Valérie Vernay

  • Jeune fille discrète, Rose a un secret : elle a le pouvoir de se dédoubler ! Son esprit peut quitter son corps et pénétrer dans les appartements pour regarder vivre les gens. Ce don, elle ne le comprend pas. Elle l'appelle sa « maladie ». Elle n'a jamais réussi à en parler : ni à sa mère, morte après sa naissance, ni à son père, devenu détective privé à la mort de sa femme.
    Un jour, tout bascule : son père est abattu d'une balle dans la tête ! Rose décide alors de reprendre l'affaire de son père pour découvrir son assassin. Enfin, son pouvoir va lui être utile ! Mais son double va faire une rencontre étonnante : celle de trois fantômes qui vivent, coincés par un envoûtement, dans l'immeuble paternel. Et ils en savent long sur l'histoire familiale.
    Détective malgré elle, Rose va devoir enquêter sur des morts suspectes liées à un tableau célèbre mais aussi sur une malédiction vieille de 500 ans. Et si la clé de ces énigmes se trouvait dans le secret de sa naissance ?
    Une intégrale qui réunit les trois tomes publiés entre 2017 et 2019, complétée par un dossier graphique de 16 pages à la fin de l'album.

  • L'enquête de Rose Klein sur l'assassinat de son père arrive à sa fin. Les morceaux du puzzle se rassemblent pour désigner le coupable et le mobile... Pourtant, il reste de nombreuses interrogations au sujet des trois fantômes - Bob, Achille et Wanda -, des tableaux exposés au musée et des raisons de ce don étrange que Rose avait finalement apprivoisé. Est-elle vraiment qui elle croit être ?

    Troisième et dernier tome d'une trilogie sombre et élégante, ce récit conclut en beauté un triptyque fantastique écrit par Émilie Alibert et Denis Lapière, et dessiné par Valérie Vernay.

  • Après l'assassinat de son père, détective privé, dans d'étranges circonstances, Rose choisit de reprendre ses enquêtes là où il avait dû les interrompre. Son don d'ubiquité, cette "maladie" qu'elle ne s'explique pas, se révèle enfin utile pour avancer dans ses recherches et découvrir peu à peu des indices essentiels sur de nombreux secrets qui planent au-dessus d'elle. Par ailleurs, la jeune femme peut compter sur les conseils de Wanda, Achille et Bob, les trois fantômes coincés dans l'appartement de son père et que son double est seul à voir. Mais plus Rose plonge dans les mystères et plus le danger s'accroît... À qui appartient ce crâne dissimulé dans la cave de la maison paternelle ? Pourquoi lui a-t-on caché le drame survenu juste après sa naissance ? Et pour quelle raison cette ombre sinistre qui rôde autour d'elle lui veut-elle du mal ?
    Bien des révélations attendent Rose !
    Ce deuxième tome fort en tensions amorce d'ores et déjà un final vibrant. Porté par le style gracieux de Valérie Vernay, le récit de Denis Lapière et d'Émilie Alibert dévoile toute sa profondeur en s'inspirant de faits réels sans cesser de sublimer son caractère surnaturel. Un album qui charmera tous ses lecteurs !

  • Jeune fille discrète, Rose a un secret : elle a le pouvoir de se dédoubler ! Son esprit peut quitter son corps et pénétrer dans les appartements pour regarder vivre les gens. Ce don, elle ne le comprend pas. Elle l'appelle "sa maladie". Elle n'a jamais réussi à en parler : ni à sa mère, morte après sa naissance, ni à son père, devenu détective privé à la mort de sa femme.

    Un jour, tout bascule : son père est abattu d'une balle dans la tête ! Rose décide alors de reprendre l'affaire de son père pour découvrir son assassin. Enfin, son pouvoir va lui être utile ! Mais son double va faire une rencontre étonnante : celle de 3 fantômes qui vivent, coincés par un envoûtement, dans l'immeuble paternel. Et ils en savent long sur l'histoire familiale.

    Détective malgré elle, Rose va devoir enquêter sur des morts suspectes liées à un tableau célèbre mais aussi sur une malédiction vieille de 500 ans. Et si la clé de ces énigmes se trouvait dans le secret de sa naissance ?

    Découvrez cette série de Denis Lapière et Émilie Alibert, directrice d'écriture de "Plus belle la vie", sublimée par l'élégant dessin de Valérie Vernay. Une aventure mystique qui ravira ceux qui croient bien plus que ce que l'on voit.

