Stéphane Trapier

  • Un nouveau talent de l'humour contemporain entre Topor, Glen Baxter et Fabcaro !

    Stéphane Trapier compile spécialement pour vous ses plus grands succès. Entre deux illustrations vintage détournées par la reprise d'extraits de chansons populaires, il nous immerge dans l'esprit toujours plus inventif d'un Giscard à domicile - alter ego de son propre père - qui tient plus de l'artiste contemporain fan de nouvelles technologies que de l'homme d'État. Stéphane Trapier incarne quant à lui tour à tour le génie français, Manu Mac'on, héros d'un monde sans R, ou encore Stéphane Trapier lui-même.

  • Ouvrir Tarzan contre la vie chère, c'est retrouver les scènes initiatiques du cinéma du dimanche soir : les cow-boys et les Indiens, les capes et les épées, les bals et les perruques, la flibuste, les baisers, la sauvagerie, les corps à corps, l'héroïsme, la trahison, le crime. mais les retrouver comme suspendus par le dessin, figés hors de leur temps, irrémédiable-ment arrachées à notre enfance. Car ni les cow-boys, ni les marquises, ni les centurions ne parlent plus la langue, si niaise et si profonde de jadis. Que leur est-il arrivé ? Ont-ils regardé la télé à leur tour ? Ont-ils fréquen-té en cachette la machine à café du bureau ? Ont-ils lu 20 Minutes avant d'enfiler leur costume ? Comment expliquer leur soudaine préoccupation pour les RTT, le mariage pour tous et le bilan carbone ?
    Il faut se rendre à l'évidence, Stéphane Trapier a tenté ici le reboot ul-time : faire parler aux héros d'autrefois le langage de notre époque ; les dialectes médiatiques, politiques, publicitaires qu'il excelle à capter et à restituer. Chez Trapier, les héros ne sont jamais fatigués de bavarder.

  • Intense, fripon, voluptueux, sentimental, libre, grivois, romantique, solennel, saugrenu, clandestin, cru... L'amour a mille et une variations que Laurence Castelain et Jacques Perry-Salkow effeuillent avec un plaisir communicatif. Décidément, la langue de Molière porte en germe le génie de l'amour. Et, à n'en pas douter, l'amour et l'anagramme étaient faits pour se rencontrer : l'un met sens dessus dessous les coeurs et les corps ; l'autre, les mots.

  • On a un peu oublié le sens du mot ribouldinguer qui signifie faire la fête. Et c'est bien à une bombance de mots d'esprit, de situations cocasses, de saynètes poilantes que nous convie le désopilant Allais dans ce recueil d'histoires parues au tournant du siècle. On y trouve tout ce qui fait le sel de la Belle époque : les cocus magnifiques, les infidèles de haut rang, les imbéciles fameux, les malhonnêtes de tous poils, les bourgeois grotesques, les malins malicieux... Ils sont racontés comme si l'auteur venait de les croiser, en verve de confidences et de demi-mots, maniant la litote avec génie et déployant un sens de la formule qu'on ne trouve que chez Jules Renard et Tristan Bernard ses amis.
    C'est toute une époque qui se dessine, faussement coincée et superbement libre.

  • Le glandeur est, avant tout, un rêveur. Mais, glander, c'est aussi un geste politique, une alternative au productivisme et au mercantilisme. C'est enfin, il faut bien le reconnaître, un art de vivre à la française !

    « Et si perdre son temps revenait, en fait, à le gagner ? » Extrait de La Mélodie du tic-tac et autres bonnes raisons de perdre son temps, de Pierre Cassou- Noguès, philosophe.
    Voici un ouvrage qui dresse un panorama des multiples facettes de la glande comme les Français aiment à la pratiquer : celle qui fait décrocher du travail, apprécier la musique de la nature, trouver l'inspiration à la terrasse d'un café, prendre du recul quand il le faut... celle qui appelle au bien-être et révèle notre humanité ! 30 courts chapitres illustrés.
    Quelques thématiques extraites du sommaire :
    Glander : le mot qui tue ? (étymologie) Le glandeur : grand pécheur devant l'Éternel ? (réflexions sur la Chute dans la Bible) Les utopies : de Gargantua à Mai 68 Quid de la décroissance ?
    Burn-out, bore-out et autres combustions professionnelles Débranche-tout ! (ou savoir se déconnecter) Les vertus de l'ennui...
    Éloge de la paresse - réflexions sur le travail Les glandus de la baise - l'asexualité Les partisans du moindre effort (quand l'effort explose le bilan carbone) Les inégalités de la glande - la glande pour tous ?
    La douceur de vivre française...

  • Des 30 portraits illustre´s que vous lirez ici - salopards de tous poils, tortionnaires, bandits,? ?mafieux, fuyards ou e´vade´s - il n'en est pas un dont on pourrait benoi^tement se dire qu'il a bien me´rite´ ce qui lui arrive. Pourquoi ? Parce qu'ils ont tous e´chappe´ aux conse´quences de leurs actes. C'est a` travers leurs parcours et au fil d'histoires improbables, re´voltantes ou comiques, que les auteurs se? ?proposent de malmener la notion du Bien et du Mal.

  • Prévoyez un sac vomitoire et une balise de survie pour cette visite-guidée de la capitale.

    De salons de massage asiatiques en salons de coiffures africains, en passant par l'hôpital Sainte Anne, le tabac de la Porte de la Chapelle, les horribles dîners spectacles ou les cercles de jeux interlopes, découvrez le Paris insolite d'Elsa Barrère, sublimé par les dessins de Stéphane Trapier !

    À travers ce pastiche de guide, nous suivons Elsa Barrère dans son odyssée. Ici, Paris n'est pas une fête, mais une sorte de Gomorrhe (ou pire encore !) où les dingues soliloquants et les zombies fumeurs de crack se disputent la vedette avec des vieilles peaux atteintes de bourgeoisie paroxystique.

    Scénariste pour la télévision (docteur CAC, Groland...), chroniqueuse radio (Oui FM) et comédienne (spectacle courageux et non-censuré), Elsa Barrère fait la lumière sur les aspects sombres de la plus belle ville du monde. Son Paris trash est magistralement illustré par Stéphane Trapier, coqueluche du Théâtre du Rond-Point qui lui confie toutes ses affiches depuis plus de 20 ans. Trapier est également présent dans les revues XXI, Le 1 ou encore Libération.

  • L'humour, ca va 5 minutes Nouv.

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