Communication Presse Edition

  • " La province s'ennuie " : c'est ainsi qu'Hugues Lapaire, auteur régionaliste, préfaçait son livre consacré au patois en 1903 ! Un siècle plus tard, elle s'ennuie toujours ; à force de centralisation la France s'est uniformisée : plus de particularités locales, plus de spécificités régionales.
    Nous parlons le même français partout, nous écoutons tous la même musique anglo-saxonne. Nous allons dans les mêmes grandes surfaces acheter les même marques, les mêmes produits... Le coeur de l'Ardennais est pourtant resté attaché à ses racines, à son histoire et à son terroir... et même à sa langue puisque nos grands-pères et nos arrières grands-pères échangeaient entre eux avec une langue bien à eux.
    Ce livre est un recueil de textes et de commentaires qui constituent une cure d'authenticité. Les chansons de nos grands-pères sont retrouvées, une explication nous est donnée sur leurs fêtes populaires... et surtout, le vieux patois est redécouvert avec un formidable glossaire.

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or notre vieux terroir possède bien des trésors, bien des légendes. Personne ne sait où habite « La Vieille », mais elle accepte de raconter à Thierry JIGOUREL les vieilles histoires transmises de génération en génération. Des histoires bien malicieuses que seule La vieille pouvait nous restituer.
    Ces histoires vont vous faire sourire, vous faire peur, et vous faire rêver... C´est une émotion de la simple réalité qui vous est proposée c´est l´homme d´hier et l´homme contemporain qui vous sont rapportés dans ces nouvelles de terroir.

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or cette vieille province possède bien d'autres trésors, bien d'autres richesses, un patrimoine oral particulièrement original et varié, transmis de génération en génération depuis ces temps que l'on dit "immémoriaux". Ce sont ces histoires, à faire sourire, à faire peur, à faire rêver, que nous raconte ce livre.

  • La cornemuse est l'image incontournable de la musique celtique.
    Cet instrument se compose d'une poche (qui, remplie d'air, permet de relayer le sonneur lors de ses prises d'air, mais aussi d'alimenter plusieurs tuyaux simultanément), de bourdons (tuyaux enrobant le son d'un fond sonore, ininterrompu et grave) et d'un chalumeau à trou, comparable aux autres instruments à vent. Le biniou-braz est l'appellation bretonne de la cornemuse écossaise. Le binioù-koz, est la cornemuse bretonne, importée avant sa cousine (-braz) et aussi appelée bihan, à cause de sa petite taille (la plus petite des cornemuses).
    Le uilleann pipe est la version irlandaise de la cornemuse. Tandis que la veuze est une forme de cornemuse répandue en pays nantais. La cornemuse a connu au cours du XXe siècle un essor formidable grâce aux mouvements folkloriques, autant dans le romantisme qu'au sein de mouvements linguistes, ethno logistes, régionalistes. La cornemuse, en surfant sur la vague, a pu de nouveau connaître un essor certain; grâce à son image, toujours liée dans l'esprit du public à celle du berger et donc éminemment rustique et populaire.
    Elle fait figure d'emblème tant de la région que des coutumes passées, et est donc plus que jamais vivace en Bretagne

  • La Bretagne est un monde enchanté.
    Et merveilleux. De tout temps. C'est la terre d'élection des fées, des nains, des korrigans, des bugel-noz, des mauvais sorciers et des bonnes marraines, de l'Ankou, des morganed, des folliked et des korrils. Une terre où le monde visible se double, en permanence du monde invisible. Le pays de Gwenc'han, le dernier druide et de Merlin l'enchanteur. Du roi Arthur et de son amante Viviane. Celui aussi où les dragons se cachent à l'eau pour ressusciter en des temps meilleurs.
    Celui des femmes cygnes et des maîtresses belles et rebelles de cités englouties. Un monde de conteurs et de bardes mendiants auprès desquels les collecteurs d'un XIXe siècle romantique à souhait ont recueilli le meilleur de la tradition populaire. Les Le Braz, Luzel, Sébillot, Souvestre, Rouzic, Orain, Du Laurent de la Barre, La Villemarqué et d'autres, ont alors fait une extraordinaire moisson de contes et de légendes.
    Une moisson à laquelle Thierry Jigourel a puisé pour rédiger ces quelque 80 " légendes de terroir ", tristes, gaies, le plus souvent mystérieuses... Il n'en a dénaturé ni le sens ni l'esprit, s'attardant à souligner précisément les éléments immémoriaux de la tradition celtique. Il s'est borné, selon le cahier des charges de cette collection, à les " calibrer " afin qu'ils ne dépassent guère deux feuillets et qu'ainsi, ces trésors soient accessible à tous, même à ceux qui courent après le temps dans notre civilisation d'hommes pressés.

