Yves Buffetaut

  • Cet atlas retrace les origines, les enjeux et les conséquences de la Grande Guerre, dans toutes ses dimensions et à toutes les échelles.
    - Les combats en Europe, les tensions au Moyen-Orient, les révolutions russes et l'implication des États-Unis attestent de la dimension internationale du conflit.
    - Les grandes batailles ont marqué plus localement les pays : la Marne, les Dardanelles, Verdun, la Somme.
    - La chute des empires, la création de nouveaux États et les rapports entre vainqueurs et vaincus sèment les germes du prochain conflit mondial.

    Grâce à plus de 80 cartes et infographies, l'auteur analyse cette période charnière de l'histoire du monde que fut la Première Guerre mondiale.

  • La Grande Guerre en profils

    Yves Buffetaut

    • Ysec
    • 7 Septembre 2021

    Plus de 250 profils de matériel de la Première Guerre mondiale : avions, chars, mitrailleuses, canons. Toutes les armées sont traitées. Chaque matériel traité est accompagné d'une légende détaillée, et en annexe, toutes les caractéristiques sont présentées.

  • Après la destruction de Béziers en 1209, qui marque le début de la croisade contre les Albigeois, un chef se révèle parmi les croisés : Simon de Montfort, qui luttera sans répit contre les Cathares, jusqu´à sa mort en 1218 devant les remparts de Toulouse, ne renonçant jamais, même lorsque les effectifs lui font défaut. Bon tacticien, utilisant au mieux les machines de guerre, il grignote petit à petit les principales places fortes cathares : Carcassonne et Castres, en 1209, Minerve et Termes, en 1210, Cabaret, Lavaur, en 1211, etc. Il échoue, en revanche, devant Toulouse, tenu par son comte Raymond VI, qui mène une politique très ambiguë, soutenant tour à tour les cathares et les croisés, afin de sauver son comté coûte que coûte. Montfort est tué lors du second siège de Toulouse, en 1218 et Raymond VI parvient à reprendre l´essentiel des terres perdues lors de la croisade. Mais finalement, le roi de France Louis VIII conquiert tout le Languedoc à partir 1226

  • Il est indispensable de permettre aux historiens et aux généalogistes de retrouver les souvenirs du "grand-père qui a fait 14". Pas seulement son nom, mais le détail de ce qu'il a pu vivre pendant quatre ans.

    Parce qu'il a disparu, on pourrait croire que ses souffrances ou ses actes d'héroïsme sont oubliés, qu'ils sont partis avec lui. Or, avec toutes les bases de données Internet constituées à l'occasion des commémorations de la Grande Guerre, il n'a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui de collecter des informations individuelles précises sur un ancêtre soldat, sous-officier ou officier, sur l'un de ces huit millions de "poilus" de la Grande Guerre, quel que soit son grade. Le ministère de la Défense a mis en ligne des bases de données d'une importance capitale pour les chercheurs. Des associations, des bénévoles et des bibliothèques françaises ou étrangères offrent des sites remarquablement conçus, avec des renseignements de premier plan aux chercheurs : forums d'entraide, historiques régimentaires, documents d'archives...

    Cet ouvrage vous servira de guide dans le foisonnement des fonds et des bases de données. Grâce à lui, vous pourrez retracer en détail la biographie du militaire qui vous intéresse, parfois même son quotidien, jour après jour, attaque après attaque, bombardement après bombardement... C'est l'histoire, mais une histoire qui rejoint la vôtre : celle de votre ancêtre soldat dans les tranchées de 1914-1918.

  • La bataille de Dunkerque de mai-juin 1940, est finalement peu connue : les auteurs, surtout anglo-saxons, s'attachent à l'évacuation qui a permis de sauver la majeure partie du corps expéditionnaire britannique (BEF) et plus de 120 000 soldats français, mais une féroce bataille a également été livrée. Livrée sur mer, évidemment, où les pertes alliées en navires civils et militaires ont été sévères, mais aussi sur terre, où un corps d'armée français, constitué de toutes pièces à la hâte, a été capable de tenir en échec les Allemands pendant plusieurs jours, permettant l'évacuation. Cette histoire, totalement méconnue en France, n'a encore jamais fait l'objet d'un livre.

  • Verdun par l'image

    Yves Buffetaut

    • Ysec
    • 4 Juillet 2019

    - D'impressionnantes photographies d'époque.
    - Un texte détaillé écrit par un spécialiste de la bataille.

    Un livret de 32 pages qui raconte par l'image l'histoire de la bataille de Verdun en 1916. Il s'agit de photographies d'époque légendées de façon très précise et qui permettent de comprendre le déroulé d'une bataille qui a duré 300 jours et 300 nuits.

