisance, sans entrer dans les querelles partisanes et surtout m'attacher aux acteurs de cette campagne. Les uns et les autres ont beaucoup à se faire pardonner et vont sûrement beaucoup promettre et le terrain d'observation va continuer à s'enrichir dans les prochaines semaines. Enfin, je revendique, mais c'est quasiment une règle personnelle, l'obligation d'ironie face à ceux qui ont fait profession de régir les affaires de mon pays.
Jean Luc Hees
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Les égéries inspirent : les poètes, les hommes politiques, les sociétés et les nations. Elles nous inspirent également, humbles mortels, et nous fascinent, qu'elles soient bénies ou blâmées.
D'ailleurs certaines cultures favorisent leur éclosion et leur épanouissement. Que serait l'Amérique sans Jacqueline Kennedy, Marylin Monr?, Michelle Obama, Hillary Clinton ? Ou, à une autre époque, Bette Davis, Zelda Fitzerald, Eleanor Roosevelt, Bonnie Parker, Abigail Adams ? Héroïnes, symboles, mythes, parfois légendes, ces femmes méritent notre hommage. Surtout lorsqu'elles ont inspiré des hommes moins grands qu'elles.
Leur destin, leurs succès et leurs échecs, leurs tragédies et leur bonheur, nous disent que le monde continue d'avancer.
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" Au fond, tout de qu'on lui demande à Barack Obama, c'est d'avoir la carrure de Roosevelt, l'intelligence et le courage politique de Lincoln, l'humour de Coolidge, la droiture de John Adams, l'honnêteté de Washington, la virilité d'Andrew Jackson, le charme de Kennedy, la bonhomie de Reagan et l'appétit pour les bonnes choses de Clinton. Facile ! " Jean-Luc Hees est un amoureux des Etats-Unis. Mais ces dernières années, elle ne faisait plus tellement rêver, l'Amérique. Jusqu'à ce qu'un jeune sénateur, parfait inconnu, noir par-dessus le marché, entre en scène. Orateur virtuose, entre Fred Astaire et Martin Luther King, il a rendu l'Amérique à ceux qui l'aiment. Jean-Luc Hees nous fait revivre les mois d'attente, d'espoir, d'émotion, qui ont fait de Barack Obama le 44e président des etats-Unis d'Amérique. Correspondant de France Inter en Amérique sous Reagan, Jean-Luc Hees a suivi pour Charlie-Hebdo la campagne présidentielle américaine de 2008, accompagné du dessinateur Riss. Il est l'auteur, aux presses de la Renaissance, de La Saga de la Maison-Blanche, paru en 2006. Il anime la tranche matinale de Radio Classique.
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Hillary Clinton ; une certaine idée de l'Amérique
Jean-Luc Hees
- Baker street
- 15 Septembre 2016
- 9782917559888
Un portrait de la candidate démocrate, à la veille de l'élection présidentielle américaine de 2016, mis en perspective avec celui de son rival républicain Donald Trump. Ce sont deux visions du monde qui s'affrontent et qui sont ici analysées.
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La mémoire n'obéit qu'à ses caprices. Il n'y a aucune chronologie ni logique à attendre d'elle. Jean-Luc Hees n'a donc pas cherché à ordonner ses souvenirs de bourlingueur des ondes. Il nous les offre en vrac, restituant ainsi une émotion intacte. Ce diable d'homme aurait bien du mal à se conjuguer au passé.
Jean-Luc Hees semble éprouver, à l'instar d'un Jacques Brel, la nostalgie du Far West, d'où peut-être une fascination juvénile, que les ans n'ont pas entamée, pour l'Amérique, les États-Unis bien sûr, mais aussi les pays d'Amérique centrale et du Sud, sans oublier Haïti, son jardin secret.
Il ne joue pas au héros, au journaliste sans peur et sans reproche. Bien au contraire, il raconte, non sans un sens certain de l'autodérision, ses frousses, ses égarements. Il se livre aussi à de magnifiques exercices d'admiration dès lors qu'il évoque des amis dont la seule indélicatesse fut de déserter la planète.
Un livre d'aventures à hauteur d'homme.
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Qui n'a jamais rêvé de pénétrer dans le saint des saints, le Bureau Ovale de la Maison-Blanche ? C'est ce que nous faisons en lisant ce livre, tant les connaissances qu'en a l'auteur sont profondes, d'une vérité saisissante. De président en président, de Washington à George W. Bush, en passant par Roosevelt, Kennedy et tant d'autres, nous revisitons dans un souffle deux siècles de passion au sommet de la puissance américaine sans quitter les salons de la fameuse mansion de style sudiste où le pouvoir suprême s'incarne comme nulle part ailleurs. Sous la plume alerte de Jean-Luc Hees, la petite et la grande histoire se croisent, la politique internationale et les futilités de la vie des présidents et de leurs épouses s'interpellent au long des pages. Le sérieux de l'enquête journalistique et historique se trouve mis en valeur par le caractère presque romanesque des personnages saisis aussi dans leur intimité. Ce livre à l'originalité incontestable réussit l'exploit de rendre palpable la réalité d'un pouvoir fort et lointain, dont nous constatons tous les effets dès que nous allumons la télévision ou ouvrons les journaux.