Michel Déon

  • Un an avant le début de la Seconde Guerre mondiale, le hasard réunit à Cambridge quatre étudiants, trois Britanniques et un Français. Un cinquième, français aussi, deviendra leur historiographe, le témoin et le confident de leurs vies chaotiques dans les pires épisodes de la guerre froide.
    Le roman tient son titre d'une vision poétique, bref répit dans le Londres pilonné par les Allemands. La mort y frappe à l'aveuglette et Georges Saval s'évade pour une fin de semaine dans une auberge de la New Forest en compagnie d'une jeune femme dont le destin est déjà scellé. Ouvrant la fenêtre un matin, ils voient des poneys s'égailler en lisière de forêt, dernière vision d'un monde qui ne connaîtra jamais la paix.
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    Les poneys sauvages est un livre aux multiples facettes où le romanesque rencontre l'Histoire sans pitié. Pour ses révélations sur le massacre de Katyn et la guerre d'Algérie, il fut violemment attaqué à sa parution. Couronné par le prix Interallié, il demeure l'un des chefs-d'oeuvre de Michel Déon.

  • Un taxi mauve

    Michel Déon

    «C'était bien Anne, et quand nous approchâmes, courant dans les derniers cent mètres, la marée montante lui léchait déjà les pieds. Étendue sur le dos, un bras replié sous elle, maculée de vase, elle offrait au ciel son visage livide sur lequel le sang coulant du front avait déjà séché, engluant une paupière et les cheveux épars. Je défis son blouson de daim et passai la main sur sa poitrine. Une mince chemise protégeait un sein tiède qui se soulevait par saccades.»

  • Sur les rives du lac de Garde, en Italie, un couple rencontre un mystérieux et fortuné vieillard. Devant leur insistance, il accepte de leur louer la villa qu'ils convoitent pour les vacances car Stella, la femme, y a passé deux étés lorsqu'elle était enfant. Mais ce séjour, qui s'annonçait idyllique, va rapidement être assombri par le comportement étrange et oppressant du vieil homme, qui semble s'intéresser d'un peu trop près à ses invités...

    À Paris, un étudiant rencontre une jeune femme troublante mais désespérément insaisissable. Et quand un autre garçon entre dans ce chassé-croisé amoureux, l'innocence va très vite laisser place au drame.

    Deux nouvelles où Michel Déon revisite les thèmes qui lui sont chers et où, sous une apparente légèreté, affleure le mystère.

  • Le jeune homme vert, enfant trouvé en 1919 à Grangeville (Normandie), adopté par le jardinier du domaine de la famille du Courseau, grandit dans l'intimité de ses parents adoptifs et dans celle de ses nobles maîtres. Ses aventures à travers la France et l'Europe, mêlées à de nombreux événements publics et sociaux, inspirent à Michel Déon un roman picaresque dans la tradition de Lesage et de Fielding.

  • à la légère

    Michel Déon

    Sur les rives du lac Léman, dans les rues de Paris ou de Formentera, les personnages de Michel Déon ont souvent l'allure et la décontraction d'un Gregory Peck, ou le charme et le piquant d'une Audrey Hepburn. Ce sont les années 50, celles des Vacances romaines, celles où un héros pouvait s'émouvoir à la simple vue de la lisière d'un bas, où le coeur d'une héroïne s'emballait au rythme d'un mambo. Mais si une pointe de désenchantement se laisse parfois deviner au cours de ces chassés-croisés amoureux, c'est peut-être parce qu'il ne faut pas prendre l'amour à la légère.

