Nouvelle Cite

  • Pour parler de la joie, bien des chemins sont possibles. Ecouter la Parole de Dieu demeure la voie royale pour le chrétien. " Avec Jésus-Christ, la joie naît et renaît. " Cette affirmation du pape François indique une orientation. Par la joie de Jésus et celle de Paul, le Seigneur nous console. La joie jaillit alors dans nos coeurs. La richesse du thème biblique de la consolation demeure largement ignorée.
    La joie se renouvelle constamment avec Jésus car lui-même déborde de joie et la communique à ceux qui viennent à lui. En demeurant auprès de lui, contemplons sa joie et accueillons-la pour en vivre dans les circonstances actuelles. Saint Paul s'est émerveillé en voyant les coeurs qui s'ouvraient au Christ. Il a aussi été témoin de la joie du Christ dans les épreuves. Il débordait d'enthousiasme pour annoncer Jésus qui nous a aimés et a livré sa vie pour nos péchés.
    Cet enthousiasme est toujours aussi incandescent. A ceux qui se mettent à l'écoute de ses lettres, l'apôtre partage sa joie. Il les conforte et les exhorte à tenir bon dans la vraie joie pour affronter ces temps difficiles.

  • Parmi les très nombreux textes sur Charles de Foucauld, ce livre, Charles de Foucauld, sur les pas de Jésus de Nazareth, se caractérise par le fait d'avoir été pensé et écrit par une Petite soeur de Jésus, avec l'intention de présenter ce « frère universel » à partir de ses écrits (lettres et notes spirituelles).
    L'auteur met en lumière la radicalité évangélique de Charles de Foucauld, sur les pas de Jésus à travers les différentes étapes de sa vie (1858-1916).
    Ces pages, à la fois, narratives et spirituelles, montrent bien comment cet imitateur du Christ, ce nouveau saint de l'Église, peut encore faire découvrir l'Évangile à beaucoup, à travers sa passionnante aventure.

  • Madeleine Delbrêl (1904-1964) a cherché à comprendre la foi qui l'a " éblouie " un 29 mars 1924, après une période d'athéisme. La lecture intensive d'auteurs spirituels a nourri sa soif, parmi lesquels les saints du Carmel. L'étude met à jour cette source majeure de la spiritualité de Madeleine, en relevant non seulement des affinités avec l'esprit du Carmel, mais des convergences de fond qui témoignent de la compréhension que la jeune convertie avait pu acquérir de la Réforme thérésienne et des mystiques castillans, en particulier de Jean de la Croix, proclamé docteur de l'Eglise en 1926.
    L'expérience de Dieu, à travers la nuit de la souffrance et de l'athéisme, mais aussi par la contemplation de la beauté, l'oraison comme lieu essentiel de conversion, creuset de la vie théologale et missionnaire... en sont quelques points communs. Mais si Madeleine puise dans cet héritage, elle l'actualise par le questionnement propre de son temps : l'athéisme croissant provoque ainsi la foi à une conversion permanente, qui se réalise dans un amour fraternel inconditionnel pour les incroyants et les plus pauvres.

  • À partir de quelques réflexions de Chiara Lubich qui éclairent des aspects spécifiques de notre vie liés au bien-être psycho-physique et à la santé environnementale, cet ouvrage dessine un style de vie capable de constituer une réponse constructive et pacifiante aux défis du présent comme les maladies, la vieillesse, la pollution de la planète, jusqu'aux pandémies auxquelles nous sommes à nouveau confrontés.
    Des témoignages touchants, des réflexions pertinentes et des concrétisations contemporaines nourriront notre agir au service de la fraternité.

  • Fruit d'une réflexion avec l'Église d'Algérie, cet ouvrage s'interroge sur la signification du martyre et de la béatification des 19 religieux martyrs. Loin de les idéaliser, ils sont l'icône de l'Église d'Algérie dans sa présence aimante depuis des années du peuple algérien, dans sa capacité à se tenir au pied de la croix aux heures sombres de la guerre civile et dans l'invention d'une forme nouvelle de sainteté en dialogue avec l'autre croyant. L'Église d'Algérie est petite mais selon la sagesse de Dieu, n'est-ce pas ce qu'il y a de petit dans le monde que Dieu choisit pour édifier l'ensemble. Comment ne pas recevoir ce signe ?
    À l'heure où l'humanité vient de vivre l'expérience d'une crise qui a confiné la moitié de la population mondiale, annonciatrice d'autres tourmentes à venir liées au dérèglement climatique, comment ne pas y voir à la fois un encouragement et une invitation adressés aux Églises locales en sortie d'elles-mêmes à nouer « un lien nouveau si fort que rien ne pourra le défaire » d'amitié avec les peuples dont elles ne seront jamais que les humbles servantes.