  • Après l'échec définitif de l'offensive allemande à Verdun, en juillet 1916, les Français se préparent à la reprise du terrain perdu à l'automne 1916, avec beaucoup de méticulosité. L'offensive débute en octobre 1916 et permet une reprise immédiate du fort de Douaumont. Il faut attendre le mois de décembre pour la recapture du fort de Vaux. Ainsi, la presque totalité du terrain perdu sur la rive droite de la Meuse depuis février 1916 est-elle reconquise

  • Après avoir débarqué en Provence en août 1944, la 1re ar- mée française remonte la vallée du Rhône. Elle arrive de- vant les Vosges du 15 au 20 septembre 1944. La bataille y est très rude contre la 19e armée allemande et contre les éléments, car le temps est très mauvais : pluie, puis neige et brouillard. L'aviation ne peut intervenir que très rarement.
    Pour s'emparer du sommet du Haut du Faing, le 6e régiment de tirailleurs marocains perd 100 hommes, mais pour le tenir sous l'artillerie allemande et les contre-attaques, il en perd 700 de plus. La phase active de la bataille s'achève fin octobre, mais la 1re armée attaque ensuite dans la trouée de Belfort et en haute Alsace pour atteindre le Rhin.

  • L'offensive allemande des Ardennes, lancée le 16 décembre 1944, est bien connue, de même que l'héroïque défense de Bastogne encerclée. En revanche, en dehors du dégagement de Bastogne par le 3rd US Army de Patton, les événements qui mènent à la reconquête complète du terrain perdu en décembre 1944 ne sont jamais évoqués par les historiens.
    Ce livre comble cette lacune et décrit avec précision la reconquête des Ardennes grâce aux efforts conjugués des Américains et des Britanniques, soutenus par une forte aviation.

  • Les Grecs en Gaule

    Yves Buffetaut

    • Ysec
    • 30 Janvier 2020

    Ce livret est consacré aux Grecs en Gaule. Il nous emmène sur les pas des Phocéens à Marseille et dans d'autres colonies forteresses : à Olbia la Bienheureuse (Hyères), Antipolis (Antibes), Nikaia (Nice), mais aussi dans le fin fond de la Gaule, à Vix, près de Châtillon-sur-Seine et à Troyes, où ont été découverts parmi les plus beaux vases grecs en bronze connus, sans oublier Agde et son célèbre éphèbe. Ces Grecs en Gaule ont évidemment été en contact avec les Gaulois, puis avec les Romains (Jules César lui-même s'y est confronté lors de la guerre civile).

  • Nord 1914 : l'invasion

    Yves Buffetaut

    • Ysec
    • 16 Juin 2020

    Les plans militaires français prévoyaient, avant 1914, une guerre se déroulantessentiellement dans l´est de la France. Le plan Schlieffen, de l´état-majorallemand, jette les armées du Kaiser sur la Belgique, puis elles pénètrentdans le nord, sans s´y arrêter, l´objectif étant de détruire l´armée françaiseentre Paris et les Vosges. Après le coup d´arrêt de la Marne, les deux adversaires essaient de se tourner en passant par l´ouest. Ainsi débute la course à la mer, qui porte la guerre dans la Somme, puis le Pas-de-Calais et leNord, avant de venir mourir en Belgique.Ce livre retrace l´invasion du nord de la France, avec les combats livrésautour d´Arras, de Notre-Dame-de-Lorette, les batailles de Maubeuge etde Lille, ainsi que l´occupation allemande et la terrible vie des populationsciviles sous la domination allemande.

  • Après les échecs de décembre 1914, la lutte se poursuit le long de l'éperon de Notre-Dame de Lorette, dans des conditions très difficiles pour les combattants. Rien de décisif n'est obtenu jusqu'au 15 mars 1915, lorsque le Grand éperon est enfin pris aux Allemands et conservé malgré de terribles contre-attaques. En avril, l'éperon des Arabes est conquis, mais les Allemands demeurent maîtres de la crête proprement dite, qui se trouve à environ 1000 mètres des tranchées françaises. Le 9 mai 1915, dans le cadre de l'offensive d'Artois, l'offensive est reprise par le 21e corps d'armée du général Maistre. Malgré des pertes effrayantes, trois lignes de tranchées allemandes sont enlevées, mais l'assaut est bloqué devant les ruines de la chapelle de Notre-Dame de Lorette, transformées en fortin.