  • Pages grecques

    Michel Déon

    " de spetsai à patmos, en passant par rhodes, corfou, mytilène, skytos, paros, antiparos, naxos, chypre, hydra, kalymnos et leros, j'ai, sur une trentaine d'années, réuni une gerbe d'histoires, de caractères, de souvenirs qui évoquent le parfum de ces îles et leurs séduction comme aussi leur tristesse, leur solitude et leur déchéance.
    Des hommes habitent ces lieux privilégiés. l'existence n'en a pas toujours fait de doux agneaux, et, depuis ulysse et thésée, nous savons que les grecs ont plusieurs vérités, mais ce qui est en cause ce n'est pas leur sincérité, c'est leur double appartenance : à l'occident par le goût et parce qu'ils lui ont donné une civilisation, à l'orient par nature et parce que la géographie les y oblige.

  • Si vous ne l'avez pas déjà rencontré, il est temps de faire connaissance avec le jeune homme vert, autrement dit jean arnaud.
    Il a tout juste vingt ans. il vient de faire la guerre, en compagnie de son ami, l'aventurier palfy. les voici qui trouvent refuge dans un bordel de clermont-ferrand, tenu par la courageuse mme michette. a clermont, jean tombe amoureux d'une passante, claude chaminadzé. ce sera un grand et douloureux amour.
    Mais le tourbillon de la vie, sous l'occupation, est fait de mille autres choses.
    Chaque aventure a des prolongements sans fin et met les personnages dans les situations les plus imprévues.
    Jean parcourt ces années d'épreuve avec des moments de bonheur, l'ivresse d'être jeune et libre, et parfois les sanglots, la déchirure de l'amour blessé.

  • " un jeune homme trop vite devenu un homme plus sceptique s'est promené dans l'europe de ce demi-siècle.
    Agacé parfois, heureux plus fréquemment, il a vu notre continent changer de visage, des peuples muer comme la chenille du ver à soie, des moeurs disparaître en très peu de décennies. de son expérience, le promeneur est revenu différent, poursuivi, en incorrigible romancier qu'il est, par des images volées au temps dévorant : en italie, une jeune fille, pieds nus, aux lèvres ourlées couleur de brugnon, à la voix chantante, dépose devant lui une assiette de poisson grillé, des tomates rouges et des poivrons verts.
    En tourbillonnant, sa large jupe dévoile la tendre saignée des genoux. il aurait donné n'importe quoi pour qu'elle s'appelât graziella comme dans le roman de lamartine, et bien que ce ne fût pas à ischia, mais à elba. " md.

  • Si l'auteur s'adresse ici à de belles amies, c'est, dit-il, qu'on n'écrit pas aux femmes sur le même ton :
    « On est tenté de leur faire des confidences, de se montrer sous un jour brillant, favorable. » Il prend par la suite le parti de s'adresser à lui-même, notant au jour le jour ce qu'il voit au-dehors quand sa fenêtre s'ouvre sur la plage de Nazaré, le lac de Lugano, le jardin de la villa Serbelloni, la nuit d'Athènes ou la douce mer Égée. D'entre ces images présentes surgissent des histoires passées. Tout l'amour du monde est une réalité rêvée, l'expression d'une soif de liberté et d'amitié. Comme Valery Larbaud, comme André Fraigneau qu'il admire, Michel Déon sait partout se dépayser, et rendre le dépaysement avec une grâce qui n'appartient qu'à lui.

  • « On sait rarement pourquoi une image, une situation, parfois une simple phrase vous traversent l'esprit, occupent impérieusement la place et restent là, plantées en travers de ce qu'on a décidé d'écrire. Les nouvelles réunies dans cette édition Folio ont été des récréations venues interrompre des travaux que je trouvais plus ambitieux et qui ne l'étaient pas forcément. Souvent, je les appelais « mes danseuses » bien que j'ai plutôt été leur danseur. Elles tombaient dans ma vie comme des billets gagnants d'une loterie céleste et il suffisait d'à peine quelques soins pour qu'elles répondissent à leur règle rapide de la fin au dernier mot. Dans mon esprit, les nouvelles sont des images, une situation, une chute. En vérité, elles peuvent même ne rien raconter du tout et, souvent, les meilleures confient au lecteur le soin de les prolonger au-delà du mot fin. » Michel Déon.