  • Le jour où Marion emménage avec sa mère dans la maison de famille dont elles ont hérité, une nouvelle vie commence pour la petite fille. Fini la vie citadine, les voilà installées au bord de la mer, dans le village où ses grands-parents ont vécus plus de trente ans auparavant. L'endroit est magique : une vue imprenable, la plage au pied du jardin... Au village, les plus anciens se souviennent du grand-père de Marion, disparu en mer bien avant sa naissance ; c'est l'occasion pour elle d'en apprendre un peu plus sur l'histoire de sa famille, dont elle ne sait presque rien. Et puis, il y a ces rochers sculptés, sur la lande, dont les anciens du village disent qu'ils sont une trace de légendes oubliées... Mais alors dans ce cas, pourquoi déchiffre-t-elle sur l'un d'entre eux les initiales et la date de disparition de son grand-père ? Et pourquoi le gardien de phare, leur plus proche voisin, leur paraît-il si hostile, alors qu'il a été l'ami de son grand-père du temps de sa jeunesse ? Un récit fantastique sur fond de secret de famille et de légendes maritimes, qui met en scène une petite fille d'aujourd'hui.

  • Marion en est désormais certaine, les rochers sculptés un peu partout dans le village ne sont pas là uniquement pour le folklore. Autrement, pourquoi l'un d'entre eux porterait les initiales et la date de la disparition de son grand-père ? Malgré les mises en garde des gens du village, elle décide d'interroger le gardien du phare. Quitte à prendre tous les risques...

  • Depuis qu'elle est malade, Agathe se voit comme un monstre. Un jour, Zénon, un étrange personnage qui glace tout autour de lui, entre en contact avec elle. Il l'invite à pénétrer dans le monde de la nuit. Elle découvre alors que, la nuit, certains lieux de la ville se transforment... Ils abritent, en fait, des spectres et autres démons qui survivent en se nourrissant des larmes des humains.
    Zénon l'accueille ainsi dans un manoir métallique, seule matière qui ne se brise pas de froid à son contact, et lui propose de devenir son ami. Agathe est heureuse, elle va enfin pouvoir parler avec quelqu'un qui la comprend. Un monstre, comme elle ! Mais quelles sont exactement les intentions de cet étrange Zénon à l'égard d'Agathe ? Et pourquoi a-t-il emmené un être humain à découvrir ce qui leur est normalement interdit ?

  • Alitée dans une chambre d'hôpital pour s'être injecté une trop forte dose d'insuline, notre petite héroïne (qui souffre du diabète) va faire la connaissance de Lucie, en chimiothérapie, et surtout va recevoir la visite d'un monstre échappé du monde de la nuit. Et plus Agathe a peur, plus ce monstre grossit et devient monstrueux. Mais quand elle rit, le monstre se fige et devient, pour un temps, inoffensif. Et qu'est-ce qui fait rire Agathe ? Les pets incongrus de son chat Trévor...
    Le rire comme remède contre la maladie (et les monstres), on ne fait pas mieux !

  • Le jour où Marion emménage avec sa mère dans la maison de famille dont elles ont hérité, une nouvelle vie commence pour la petite fille. Fini la vie citadine, les voilà installées au bord de la mer, dans le village où ses grands-parents ont vécus plus de trente ans auparavant. L'endroit est magique : une vue imprenable, la plage au pied du jardin... Au village, les plus anciens se souviennent du grand-père de Marion, disparu en mer bien avant sa naissance ; c'est l'occasion pour elle d'en apprendre un peu plus sur l'histoire de sa famille, dont elle ne sait presque rien. Et puis, il y a ces rochers sculptés, sur la lande, dont les anciens du village disent qu'ils sont une trace de légendes oubliées... Mais alors dans ce cas, pourquoi déchiffre-t-elle sur l'un d'entre eux les initiales et la date de disparition de son grand-père ? Et pourquoi le gardien de phare, leur plus proche voisin, leur paraît-il si hostile, alors qu'il a été l'ami de son grand-père du temps de sa jeunesse ? Un récit fantastique sur fond de secret de famille et de légendes maritimes, qui met en scène une petite fille d'aujourd'hui.

  • Début 1830, au cours de ses voyages à travers l'Andalousie, un archéologue français croise à plusieurs reprises la route de Don José, un bandit de grands chemins. Lors de leur dernière entrevue, ce dernier lui raconte son histoire, comment soldat, il est devenu déserteur, meurtrier, contrebandier pour l'amour d'une gitane, la troublante Carmen, une beauté sauvage pour qui il encourt la peine de mort.