    Un témoin raconte : « Il fait chaud et l'odeur est atroce. Tous les morts des mois précédents, enterrés à fleur de terre, ont été projetés par les obus hors de leurs tombes. Le plateau est un charnier. » Au bout de 13 jours de combats, les Français parviennent à grignoter du terrain et à conquérir la presque totalité de la crête, seule la pente de l'éperon de Souchez restant aux mains des Allemands. Il faudra attendre septembre 1915 pour que la colline de Lorette soit enfin totalement reprise. Ce livre décrit aussi l'installation des troupes britanniques en mars 1916 et les très durs combats de mai 1916 dans la vallée des Zouaves.

    L'auteur, Yves Buffetaut, est docteur en histoire et travaille depuis 30 ans sur la Grande Guerre. Il est à l'origine de la revue Tranchées dont il est le rédacteur en chef. Il a publié de nombreux livres et articles sur différents aspects de la Première Guerre mondiale.

  • La bataille de Lille s'est déroulée du 25 au 31 mai 1940 dans des conditions extrêmement difficiles pour l'armée française presque totalement encerclée dans le Nord. Pour permettre le repli de nombreuses divisions mobiles vers Dunkerque, les unités encerclées dans Lille décident de se battre jusqu'au bout afin de fixer sur place un corps d'armée allemand. Au moment de la reddition, les Allemands décident de rendre les honneurs de la guerre aux défenseurs français…

  • La bataille de Stalingrad s'étend sur environ six mois, dont trois d'offensive allemande, puis trois du siège par les troupes russes. Elle s'achève par la capitulation de la 6e armée allemande du général Paulus, en février 1943.
    C'est la première défaite majeure de l'armée allemande, avec un retentissement dans le monde entier. À partir de cette date, le cours de la Seconde Guerre mondiale change complètement, car l'initiative change de côté : plus jamais l'armée allemande ne sera capable de repartir à l'offensive, pas plus à l'Est qu'en Afrique du Nord, puis à l'Ouest.

  • Après les offensives lancées en mars et avril 1918 contre les Britanniques, sur la Somme et en Flandre, qui ont fait vaciller le front allié, mais ne l'ont pas rompu, Ludendorff décide de frapper l'armée française. Il choisit comme terrain d'attaque le secteur hautement symbolique du Chemin des Dames, où les Français avaient échoué en avril 1917. Le but recherché par Ludendorff est d'attirer vers l'est les réserves françaises, qui ont déjà sauvé les Britanniques en mars et avril 1918, afin de pouvoir frapper à nouveau l'armée anglaise, cette fois de façon décisive.
    Le 27 mai 1918, les Allemands attaquent. Le succès est éclatant et le front français est rompu en profondeur. L'avance atteint quinze kilomètres dès le premier jour et elle se poursuit jusqu'à la Marne, pour se fixer autour de Château-Thierry. Les dispositions ordonnées par le général Pétain pour faire face à une éventuelle offensive allemande n'ont pas été respectées par certains généraux, ce qui explique l'ampleur de l'avance allemande initiale.
    Ce livre dépeint toutes les phases de l'offensive allemande, de sa conception à sa réalisation, sans oublier les contre-mesures françaises.

  • Le 5 octobre 1914, les troupes bavaroises prennent pied sans combat sur le plateau de Notre-Dame de Lorette et bivouaquent à côté d'une petite chapelle. Ils s'y installent solidement et disposent alors d'un observatoire remarquable au nord d'Arras. Les Français parviennent à reprendre la chapelle dans les semaines qui suivent, puis la perdent à nouveau. La guerre revêt alors une intensité sans précédent sur le plateau de Lorette et ses environs. Ainsi commencent les batailles d'Artois qui vont coûter des centaines de milliers de vies, d'octobre 1914 à la fin de l'année 1915. Le 17 décembre 1914, dans le cadre de l'offensive généralisée voulue par le général Joffre, deux corps d'armée français attaquent dans une opération mal préparée qui se solde par un cuisant échec.

  • Le char Saint-Chamond, engin raté et presque incapable de se déplacer en tout-terrain, ce qui est un comble pour un char d'assaut, n'a été produit qu'en raison d'une guerre d'influence au sein de l'état-major français. Malgré ses défauts, il est commandé à 400 exemplaires, qui permettent de former douze groupes de chars Saint-Chamond (AS 31 à AS 42). Ils sont engagés seulement quatre fois durant le conflit : à la ferme de Laffaux en mai 1917, à la Malmaison en octobre 1917, à la bataille du Matz, en juin 1918 et enfin, les 18 et 19 juillet 1918. Il sera remplacé ultérieurement par des chars britanniques Infantry Tank Mk V, très supérieurs en tout-terrain.

