Cambourakis

  • Les orageuses Nouv.

    Après le succès de l'édition grand format (près de 4000 exemplaires vendus), parution en poche du premier roman de la collection Sorcières, véritable ode à la sororité d'un groupe de filles ayant toutes subi un viol, qui se regroupent pour se faire justice elles-mêmes. Salvateur et libérateur.

  • Après le succès de la publication en grand format, édition de poche de ce premier roman percutant qui nous plonge au coeur de la Sacra Corona Unità, organisation mafieuse des Pouilles, dans les pas de son chef, Domenico Trevi (dit Mimi), fou de douleur après le suicide de son fils de 15 ans. Un texte puissant qui interroge le recours et le rapport à la violence ainsi que la part animale qui sommeille en chacun de nous.

  • Réédition en poche de ce livre d'entretiens avec cette sociologue, féministe et écrivaine exilée en France, une des plus grandes intellectuelles turques contemporaines avec Asli Erdogan. Elle revient sur son parcours, ses engagements auprès des minorités et son soutien à diverses contestations. Elle témoigne surtout de son désir de décloisonner les luttes et d'élargir les coopérations au-delà des frontières.

  • Jack Kerouac raconté par celle qui partageait sa vie au moment de la publication de Sur la route. Un récit vivant qui apporte un nouvel éclairage sur la "Beat generation", du point de vue des femmes.

  • Laisse la mer entrer Nouv.

    Après le succès de «Camarade Lune», passage en poche du 2e roman de Barbara Balzerani traduit en français. Elle retrace l'histoire de trois générations de femmes dans un XXe siècle italien marqué par les guerres et les révoltes, pointant le changement crucial qu'a représenté l'accès à l'université pour toute une génération. Un récit peuplé de souvenirs, en forme d'hommage à ces femmes qui ont su faire face chacune à leur manière, mais aussi à la nature, avec lesquelles les liens des hommes se sont progressivement dégradés.

  • Réédition du roman posthume de la première ethnologue amérindienne, élève de Franz Boas, fondateur de l'anthropologie américaine moderne. Dans le sillage d'Oiseau bleu, femme sioux mariée précipitamment à un homme immature, et de sa fille Nénuphar, elle met en lumière de manière unique les conditions de vie et le rôle des femmes dans ces tribus.

  • Passage en poche du premier roman féministe suédois qui a fait scandale à sa parution en Suède au milieu du XIXe siècle. Un texte d'une étonnante modernité, écrit par l'un des grands auteurs suédois de l'époque, sur le combat d'une jeune femme pour préserver sa liberté d'agir, son indépendance et sa franchise verbale. Une idylle atypique pour l'époque qui apparaît par conséquent résolument moderne.

  • Réédition en poche de l'ouvrage de Juliette Rousseau consacré aux luttes collectives: de la ZAD à la Palestine, de la marche pour le climat de New York aux camps de réfugié·es de La Chapelle, Juliette Rousseau part à la rencontre de collectifs féministes, antiracistes, LGBT, de justice climatique, etc., qui interrogent les différents rapports de domination liés à la classe, au genre, à la race ou encore à la condition physique et mentale, à l'oeuvre dans la société mais aussi dans les espaces militants. À partir de nombreux entretiens, ce livre invite à explorer les nouvelles formes d'organisation et de solidarité politique qui se nouent entre les personnes concernées par une même oppression et leurs allié·es ou complices.

  • Douze nouvelles dans lesquelles les plus grands auteurs hongrois (dont Sándor Márai, Dezsö Kosztolány, István Örkény, Gyula Krúdy...) écrivent leur fascination pour le jeu d'échec : des histoires drôles, décalées, parfois tragiques, toujours en lien avec l'univers de l'échiquier. Un recueil inédit pour les fans de la série The Queen's Gambit.

  • Réédition en poche de ce titre de Don Carpenter dans lequel il revisite, sous forme de portrait de groupe, cet album de l'année 1949, les lieux communs de l'adolescence : les triomphes et les peines de l'amour-propre, l'ivresse collective et les faillites individuelles d'une poignée de lycéens américains. Avec une douloureuse sagesse et un humour plein d'optimisme "Don pénètre sa propre expérience et c'est la notre qu'il découvre«.»" (Thomas Mc Guane).