  • Oeuvres

    Michel Déon

    Le divorce a changé. Vous trouverez dans ce guide les règles applicables depuis le 1er janvier 2005. Cet ouvrage vous explique point par point : les différents cas de divorces, la prestation compensatoire, les sanctions en cas de non-paiement de la pension alimentaire, les règles applicables au droit de visite et d'hébergement, les conséquences fiscales et sociales d'un divorce. Une édition fiable, complète et parfaitement à jour des règles du divorce issues de la loi du 26 mai 2004. Un guide qui comprend en outre des exemples concrets, les réponses aux questions le plus souvent posées aux avocats...

  • La chambre de ton père

    Michel Déon

    « Ses parents lui disaient : "C'est impossible que tu te souviennes. Tu n'avais pas un an quand nous avons quitté l'appartement rue de la Roquette." Il persistait et, jusqu'à un âge très avancé, la perfection de cette image est restée la même.
    Plus tard, il s'est beaucoup interrogé sur cette vision si bien gravée dans sa mémoire, mais s'est refusé à consulter un spécialiste de la psychiatrie infantile sur l'éclair de lucidité qui, pour une raison inconnue, illumine la mémoire d'un nourrisson et y imprime, à jamais, une image en couleurs, une image d'ailleurs sans importance, alors qu'il aurait tant aimé en garder une autre, par exemple celle de son père et de sa mère penchés sur son berceau ou s'embrassant. » Michel Déon.

  • La montee du soir

    Michel Déon

    A quel moment de son existence un homme découvre-t-il que la perte des jouets de sa vie - une canne d'alpiniste, une statuette de corail - l'affecte plus que la perte de la femme aiméeoe et a-t-il vraiment perdu ces objets ou ne l'ont-ils pas plutôt quitté comme on abandonne un navire en détresse avant qu'il sombreoe gilbert audubon est un homme sain que la vie a gâté, qui aime les plaisirs autant que les risques et les efforts, et qui rêve d'amours au dessin parfait comme un jardin japonais.
    Il ne lui manque que d'avoir connu une certaine solitude. quand il la rencontre, il sait que c'est le moment de montrer du courage. heureusement, rhadamanthe, son chien, est avec lui.

  • « Rien n'est tout à fait fortuit. Depuis des siècles, l'Art et la Fiction entretiennent d'intimes relations, l'un avec l'immédiateté, l'autre avec la durée. La peinture montre à voir, les romans et la poésie déchiffrent des messages. Ces quelques évocations des auteurs de chevet et des oeuvres qui ont nourri ma vie disent ma gratitude. Nous sommes leurs enfants rebelles ou soumis. J'ai vécu leurs oeuvres. Je me suis baigné sur une plage de Corfou avec Ulysse et Nausicaa, j'ai marché dans Milan avec Stendhal, été à Guéthary avec Toulet, navigué en mer de Bengale avec Conrad, retrouvé Larbaud quelque part en Europe, médité avec Braque à Varengeville, passé une journée à Manosque chez Giono et suis allé partout avec Morand. Nicolas Poussin est dans mon panthéon. Je leur dois bien quelques lettres de château. » Michel Déon réunit pour la première fois dans ce volume un florilège de ses études consacrées à ses écrivains et peintres préférés. Autant d'artistes dont il révèle, en fin lecteur et observateur, certains des traits les plus insoupçonnables de leur génie. Autant d'occasions de souligner chez eux ce qui lui importe en matière de création artistique : un certain sens de l'amour, de la vie d'aventure et de la hauteur, dont toute sa propre oeuvre est aussi traversée.

