Thierry Jigourel

  • Un  simple  département  d?une Bretagne millénaire.  Mais  un  territoire  qui  s?est  forgé  une identité,  au  fil des décennies.  Aujourd?hui,  se  dire  «finistérien »,  fait  sens.  Comme  se  dire   Cornouaillais ,  Léonard ,  Trégorrois ou  Vannetais,  les  quatre  broioù   historiques  à partir  desquels  on  constitua  cette unité  administrative .  Mais  si l?histoire  du  Finistère  ne remonte  guère  au-delà  des  deux  derniers  siècles ,  celle de la  population  qui  y  vit couvre  une  période  bien  plus longue .  Par  une  curieuse ironie de l?Histoire ,  ce  département  recouvre  d?ailleurs   quasiment celui des  Celtes Osismii,  dont le  nom  signifiait  déjà  « les occidentaux » .  Serge  Fino , pour le  dessin et  Thierry  Jigourel pour le  scénario , évoquent, en  46  planches et d?une manière  vivante ,  les heures  fastes  et  les moments plus  difficiles de ce  territoire  bien incarné ,  depuis  la préhistoire  et le  cairn  de Barnenez jusqu?aux luttes  antinucléaires de Plogoff ,  en passant  par l?arrivée  des  Bretons  Cornovii et Domnonéens  au haut Moyen-Age , ou  par l?emblématique révolte des  Bonnets  Rouges. De la bande dessinée mise au service de l'histoire d'un département, et une histoire racontée de façon agréable et accompagnée de dessins que j'espère agréables.

  • Redécouvrez la Bretagne sud autrement : à travers les sites mystérieux de Carnac ou de Gavrinis, l'histoire de sainte Anne d'Auray, les légendes de cités englouties...

  • " La province s'ennuie " : c'est ainsi qu'Hugues Lapaire, auteur régionaliste, préfaçait son livre consacré au patois en 1903 ! Un siècle plus tard, elle s'ennuie toujours ; à force de centralisation la France s'est uniformisée : plus de particularités locales, plus de spécificités régionales.
    Nous parlons le même français partout, nous écoutons tous la même musique anglo-saxonne. Nous allons dans les mêmes grandes surfaces acheter les même marques, les mêmes produits... Le coeur de l'Ardennais est pourtant resté attaché à ses racines, à son histoire et à son terroir... et même à sa langue puisque nos grands-pères et nos arrières grands-pères échangeaient entre eux avec une langue bien à eux.
    Ce livre est un recueil de textes et de commentaires qui constituent une cure d'authenticité. Les chansons de nos grands-pères sont retrouvées, une explication nous est donnée sur leurs fêtes populaires... et surtout, le vieux patois est redécouvert avec un formidable glossaire.

  • Ce livre ludique aborde des aspects inconnus et surprenants de l'histoire bretonne avec, au fil des pages, des références et des symboles puissants.

    De la fête de la Saint-Patrick à l'épopée de la compagnie Brittany Ferries, en passant par le succès du

  • Alors qu'il revient du Groenland, après une livraison de matériel à Paul- Emile Victor, le navire Le Pourquoi pas ? du commandant Jean-Baptiste Charcot, fait nune escale à Reykjavik avant de reprendre la mer pour Saint-Malo, le 15 septembre 1936. Pris dans une violente tempête, il sombre au large des côtes islandaises le 16 septembre. Le maître timonier Eugène Gonidec est le seul rescapé.

  • Un banquet autour de l'explorateur et navigateur Jacques Cartier, et voici l'occasion de revenir sur l'histoire des étranges indiens qu'il rencontra lors d'un voyage d'exploration du Saint-Laurent.
    Tout un faisceau de présomptions, des récits de voyages celtiques aux sagas scandinaves, en passant par les théories des Indiens Micmac, nous incitent à penser que des Celtes avaient pu mettre les pieds en Amérique du Nord vers l'an 500 de notre ère, soit environ un millénaire avant la découverte officielle de l'Amérique par un certain Christophe Colomb. Alors qui sont vraiment ces «naturels des Indes» dont nous parle Cartier ?

  • Un guide qui permet d'appréhender toures les légendes du Nord de la Bretagne, à la recherche de leurs origines et des vérités qui s'y cachent...

  • Le cochon

    Thierry Jigourel

    Thierry Jigourel retrace l'histoire souvent méconnue du cochon et dresse le portrait d'un animal qui a joué un rôle essentiel dans la société traditionnelle.

    Il évoque également son actualité à travers des portraits d'éleveurs ou d'acteurs économiques.

    Une vaste enquête qui amène à remettre en cause les préjugés, sans éluder les problèmes, liés à cet animal au demeurant fort sympathique.

    Un ouvrage ludique et très documenté pour mettre à l'honneur le cochon.