  • Dernier texte de Grazia Deledda, paru en 1937 de manière posthume, «Cosima» est inédit en français. D'inspiration largement autobiographique, il rend compte de manière romancée de la vie de son autrice, depuis l'enfance jusqu'aux premiers succès d'écriture et au départ de Nuoro, sa ville natale, pour de plus vastes horizons. Un roman de formation précieux dans lequel transparaît déjà le fascinant pouvoir d'attraction d'une terre âpre et sauvage et des légendes aussi magiques que cruelles, sources de riches épopées populaires et terreau idéal pour toute l'oeuvre de l'autrice.

  • Pierres multicolores t.2 : Tourmaline Nouv.

    Deuxième volume de la série des Pierres multicolores, Tourmaline regroupe trois nouvelles parmi les plus connues de l'oeuvre d'Adalbert Stifter. Le grand auteur autrichien du XIXe siècle y hésite entre sensibilité romantique et visions sombres pour écrire une humanité aux prises avec un monde minéral.

  • Première réédition de Natsume Soseki, considéré comme l'un des écrivains les plus importants de la littérature japonaise contemporaine, aux éditions Cambourakis. Dans ce roman d'initiation contemporain des écrits de Kafka et saisissant de modernité, un étrange jeune homme dépourvu d'identité, tiraillé entre la culture traditionnelle et une soif de modernité, décide de fuir Tokyo. Interpellé en chemin, il se retrouve enrôlé pour travailler dans une mine. Une activité épuisante qui va déclencher une série de réflexions introspectives et fondatrices pour lui, reflétant les interrogations philosophiques et littéraires du début du XXe siècle avec alacrité et humour.

  • Après «L'Honneur et l'Argent», le chef-d'oeuvre de Constantin Théodokis, dernier grand classique de la littérature néo-hellénique encore inédit en français. Cette histoire de moeurs au sein d'un petit village où le mal s'insinue peu à peu est emblématique de la veine réaliste suivie par l'auteur. Symbole d'une littérature plus consciente sociologiquement et plus critique politiquement, ce roman traite sans détours des questions de la jalousie, de la convoitise et des envies diverses qui n'épargnent aucune classe sociale.

  • Après le succès de «La Maison dans l'impasse», réédition d'un nouveau titre de Maria Messina. Ici on suit la trajectoire de Severa, née dans une petite ville de la province de Bologne, qui s'efforce de se tracer un destin digne d'être vécu là où tout l'en empêche a priori. Ambitionnant de devenir modiste, elle met ses sentiments de côté avant d'être rattrapée par un amour inattendu et malheureux qui l'affectera durablement Ce roman incisif, d'une grande finesse et d'une âpre intensité, rend compte de façon bouleversante de la psychologie de ces femmes simples, faisant de l'épreuve du quotidien une tragédie épique au féminin.

  • Édition de poche du premier roman de Maria Stefanopoulou paru en 2019. Ce roman d'une grande puissance littéraire nous plonge dans l'histoire et la nature grecque par le biais d'une famille disloquée par les suites de l'occupation allemande. À Kalavryta en 1943, le forestier Athos est en effet emmené par la Wehrmacht, comme tous les hommes de son village, pour être fusillé. Y réchappant par miracle, il est incapable de reprendre sa vie de famille et se réfugie dans les bois. 45 ans plus tard, sa fille et sa petite-fille reviennent à Kalavryta. Sa petite-fille décide de briser le mystère et de se lancer à la recherche de son grand-père.

  • Après la réédition du «Mineur», nouvelle réédition du grand Natsume Sôseki. Dans ce recueil de deux nouvelles, on retrouve la fascination de l'auteur pour le présent, relayée par des réflexions percutantes, désabusées et souvent mordantes, ainsi que par son aisance à rendre compte de l'ambigu?ité de la psyché humaine. Ces deux textes saisissants de modernité se font le miroir des interrogations politiques et littéraires du Japon du début du XXe siècle, un pays en transition.