  • «Une absence pèse un poids beaucoup plus intolérable qu'une présence. Contre une absence, on ne peut pas se battre. Elle est un mal qui ronge jusqu'au jour où, dans l'éclair d'une rencontre, le voile se déchire¿ : «Ce n'était que cela...», se dit Jean Dumont, mais pour se libérer il a dû se plonger dans la nuit de Paris des années 50. En vivant la nuit - en vivant aussi la nuit -, il a lutté contre ce monstre caché au fond du labyrinthe¿ : le temps dévorant. Sur son chemin, il a rencontré des êtres qui lui ont tenu la main un instant. Il n'était pas aussi seul dans la vie qu'il l'aurait cru, et Paris est une ville grosse de mystères, de tendresses inattendues et de violences soudaines. Paris est une ville in¿niment poétique où les femmes ont reçu le don de guérir les hommes de leurs obsessions.» Michel Déon.

  • Le petit Thomas est malade, étreint par la douleur et la fièvre. Mais, toutes les nuits, il part en avion dans son île apaisante rejoindre ses animaux, ses arbres et ses plantes préférés. Un jour, un homme gris et froid fait irruption dans son paradis. Cet être étrange sait tout, aussi Thomas va-t-il lui demander ce à quoi aucun adulte n'a su répondre : où s'arrête l'infini ? L'homme, embarrassé, va essayer de lui donner la réponse...

  • Pierre Gauthier, après une jeunesse où il a eu froid, peur et honte, alors que rôdaient autour de lui l'injustice et la mort à bon marché, a gardé le goût des aventures politiques dangereuses.
    Sur la terre brûlante de Chirfa, au coeur d'un monde arabe empoigné par l'hystérie, cette aventure n'engage que lui, bien sûr, mais elle l'engage trop vite et trop violemment pour qu'il puisse se poser le problème de la fin et des moyens. Certains hommes ne craignent pas d'être jugés : ce ne sont pas les pires.

  • «L'intrigue des Trompeuses espérances part d'un lieu qui "pourrait" être Positano où un jour, descendant à la plage, j'ai croisé dans le sentier de chèvre un groupe d'amateurs sagement occupés à peindre ou dessiner le paysage sous la houlette d'un grand et gros homme en costume d'alpaga beige, coiffé d'un panama d'artiste. Aucun de ses fervents et dociles écoliers - dont je précise que les âges variaient entre trente et soixante-dix ans -, non, aucun n'aurait pu m'inspirer l'histoire quasi policière qui occupe ces pages. Il n'y avait pas non plus réellement d'Inès parmi eux bien que j'eusse rencontré son modèle en la personne d'une jeune fille d'une grande beauté qui vivait dans une maison envahie par le jasmin. Sans aucun scrupule, je lui ai emprunté son visage et même peut-être certains de ses gestes et la grâce de ses mains, la raucité de sa voix. Les héros de cette histoire ne se préoccupent que d'eux-mêmes. Ils font partie de la majorité égocentrique. Autour de M. Barbe, on vit dans les "hautes sphères de l'Art" en convoquant sans cesse Ingres ou Gauguin ; Jean ambitionne d'être un grand boxeur ; Michel joue les Malraux du pauvre ; Inès et Olivier vivent une passion contrariée...
    Les trompeuses espérances raconte une histoire où le désir entre pour beaucoup».

    Nouvelle édition avec une postface de l'auteur.

  • à corfou, toute une nuit, des amis se parlent, s'écoutent parfois, divaguent souvent.
    Quand l'aube se lève, ils ont pratiquement fait le tour de la terre et visité l'univers. un seul d'entre ces amis connaîtra la clé du grand mystère et l'emportera avec lui. les autres attendront en continuant de fantasmer avec assez d'esprit pour que les petites et grandes tragédies de la vie se réduisent à des hypothèses, voire à des potins. mais, pour une nuit, l'île shakespearienne du magicien prospero aura été le centre du monde.
    (m. d. ).