  • Le 9 avril 1917, l'armée britannique lance une offensive massive au nord et à l'est d'Arras, dans une opération préliminaire à l'offensive française du Chemin des Dames. Préparée de façon méthodique, l'attaque britannique remporte tout d'abord un succès remarquable. Au nord de la ville, le corps canadien s'empare sans coup férir de la crête de Vimy. À l'est d'Arras, de part et d'autre de la Scarpe, le front allemand est enfoncé lui aussi et au soir du 9, les perspectives d'une victoire sans précédent s'ouvrent enfin aux Alliés. La cavalerie est appelée pour exploiter le succès, mais ne peut intervenir avant la tombée du jour.

    Pendant la nuit, les Allemands font affluer les renforts et le 10 avril, l'attaque britannique piétine. Elle va se prolonger au-delà du 16 avril, sans résultat tangible et en provoquant des pertes de plus en plus lourdes. Pour les Alliés, il s'agit d'une nouvelle déception après les échecs de 1915 et 1916.

  • Lyon, capitale gallo-romaine, a logiquement été la première ville où s'est répandu le christianisme, dès le lie siècle après Jésus-Christ. C'est pourquoi Lyon est devenue Primatie des Gaules, un titre qu'elle a gardé jusqu'à nos jours. Ce petit guide a pour objet de faire découvrir au visiteur, comme au Lyonnais, les aspects les plus insolites, comme les plus célèbres d'ailleurs, du christianisme à Lyon. Chaque itinéraire, thématique, nous entraîne hors des sentiers battus, dans les jardins comme dans les églises, dans les musées comme le long des fleuves, pour découvrir comment et pourquoi la ville de Lyon est et demeure la Primatie des Gaules. Au hasard des circuits, nous rencontrons des personnalités originales, comme sainte Blandine, bien entendu, mais aussi l'architecte Louis Bossan, l'artiste en vitraux Lucien Bégule, le terrifiant baron des Adrets, etc.

  • À la fin du XIIe siècle, une nouvelle religion apparaît dans le Languedoc, le catharisme. Bien que s'apparentant au christianisme, elle est en opposition complète avec le catholicisme, non seulement parce que les deux religions se livrent une sorte de concurrence sur les âmes, mais surtout parce que son dogme est radicalement différent. Alors que pour les catholiques, le monde a été créé par Dieu, pour les cathares, il l'a été par le Diable et rien de bon ne peut donc exister sur terre.

    Ce livre présente tout d'abord la religion des cathares (ou Albigeois pour reprendre le terme de l'époque, le mot cathare étant une invention du XIXe siècle), puis décrit épisode par épisode la croisade contre les Albigeois, qui va durer de 1209 à 1229 et causer des ravages terribles dans le Languedoc et le comté de Toulouse. Des figures marquantes apparaissent dans cette histoire de sang et de flammes : le comte Raymond de Toulouse, le croisé Simon de Montfort, l'émissaire du pape Arnaud Amaury, personnage sans pitié, la famille Tencravel, le pape Innocent III, les "Parfaits" et les "Parfaites" envoyés au bûcher, saint Dominique, le roi d'Aragon et beaucoup d'autres.

  • La guerre à l'Est est, sans conteste, le théâtre d'opérations le plus important de la Seconde Guerre mondiale. Un seul chiffre résume cette évidence : sur les 4 743 000 soldats allemands tués durant la guerre, 3 549 000 ont succombé en combattant l'Armée rouge. En y ajoutant les pertes des pays satellites, notamment de la Roumanie et de la Hongrie, sans oublier l'Italie, on arrive au chiffre de 4,3 millions de morts sur le front russe. Du côté russe, l'historien G. F. Krivochev estime les pertes de l'Armée rouge à 7,5 millions d'hommes (y compris les partisans). Si on ajoute les unités polonaises, roumaines, bulgares ou tchèques subordonnées à l'Armée rouge, le total atteint 7,6 millions d'hommes. Le ratio est donc 1 à 1,8 en faveur de l'Axe (et surtout de la Wehrmacht). Même si ce chiffre est en faveur des Allemands, nous sommes loin des légendes faisant croire que le commandement russe envoyait ses hommes à la boucherie en vagues humaines mal armées et mal entraînées.

    Cet ouvrage, qui ne peut évidemment résumer le cours de la guerre à l'Est en 80 pages, présente quelques batailles emblématiques, qu'elles soient connues ou non, du siège de Brest-Litovsk à l'opération Bagration, sans oublier Stalingrad ou Koursk. Elles expliquent pourquoi et comment la Russie a gagné la Seconde Guerre mondiale.

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