  • Une traduction inédite en français de Stella Benson, admirée par Virginia Woolf et injustement méconnue en France. Dans la lignée d'oeuvres de romancières telles que Silvia Townsend Warner, son univers magique préfigure celui de Mary Poppins ou Harry Potter. Mêlant humour et sorcellerie dans le contexte social difficile de la première guerre mondiale, cette fiction inclassable propose un regard réinventé sur un Londres mi-réel, mi-fantastique, exaltant les vertus de l'indépendance et la fonction réparatrice de la magie.

  • Réédition du premier polar grec et premier polar des éditions Cambourakis. Une satire passionnante de la société grecque du début du XXe siècle doublée d'un scénario rocambolesque et décalé : un jeune rentier désoeuvré et en mal de reconnaissance décide d'endosser le crime d'un autre pour remédier à son ennui. Nikos Molocanthis entre si bien dans la peau de son personnage qu'il déchaîne les passions et... risque la guillotine. 

  • Après «Les Sept Fous» et «Les Lance-flammes», nouvelle réédition d'un des grands romans de Roberto Arlt, le dernier publié par l'auteur en 1932. Une histoire d 'amour aussi brûlante que désespérée, dans laquelle le narrateur ne cesse de s'interroger sur les jeux de rôle sociaux propres à une certaine mentalité citadine, les espoirs naissants et la possibilité d'un amour sincère dans la société argentine du début du XXe siècle.

  • A près de 80 ans, Jake envisage sereinement l'avenir : un vieil indien lui a révélé le secret de l'immortalité, la recette d'un tord-boyau carabiné, le « Râle d'agonie », qu'il est à peu près le seul à pouvoir avaler : « Bois ça, tiens toi peinard et tu seras immortel » lui a affirmé Johnny Sept-lunes, avant de rendre son dernier souffle. A la mort de sa fille qu'il a à peine connue, Jake se bat pour gagner le droit de recueillir son petit-fils : c'est que l'administration rechigne un peu à confier l'enfant à un vieux solitaire excentrique, porté sur le jeu et la bouteille, réfractaire à toutes les contraintes sociales, travail et impôt en premier lieu. Ecumant avec une chance insolente les tables de poker de tout l'ouest, il gagne de quoi se racheter une moralité aux yeux de l'état américain, et le droit conséquent d'élever son petit fils. Quelques divergences de caractère semblent éloigner le jeune Tistou de son grand-père, en particulier sa passion pour les clôtures ainsi qu'une relative sobriété, alors que toute forme de barrière répugne à son alcoolique de grand-père. Mais le duo fonctionne pourtant bien, et mieux encore du jour où Tistou découvre Canadèche, canard boulimique et fort sympathique, qui devient leur compagnon préféré. La vie s'écoule à peu près totalement peinarde, à peine perturbée par la présence sur leur domaine d'un antique et monstrueux sanglier... En lequel Pepe Jake croit reconna?tre la réincarnation de son vieil ami indien, alors que Tistou le chasse comme son pire ennemi. Traversé d'un agréable souffle libertaire, L'Oiseau Canadèche est un délicieux conte naturaliste moderne, un trésor de malice et de tendresse brillant comme un coeur de canard

  • Première réédition d'un ouvrage de Maria Messina, grande autrice sicilienne du début du XXe siècle. Ce saisissant huis-clos familial en forme d'étrange « ménage à trois » (autour des personnages de deux soeurs qui cohabitent avec le mari et les enfants de l'aînée) décrit de manière implacable la situation des femmes siciliennes au début du XXe siècle et une certaine forme d'hypocrisie sociale installée. Une histoire poignante et cruelle servie par une écriture précise, analytique et suggestive.

  • Le second volume du diptyque considéré comme le chef-d'oeuvre de Roberto Arlt et commencé avec «Les Sept Fous». On y retrouve ses personnages aussi perdus que diaboliques, qui poursuivent la mise en place de leurs projets délirants dans un Buenos Aires populaire décrit à merveille. Une description assortie d'une critique sous-jacente de la montée des totalitarismes toujours d'actualité.

  • Réédition de la 2e partie du chef-d'oeuvre de Josef Kjellgren. Un roman maritime d'une grande intensité émotionnelle, dans la lignée du «Vaisseau des morts» de B. Traven ou «du Quart» de N. Kavvadias, par un auteur autodidacte, représentant de la grande littérature prolétarienne. Une histoire collective, d'une ampleur et d'un humanisme rares.

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