E Dans L'o

  • Moitié livre, moitié carnet, tête bêche. Quand on l'ouvre côté livre, c'est un peu comme un journal intime, mais constitué de notes courtes, de listes, de citations, d'extraits d'essais ou d'articles. Ils portent tous sur le thème des interrogations d'ordre psychologique que tout un chacun peut se poser au quotidien : l'amour, le temps qui passe, le rapport aux enfants, au travail. Comme si on était tombé sur le carnet de quelqu'un qui se pose des questions universelles, dans lesquelles chacun peut se retrouver. Quand on ouvre le livre côté carnet, les 64 pages sont vierges, mais avec de jolis fonds : c'est un objet à garder dans son sac à main ou sur sa table de nuit, invitant le lecteur à procéder, à son tour, à un archivage des choses lues qui le font avancer dans ses questionnements, et à noter ses propres réflexions.

  • Moitié livre, moitié carnet, tête bêche. Quand on l'ouvre côté livre, c'est un recueil de notes, de listes et de croquis optimistes, sur les belles choses du quotidien poétiques et drôles qu'on ne pense pas toujours à pointer, mais qui font du bien à repérer. Comme si on était tombé sur le carnet de quelqu'un qui prend plaisir à relever ces petits bonheurs et à les illustrer. Quand on ouvre le livre côté carnet, les 64 pages sont vierges, mais avec de jolis fonds : c'est un objet à garder dans son sac à main ou sur sa table de nuit, invitant le lecteur à procéder, à son tour, à un archivage poétique du quotidien. Si le titre fait penser au film d'Agnès Varda, c'est tant mieux, car la collecte de ces petites merveilles est bien dans ce ton-là.

  • Moitié livre, moitié carnet, tête bêche. Quand on l'ouvre « côté déjà rempli », c'est le carnet d'une femme qui est à la fi lle de sa mère et la mère de sa fi lle, et qui parle de cette double relation.
    Anecdotes, bribes de conversation, réfl exions, extraits de textes. Un archivage au quotidien des heurts et des bonheurs de la fi liation, dans les deux sens. Les textes sont écrits à la main et illustrés de dessins, de photos, de collages. Quand on l'ouvre « côté à remplir », c'est un carnet presque vierge, avec de jolis fonds, parfois des titres qui font réfl échir et qui donnent envie d'inscrire ses propres souvenirs, ses projections. Un objet à garder dans son sac à main ou sur sa table de nuit, où dessiner à son tour, avec ses propres mots, les méandres de cette double relation.

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