Livres en VO

  • « J'ai voulu marquer un retour à la simplicité par un art direct, compréhensible pour tous, sans subtilité. Je crois que c'est l'avenir et j'aimerais voir les jeunes s'engager dans cette voie. » Fernand Léger, 1950 Fernand Léger est né le 4 février 1881 à Argentan. Il est décédé le 17 août 1955 à Gif-sur-Yvette.

    En 1918, Fernand Léger participe à la Grande Guerre et en revient radicalement changé.
    Une imagerie inspirée de la machine et du dynamisme urbain évince alors les influences de l'impressionnisme, du fauvisme et du cubisme qui marquaient ses débuts.
    Au milieu des années 1920, la figure refait son apparition parmi les thèmes mécaniques de l'après-guerre. À partir des années 30, Léger va se faire l'avocat d'un type d'images plus accessible au grand public. Cet engagement dans un « nouveau réalisme » pictural va mûrir pendant l'exil américain de Léger lors de la seconde guerre mondiale et ne pas cesser de grandir à son retour, pour culminer dans les années 50 dans une série de grandes peintures et la promotion d'un art mural iconique à destination des masses laborieuses.

    De nombreux musées français conservent des oeuvres de Fernand Léger, les plus importants fonds étant ceux du Centre Georges Pompidou à Paris, et, surtout, du musée national Fernand-Léger situé à Biot (Alpes-Maritimes).

  • Ce livre nous invite à une visite aussi fabuleuse que documentée de la grotte Chauvet-Pont-d'Arc, où notre espèce inscrivit un trésor, il y a 36 000 ans.
    Nathalie Léger-Cresson restitue, avec la passion joyeuse de sa narratrice, la découverte du lieu où résonne la présence des premiers artistes de l'humanité. On plonge alors dans ce chaudron d'émotions, dans cet incubateur de fictions, et les descriptions à la fois précises et jubilatoires ouvrent sur des récits. Les personnages dessinent certaines figures récurrentes: trio d'une mère et de ses deux filles, jeune homme en danger de mort, couple d'amoureux... Leur récurrence à travers le temps et les jeux du langage nous fait toucher, comme rarement dans un livre, la bouleversante permanence de notre espèce.

    «Lire, écouter les savants, prendre le train pour visiter la reconstitution, faire défiler les documentaires et les visites virtuelles à en avoir le tournis... quand c'est à la réalité que tant nous aspirons. Au moins, à voir vraiment de nos vrais yeux la vraie trace réelle d'une présence évanouie. Rien, rien n'y fait, notre désir est impossible à assouvir. Alors chacun s'agite, repeint sa maison, imprime des mains au plafond, s'enterre trois mois dans son jardin, ou écrit. Comme, enfant, on se construit des cabanes, j'ai bricolé ma grotte Chauvet avec les moyens du bord. En écrivant toutes les histoires et bouts de ficelles qui me poussaient de partout, tous les jours, tout le temps.» N. L.-C.

  • Sur le chemin des femmes des peuples éleveurs et cultivateurs de l'Atlasmarocain, j'ai rencontré la femme amazighe. Cette femme qui tisse au coeur desmontagnes. Ces femmes qui tissent et nourrissent le lien avec elles-mêmes, dans l'expression de leur création, en relation intime avec la nature. De leursmains nues et de leurs pieds dans la rivière, elles traversent des pratiques ancestrales de tissages, symboles et viviers de leur intime féminin, subtilité intérieure.

  • Cet ouvrage permet de s'entraîner aux épreuves d'espagnol des IEP, Paris et province. Il fournit des repères indispensables et des outils méthodologiques ciblés.

  • En 1830, Madame G.M. de Rochmondet publie à compte d'auteur les Études sur la traduction de l'anglais, un ouvrage qui se distingue des ouvrages antérieurs sur la question de la traduction de l'anglais vers le français. Peu connu, son travail s'oppose aux études antérieures qui se fondaient sur un auteur en particulier ou qui se concentraient sur la (re)traduction des Anciens. Utilisant un corpus de textes anglais publiés au XVIIIe siècle, Rochmondet présente une théorie de la traduction littéraire et élabore un vocabulaire original pour décrire la traduction. Bien plus qu'un simple manuel destiné à fournir des exercices de traduction aux étudiants de l'époque, les Études sur la traduction de l'anglais forment un ouvrage si complet que l'on ne peut que songer à une thèse ou à un ouvrage longuement mûri. On ne sait rien de l'auteure, sinon qu'elle se présente comme une femme qui aurait enseigné l'anglais et la traduction. Les textes qu'elle analyse laissent deviner une femme d'une grande érudition, au fait de la littérature anglaise. Sa connaissance de nombreux textes français portant sur la traduction montre également qu'elle a mené une réflexion approfondie sur le rôle de la traduction littéraire dans le cas particulier de la culture française. L'appareil critique de Benoit Léger montre en quoi la position de cette traductrice est novatrice. Une bibliographie des traductions et des textes théoriques publiés en France au XIXe siècle complètent cette édition.

  • A native of Haiti, Dimitry Elias Leger makes his remarkable debut with this story of romance, politics, and religion that traces the fates of three lovers in Port-au-Prince, Haiti, and the challenges they face readjusting to life after an earthquake devastates their city. Reflecting the chaos of disaster and its aftermath, God Loves Haiti switches between time periods and locations, yet always moves closer to solving the driving mystery at its center: Will the artist Natasha Robert reunite with her one true love, the injured Alain Destine, and live happily ever after? Warm and constantly surprising, told in the incandescent style of Jose Saramago and Roberto Bolano, and reminiscent of Gabriel García Marquez''s hauntingly beautiful Love in The Time of Cholera , God Loves Haiti is an homage to a lost time and city, and the people who embody it.

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