  • « L'Irlande existe peut-être... En vérité, on n'en sait rien. La dire imaginaire n'est pas faux non plus. Elle a trop bien joué de ses légendes et de son héroïque et désastreux passé. Entre les illusions et la réalité, la marge est à peine perceptible. Parce que l'Irlande parle d'abondance, le mieux est de l'écouter. Qui croire ? Tout le monde sans doute. C'est bien plus simple. Les temps modernes n'ont pas encore fait taire les conteurs et les rêveurs, mais qu'on ne s'y trompe pas : l'imagination est au pouvoir. Quand un peuple en est aussi généreusement pourvu, il est assuré de survivre à toutes les tyrannies, et, un jour, de se retrouver en pleine lumière, au coeur de tous les dangers. »
    Michel Déon.
    Le « premier essai d'Irlande » de Michel Déon, à Kilcolgan Castle, dat de 1969, il y a plus de trente ans. Ces « Pages irlandaises » qu'il nous offre aujourd'hui succèdent aux Pages françaises et aux Pages grecques, où il inventait cette manière savante d'entrelacer souvenirs et portraits.
    Cavalier, passe ton chemin ! est un livre de connaisseur, d'esthète aussi, où l'observation passionnée d'un pays et de ses habitants approfondit chaque fois un peu plus un sentiment d'affinité jamais démenti.

  • Stanislas Beren n'a que dix-sept ans lorsqu'il arrive à Paris.
    Il ne sait pas un mot de français. Quelques mois plus tard, il le parle brillamment. Encore cinq ans et il écrira son premier roman. Nul ne sait ses origines qu'il refuse obstinément de dévoiler. A certains indices, on peut croire qu'il est monténégrin, mais qu'importe ! Il sera le fils de ses oeuvres, et ses oeuvres auront d'inattendus enfants qui viennent bouleverser la logique de l'imagination. Ce n'est pas assez que Stanislas Beren glisse dans ses livres des instants et des personnages de la vie, il faut encore que des lecteurs passionnés se prennent pour les héros et ou les héroïnes de ses romans.
    Comme Catoblépas, un écrivain se dévore lui-même. C'est peut-être cette angoisse qui pousse Beren à vivre avec autant d'intensité et parfois même à des fugues dont il revient mal guéri mais moins fragile. Il aura eu une existence facile, des succès qu'il a dédaigné de provoquer. Les amours le laisseront indemne jusqu'à la rencontre avec Audrey mais la fatalité veut qu'Audrey soit un déjeuner de soleil.
    Stanislas Beren a bien vécu. Il a aussi aimé Paris, Londres et Venise. Félicité a veillé avec tendresse et rudesse sur ce mari à la fidélité désinvolte. Avant de mourir, elle peut regarder avec fierté ce qu'elle a fait de ce jeune " paysan du Danube ". Elle a été son Pygmalion et dans cette homme policé, pudique, défendu par une constante ironie, nul ne reconnaîtrait, grâce à elle et à son exigeante dureté, le petit maquisard des Balkans débarqué un matin de 1925 dans la classe d'un lycée parisien.
    Ce roman d'un romancier fait aussi revivre cinquante ans de vie littéraire. On y retrouve des personnages bien réels, des écrivains qui font partie des amis de Stanislas...et de Michel Déon.

  • Quel fil rouge peut lier les unes aux autres des nouvelles aussi différentes que Bligh Manor et Le prix de l'amour, Une résurrection et Hélène de Sparte ? Aucun je crois, sinon que l'auteur est le même qui joue avec la seule règle de la nouvelle : elle doit raconter une histoire. C'est là un petit jeu, souvent acrobatique puisqu'il faut retomber sur ses pieds en un temps relativement court. En dehors de cette règle, la nouvelle a droit à autant de liberté, dans la forme et le fond, que le roman. Les nouvelles qui composent ce recueil reflètent les sautes d'humeur d'une imagination et le bon plaisir de l'auteur qui s'improvise témoin amusé ou ému, acteur qui dit "je" pour mieux se dissimuler, détective ou même historien de la plus belle des fables, la mythologie grecque».
    Michel Déon.

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