  • La race des paysans, la vraie, l'authentique est en voie de disparition.
    Si par hasard, vous en croisez encore un spécimen, vous le reconnaîtrez aisément. Jeannot a le pas mesuré d'un homme qui sait attendre, attendre que le blé qu'il a mis en terre germe, attendre que la nature fasse son lent travail, attendre que la vie lui donne son lot de joies et de peines. Ce n'est pas un révolté, peut-être pas un résigné non plus, mais de sa longue communication avec les plantes et les animaux il a tiré les leçons de la vie : naître et mourir sont pour lui aussi naturels que manger ou dormir.

  • Loin de clichés qui auraient voulu la limiter à quelques berniques arrachées du rocher, la gastronomie de bretagne est une escadre aventureuse qui trace, depuis long-temps, une route hauturière et exigeante.
    C'est vrai, cette armada là, regroupée derrière le vaisseau amiral de la maison de bricourt à cancale, épate son monde par ses étranges audaces et ses fringales d'inventivité, se propulsant loin au large, mais gardant toujours dans sa ligne de mire l'indispensable amer de l'enracinement. parce qu'elle a su garder cette image de pays de tradition, la breizh sait séduire ceux qui fuient la banalité grise d'une uniformisation galopante.
    Univers terraqué, oú les poissons, les homards, les langoustes et langoustines - et maintenant la galaxie des algues ! - dansent des an-dro pour le plaisir des yeux, c'est aussi un monde terrien de charcuteries, de cochonnailles, de moutons de présalés, de ragoûts cuits dans les mottes. un monde sucré-salé regorgeant d'odeurs, de couleurs et de saveurs, oú la crêpe et la galette sont toujours reines, mais oú le nombre de bonnes et de grandes tables croît chaque année pour le plaisir des indigènes comme pour celui des visiteurs.
    Et oú les cidres se remettent à pétiller, les bières à mousser, les chouchenns, les lambig et les whisky à "chanter des hosannahs" comme l'écrivait le barde xavier grall !.

  • La province s'ennuie ! A force de centralisation la France s'est uniformisée, plus de particularités locales, plus de spécificités régionales. Nous parlons le même français partout, nous écoutons tous la même musique anglo-saxonne. Nous allons dans les mêmes grandes surfaces acheter les même marques, les mêmes produits... Le coeur du Vendéen est pourtant resté attaché à ses racines, à son histoire et à son terroir... et même à sa langue puisque nos grands-pères et nos arrières-grands-pères parlaient entre eux avec une langue bien à eux. Ce livre de Thierry Jigourel est une vraie cure d'authenticité. Les chansons de nos grands-pères retrouvées, une explication sur leurs fêtes populaires... et surtout, leur patois redécouvert avec un formidable glossaire. Un cadeau à offrir à tous ceux qui aiment la Vendée, qu'ils aient 18 ou 78 ans.

  • Pour entretenir la mémoire du patrimoine oral de nos terroirs, les éditions CPE ont engagé un tour de France des langues de nos grands-pères, des vieux parlages en vigueur avant l'unification linguistique.
    Thierry Jigourel nous a rappelé que le breton est une langue vivante tournée vers la modernité. A l'heure de la mondialisation, la Bretagne sait d'où elle vient, elle entretient sa langue, elle connaît les chansons de ses grands-pères. Cet ouvrage dénote dans une collection essentiellement consacrée à des vieux patois oubliés, mais il démontre toute la spécificité de la Bretagne et la puissance de sa culture.

  • Maisons de Bretagne, plutôt que " maison bretonne ".
    Et un prudent pluriel plutôt qu'un singulier réducteur et péremptoire. Car en matière d'habitations, la vieille Armorique présente une variété presque aussi grandes que l'Hexagone. Mais il est un point commun à toutes ces habitations, c'est qu'elles furent jadis construites avec des matériaux de proximité, qu'elles s'inséraient parfaitement au paysage dont elles étaient une partie intégrante. Et qu'elles constituaient un microcosme harmonieux pour toute une famille au sens large, une famille inclusive qui comprenait plusieurs générations du même sang, toute une galaxie de mevel et de servantes, et jusqu'aux compagnons à quatre pattes qu'un anthropocentrisme mal pensé et mal digéré n'avait pas encore " ghettoisés ".
    "La maison bretonne type sort presque tout entière du sol sur lequel on la trouve bâtie" ; écrivait Pierre- Jakez Hélias. N'est-ce pas là une extraordinaire leçon d'humilité et d'équilibre à méditer, à une époque où l'on n'a jamais autant parlé d'économie durable et de respect de l'environnement ?

  • Loin d'être un corpus figé et muséifié pour l'éternité, c'est au contraire un héritage bien vivant, qui se transmet de génération en génération en s'enrichissant des apports de tous et de chacun.