    Vous trouverez, bien sûr, une vingtaine de recettes proposées par des chefs cuisiniers de Bretagne et de régions limitrophes (Normandie, Maine, Anjou et Poitou).

  • Ce livre très vivant et très illustré nous raconte un siècle d'histoire populaire de la Bretagne.

  • Depuis des siècles, les Bretons se sont affrontés dans des sports et des compétitions diverses importées d'autres régions ou spécifique à la péninsule.
    Nombre de sports mêlant endurance, force physique et adresse étaient liés à la société rurale traditionnelle. Certains ont disparu, d'autres ont survécu grâce à des passionnés et connaissent parfois un renouveau spectaculaire, à l'instar du gouren, la lutte bretonne.
    Cet ouvrage retrace l'histoire de ces sports comme le lever de perche, la soule, les courses de chevaux. Il les replace dans leur contexte social et géographique et en explique les règles pour qu'on puisse les pratiquer dans une ambiance conviviale.

  • Le cheval (marc'h, jav, roñse en breton, selon la fonction) et les Bretons, c'est une vieille histoire d'amour. Depuis le déferlement des Celtes à travers l'Europe sur leurs petits chevaux proches des Exmoor du Devon, jusqu'aux derniers « exploits », des petits bidets, sorte de « malgré-nous » armoricains mobilisés pour la terrible guerre de 14, en passant par la cavalerie légère qui permit à Nominoë d'écraser les Francs à Ballon. Le cheval est intimement lié à l'imaginaire des Bretons, comme à leur quotidien, des nombreuses foires qui égaillaient la vie du paysan, aux innombrables pardons où il eut été impensable de ne pas apporter Mogis, Paotr Mad ou Bayard en passant par les courses ou le travail quotidien.
    Aujourd'hui cette fièvre de cheval, tient toujours les Bretons, fiers éleveurs et bons cavaliers, à l'instar de leurs proches cousins irlandais. Et si le brave bidet a fini par tirer sa révérence, il n'a pas à rougir de sa descendance : postiers et traits, qui s'interrogent sur leur devenir, et trouvent de nouveaux jobs et de nouvelles raisons d'être. Éleveurs, maréchaux-ferrants, paysans, débardeurs, employés communaux hippomobiles : tous participent à cette nouvelles épopée ! Ils sont les héros de ce livre au même titre que leurs compagnons à quatre pattes. En selle !

  • Instrument sacré des druides, puis des bardes, la harpe celtique a subjugué l'Antiquité et le Moyen-Âge occidental. Du Dagda à Saint-Hervé, en passant par Tristan et Merlin, elle fut le compagnon obligé des dieux, des héros et des saints.
    Depuis quelques décennies, sur fond de réappropriation culturelle, elle fait à nouveau entendre le son de sa voix aérienne et cristalline. C'est elle le principal héros de cet ouvrage : fruit de lecture approfondies, bien sûr, mais aussi et surtout, de rencontres fabuleuses faites depuis des années au gré de multiples voyages dans la galaxie celtique. Préfacé par Myrdhin, cet ouvrage est un témoignage au travers de nombreux harpistes mondiaux tels que : Alan Stivell, Dominique Bouchaud, les frères Queffeléant, Gwénaël Kerléo, Kirjihuel, Deborah Henson Conant, Violaine Mayor, etc...
    Ce livre est illustré de nombreuses photos quadrichromie de tous ces artistes et des photos inédites d'Alan Stivell à ses débuts à Paris.

  • Les faits divers ont toujours fasciné l'opinion. Jadis, des milliers, voire des dizaines de milliers de badauds se déplaçaient pour assister à ces grandes expiations collectives qu'étaient les exécutions capitales. Les historiens, pour leur part, les ont longtemps délaissés, estimant, sans doute à tort, qu'ils ne concernaient que la petite histoire. Pourtant, pour faire une radiographie d'une société à un moment donné, rien de tel que l'étude de ces événements, mineurs ou majeurs, qui échappent, dans les journaux, aux colonnes « culture » ou « politique ».
    Après un dépouillement minutieux de la presse du département des Côtes-d'Armor, Thierry Jigourel nous livre ici, de la Belle Époque au début du troisième millénaire, une somme où l'insolite le dispute au sordide et le pittoresque à l'horrible. Catastrophes, faits de société, crimes en série, infanticides, viols, attentats, règlements de comptes, épidémies ou encore naufrages alimentent cet ouvrage, qui satisfera toutes les curiosités.
    De l'assassinat des enfants de Trégueux par Jean-Baptiste Dagorne, qui fut exécuté en public, à l'affaire de la psychiatre de Guingamp surnommée « le Corbeau », en passant par la noyade de la famille d'Anatole Le Braz et par l'exhumation discrète, à Plourivo, des restes présumés de Pierre Quéméneur, l'associé de Guillaume Seznec, en 1953, c'est une copieuse moisson de faits divers ayant défrayé la chronique en leur temps que Thierry Jigourel s'est attaché à rassembler ici, pour notre plus grand plaisir...