  • Longeverne et Velran.
    Deux villages dans lesquels, depuis des générations, on est élevé dans le mépris du camp adverse. Et l'on y commence très tôt. Dès qu'une rencontre est possible, l'armée de Longeverne vient défier celle de Velran. La lutte est âtre, les combats éprouvants, les guerriers valeureux, même s'ils sont hauts comme trois pommes. Depuis peu, la bataille prend un nouveau tournant : on coupe sur les vêtements des vaincus tout ce qui dépasse.
    Les bretelles, les lacets, les ceintures, et bien sûr les boutons ! L'album édité par La Martinière Jeunesse reprend sous une nouvelle couverture les 60 pages de BD de ces deux premiers tomes auxquelles s'ajouteront 8 pages pédagogiques faisant découvrir l'oeuvre originelle et ses adaptations cinématographiques. On apprendra notamment que la fameuse réplique de Tigibus " Si j'aurais su, j'aurais pas venu " n'appartient pas à l'oeuvre de Louis Pergaud.
    Elle est apparue dans le film de Yves Robert en 1962 ! Un contexte favorable. Deux adaptations cinématographiques de l'oeuvre de Louis Pergaud sont prévues pour l'automne. L'une est réalisée par Yann Samuell et mettra en scène Alain Chabat, Mathilde Seigner, et Eric Elmosnino. L'autre est réalisée par Christophe Barratier. On pourra y voir Kad Mérad, Gérard Jugnot, et Laetitia Casta.

  • Longeverne et Velran... Deux villages dans lesquels, depuis des générations, on est élevé dans le mépris du camp adverse. ET l'on y commence très tôt. Dès qu'une rencontre est possible, l'armée de Longeverne vient défier celle de Velran. La lutte est âpre, les combats éprouvants, les guerriers, valeureux... même s'ils sont hauts comme trois pommes. Depuis peu, la bataille prend un nouveau tournant : sur les vêtements des vaincus, on coupe tout ce qui dépasse : les bretelles, les lacets, les ceintures, et bien sûr, les boutons !

    Quatrième de couverture C'est un beau titre, La Guerre des boutons, pour un joli livre. L'histoire des gosses de deux villages qui se font la guerre, comme au Moyen Age entre voisins. On oublie vite pourquoi. Ils sont susceptibles, les mômes. Et puis surtout, ils ont besoin de s'occuper, de s'entraîner. Comme ils n'ont pas de chevaux, ces moujingues (un mot de l'époque) qui se prennent pour des Chevaliers, et qu'on leur a pas encore appris à tuer, ils piquent les boutons, tout simplement... que les falzars dégringolent... L'humiliation ! La honte... Piquer les bretelles, les boutons ! Pour prendre moins de risques et jouer le jeu jusqu'au bout, ils se battent à loilpem... les couilles à l'air. Grande hardiesse en 1912... la date du livre ! Et puis les gros mots... Alors ? Un ouvrage " pour enfants ", La Guerre des boutons ?... Faut voir... Un certain malentendu... On le colle, à présent, dans les anthologies scolaires. Ce qui est sûr, c'est qu'il est un livre de nostalgie. Nostalgie de l'enfance... de la terre natale... du langage aussi. Un livre délibérément franc-comtois, avec des tas de mots qu'on ne connaît pas, expliqués en bas de page. C'est ça qui m'amuse aussi. Ni de l'argot ni du patois... Des mots de tous les jours, au ras des mottes, entendus à table, dans la ferme, parmi les labours et les jachères. Pergaud, il s'en goberge ! Nous aussi. Qu'est-ce que c'est un livre " pour enfants " ? Pinocchio ?... Poil de Carotte ? Alice ? Pantagruel ? Voire, disait Panurge, justement. Louis Pergaud, je pense, l'a écrit pour son plaisir. Un bon critère! Et la guerre, la vraie, est arrivée. Il y est allé, Pergaud... Il avait écrit aussi des histoires de bêtes, De Goupil à Margot, la pie, le renard... On lui a donné un flingue. Qu'il aille défendre la patrie, loin de la Franche-Comté... là-bas dans la Meuse. En 1915, il s'est fait étendre. Mort pour la France. Etait-ce bien utile... indispensable ? A ce roman début de siècle qui a tout le charme rétro qu'on veut, mais pas une ride, les dessins de Florence Cestac donnent un sacré coup de jeune. Ils ont un comique propre, une dynamique d'humour exceptionnelle. Les personnages, avec leurs gueules bien expressives de tapir, leurs yeux ronds et leurs bouches ouvertes, rendent tout à fait le mouvement du récit et son ambiance. A se tordre !

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