    «Croyances, sorcellerie et superstitions de Bretagne», voilà un livre que l'on ne pouvait confier qu'à Thierry Jigourel ! Tant il est vrai que, depuis des années, il explore la riche et dense «matière de Bretagne», qu'elle soit mythologique liée à l'héritage antique et celtique, médiévale et littéraire ou moderne, voire contemporaine et «folklorique», un tel ouvrage était donc la suite logique de plusieurs articles, dossiers, chapitres publiés dans divers journaux, magazines, livres et encyclopédies.
    Sa seule difficulté était comment, en un opus de 144 pages, résumer un sujet aussi vaste, aussi profond, aussi multiforme ? Comment l'aborder autrement qu'en surfant sur l'écume des vagues ? Comment présenter au lecteur un «aperçu» honnête et objectif, à défaut d'être exhaustif, d'un domaine quasiment aussi étendu que l'océan.
    Ce livre a pour mission de sauvegarder le formidable héritage de légendes et de croyances. Le renouveau des veillées et le retour des conteurs, des conteurs oraux, si l'on peut se permettre un pléonasme significatif, augure-t-il des lendemains qui chantent ? Lassés d'une civilisation qui avait un peu trop vite proclamé la mort du sacré, du spirituel et du merveilleux, les Bretons laisseront-ils il libre cours à leurs tendances naturelles ? Sont-ils prêts à se laisser réenchanter ?
    La sorcellerie, les rites, les superstitions. complètent cet ouvrage.

  • Terre de poésie, de rêverie, de camaraderie, de petits bonheurs simples.
    Bienvenue chez les ch'tis, terroir d'oú jaillissent des odeurs café, de bière blonde et fraîche, de fricandelles, de moules, de maroilles. et de frites. partir sur les chemins du bon, du très bon, du savoureux, du goût très terroir, c'est le but de cet ouvrage de vous y conduire à la découverte du savoir-faire, du savoir-faire charcutier, du savoir-faire pâtissier, du savoir-faire brasseur, du savoir-faire paysan, du savoir-faire éleveur.
    Nous n'avons pas la prétention d'être exhaustifs, et nous prions ceux et celles que nous aurions pu oublier de nous pardonner, mais nous avons parcouru cette belle région du nord de la france pour vous faire partager quelques gourmands coups de coeur!.

  • Les pardons, ces "fêtes de l'âme" comme les qualifiait l'écrivain trégorrois Charles le Goffic plongent leurs racines au coeur de la culture bretonne.
    Car ces "fêtes de l'âme" se doublent, bien souvent, de cérémonies plus "profanes " et de rituels immémoriaux comme le Tantad ou les baignades prophylactiques des chevaux. Autant de coutumes et de traditions - tout comme les jeux qui en faisaient partie intégrante, les danses dans les églises, ou encore les bagarres épiques entre clans - qu'autorités ecclésiastiques et civiles s'acharnèrent longtemps à combattre.
    Et que le peuple breton défendit avec foi et conviction. Après avoir connu un trouble purgatoire durant les "Trente Glorieuses" où l'on brocarda la langue bretonne et où l'on se débarrassa des lits clos des ancêtres, les pardons aujourd'hui dépourvus de leur aspect pénitentiel ou contraignant, connaissent un renouveau de fréquentation. La spiritualité au sens très large qui y souffle permet à chacun d'y trouver le plaisir d'être ensemble, de chanter des cantiques en breton et de mettre ses pas dans ceux des générations qui nous ont précédés sur la terre de Bretagne.
    Ce sont d'ailleurs les plus intimes, les plus humbles, les plus claniques et les plus immémoriaux d'entre eux qui retrouvent grâce et ferveur. Un signe qui ne trompe pas.

  • Le fest-noz, festoù-noz au pluriel, est un phénomène unique ou à peu près, en Europe.
    Chaque samedi soir, il draine des milliers, parfois des dizaines de milliers ; de danseurs et de danseuses, de toutes générations et de toutes conditions sociales, vers des salles des fêtes où ils enchaînent an-dro, laridés six temps, ronds de saint Vincent etc. Jusqu'au bout de la nuit. Et au son d'une musique live. La danse a toujours, selon les observateurs et les " folkloristes" du XIXe siècle, été la passion des Bretons.
    Un art dans lequel ils excellent autant que dans la musique, dont il est évidemment inséparable. Pratiquée jadis aux noces, aux pardons, ou après les devezhioù bras, les grandes journées agricoles qui voyaient toute la communauté se rassembler pour la moisson, l'aire neuve, le battage du blé noir ou l'arrachage des pommes de terres, la danse accuse aujourd'hui une tendance à l'urbanisation et se plie aux rythmes de vie de ce début de XXIe siècle.
    Mais, du fest-noz mod kozh, (" ancien style "), au fest-noz mod nevez, (" nouveau style "), les Bretons perpétuent, contre vents et marées, les danses de leurs ancêtres. Et du petit fest-noz local à la " grand-messe ", hier de Kleg, aujourd'hui du cyber-festnoz ou de Yaouank à Rennes, le phénomène est toujours bien présent et traverse les époques malgré les inévitables " creux de vagues" et les effets de mode.

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