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or notre vieux terroir possède bien des trésors, bien des légendes. Personne ne sait où habite « La Vieille », mais elle accepte de raconter à Thierry JIGOUREL les vieilles histoires transmises de génération en génération. Des histoires bien malicieuses que seule La vieille pouvait nous restituer.
    Ces histoires vont vous faire sourire, vous faire peur, et vous faire rêver... C´est une émotion de la simple réalité qui vous est proposée c´est l´homme d´hier et l´homme contemporain qui vous sont rapportés dans ces nouvelles de terroir.

  • Eternels révoltés, les Bretons ? En traversant l'histoire, c'est toute une galerie de portraits que propose Thierry Jigourel dans cet ouvrage ; autant de figures qui ont, à un moment, incarné l'espoir d'une Bretagne puissante et libre. Des multiples tutelles dont elle a su se défaire, aux nombreuses révoltes paysannes, en passant par l'importance de son rôle dans la chouannerie, la Bretagne s'est inscrite bien souvent dans des mouvements à contre-courant...Qui sont ces figures, d'hier et d'aujourd'hui, qui ont oeuvré pour conserver, jusqu'à nos jours, l'identité d'une Bretagne fière et émancipée ?

  • Le Morbihan est une terre où, de toute éternité, réalité et fiction cohabitent. Une terre où soufflent la légende et le mythe. Une terre qui regorge d'énigmes, de faits insolites et de traditions parvenus jusqu'à nous depuis l'époque celtique.
    C'est à Josselin que Gilles de Retz vint, en 1440, tenter de se justifier devant notre bon duc Jean V ; la mémoire populaire murmure qu'il y aurait commis quelques actes de sorcellerie et autres abominations.
    L'on raconte aussi que, dans la même commune, la Vierge transforma des lavandières en. aboyeuses possédées ! C'est à Plouhinec que « la Jégado » naquit en 1803, et à Guern qu'elle entama une brillante carrière d'empoisonneuse qui devait la mener sur l'échafaud. Et que dire des sirènes, des spontailh, des korils, des dames blanches et de ce petit peuple de l'autre monde qui, ici, prennent vraiment leurs aises ?
    Ce département n'est pas sans abriter des mystères historiques, archéologiques et ethnologiques. Ainsi, la lumière n'est toujours pas faite sur le lieu de l'ultime bataille des Vénètes, nation armoricaine qui tint tête à César et qui subit une cruelle défaite en 56 avant J.- C.
    Où se trouve précisément l'antique et opulente cité de Sulim ?
    Quel personnage mythologique la fameuse Vénus de Quinipily représente-t-elle ? L'ombre des druides flotte-t-elle sur le sommet du Mane Gwen ? Ses pierres creusées sont-elles les ultimes témoins de sacrifices très anciens ? Quid, encore, du peuple qui couvrit ce pays de mégalithes ? À quoi servaient les fameux souterrains « gaulois » qui trouent le sol du Bro Gwened ?...
    Autant de questions auxquelles Thierry Jigourel, en passionné de l'univers celtique, répond ici, dévoilant tous les secrets de cette « Petite Mer » aux contemporains que nous sommes.

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or cette vieille province possède bien d'autres trésors, bien d'autres richesses, un patrimoine oral particulièrement original et varié, transmis de génération en génération depuis ces temps que l'on dit "immémoriaux". Ce sont ces histoires, à faire sourire, à faire peur, à faire rêver, que nous raconte ce livre.

  • La cornemuse est l'image incontournable de la musique celtique.
    Cet instrument se compose d'une poche (qui, remplie d'air, permet de relayer le sonneur lors de ses prises d'air, mais aussi d'alimenter plusieurs tuyaux simultanément), de bourdons (tuyaux enrobant le son d'un fond sonore, ininterrompu et grave) et d'un chalumeau à trou, comparable aux autres instruments à vent. Le biniou-braz est l'appellation bretonne de la cornemuse écossaise. Le binioù-koz, est la cornemuse bretonne, importée avant sa cousine (-braz) et aussi appelée bihan, à cause de sa petite taille (la plus petite des cornemuses).
    Le uilleann pipe est la version irlandaise de la cornemuse. Tandis que la veuze est une forme de cornemuse répandue en pays nantais. La cornemuse a connu au cours du XXe siècle un essor formidable grâce aux mouvements folkloriques, autant dans le romantisme qu'au sein de mouvements linguistes, ethno logistes, régionalistes. La cornemuse, en surfant sur la vague, a pu de nouveau connaître un essor certain; grâce à son image, toujours liée dans l'esprit du public à celle du berger et donc éminemment rustique et populaire.
    Elle fait figure d'emblème tant de la région que des coutumes passées, et est donc plus que jamais vivace en Bretagne

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