  • Madeleine Delbrêl (1904-19064) a écrit toute sa vie sur la souffrance et la joie. L'Église a beaucoup de choses à se faire pardonner en ce domaine : un dolorisme, une forme de justification de la souffrance par l'espérance de la vie éternelle, aujourd'hui inaudible. Madeleine elle-même trompe son monde car elle était toujours gaie, au témoignage de ceux qui l'ont connue. L'histoire de sa vie montre que la souffrance l'a assez intimement touchée : séparation d'avec celui qu'elle aimait, mésentente puis séparation de ses parents et maladie psychique de son père, ses propres problèmes de santé, les crises de l'Église en France, avec en particulier la question des prêtres-ouvriers, la crise des Équipes entre 1956 et 1958, et ce n'est là qu'une énumération sommaire et extérieure. Mais il faut aussi aller à la source de sa gaieté qui n'est pas seulement son amour naturel de la vie, mais aussi et surtout la joie de la Résurrection.
    Dans Joie et souffrance chez Madeleine Delbrêl on parcours sa vie entière à travers ses textes donc certains d'entre eux sont inédits, comme plusieurs de ses poèmes, encore inconnus du grand public.

  • Un accompagnateur qui réfléchit sur son expérience se sent toujours un peu un apprenti. Celui qui croit être un bon accompagnateur ne l'est déjà plus à partir du moment où cette idée s'installe en lui, à supposer qu'il ne l'ait jamais été.
    L'accompagnement n'est pas une technique à mettre en oeuvre, mais un chemin à parcourir qui n'est pas balisé d'avance. On en connaît le terme : une vie avec Dieu de plus en plus intense, une charité qui s'accroît de plus en plus.
    Nous ne savons pas à l'avance par quelles routes nous allons passer, quelles étapes nous allons franchir, quels obstacles nous allons rencontrer. Pour que la Parole de Dieu vienne ensemencer l'expérience de la vie, il est bon que cette expérience s'exprime sous la forme d'une parole, dite à un frère ou à une soeur. Ce n'est que dans la parole que l'expérience prend pleinement conscience d'elle-même.
    Personne n'échappe à cette loi de la vie.

  • Les larmes du Soleil Levant de Marie-Renée Noir racconte l'histoire d'une étrange statue de Marie au sein de cette jeune communauté religieuse d'Akita, au Japon. Réalisée en 1963 par un sculpteur bouddhiste réputé, elle porte les traits d'une jeune Japonaise.
    Soeur Agnès, l'une des religieuses du monastère, avait suivi cette vocation exigeante en dépit d'une santé précaire et d'une surdité totale. En juin 1973, durant l'adoration, elle expérimente à plusieurs reprises de forts éblouissements venant du tabernacle qu'elle est seule à les percevoir. Par trois fois, des paroles lui sont dites « par une belle dame ». Par la suite des larmes coulent des yeux en amande de Marie, compatissante à notre monde secoué par tant de violences et de multiples souffrances. Ce sont en quelque sorte les «larmes du Soleil Levant». Plus de 2000 personnes les constateront.
    Ces manifestations ont eu lieu jusqu'en 1981, date qui correspond à la guérison de la surdité de soeur Agnès. Depuis, les pèlerins affluent du monde entier, dans ce sanctuaire reconnu par l'Église catholique comme l'un des seize lieux d'apparition mariale.
    Au delà du merveilleux tant dans les événements que dans les guérisons et miracles opérés par Marie sur ce lieu on est frappé par le profond message de compassion qu'elle délivre à tout un chacun.

  • L'objet de Pâques, grandes fêtes byzantines est de faire connaître à un large public la richesse théologique et spirituelle de la liturgie des grandes fêtes byzantines. Les hymnographes, qu'ils viennent du milieu de Jérusalem ou de Constantinople, chantent les récits bibliques par leurs poèmes liturgiques et les font revivre dans le coeur des fidèles. Pâques, grandes fêtes byzantines présente les sources de ces célébrations des mystères du salut dans leur contexte historique et signale les vestiges archéologiques qu'elles ont laissés.
    Les présentes études concernent Pâques et les douze grandes fêtes, célébrées au long de l'année. Cependant, elles ne sont pas présentées dans cet ordre chronologique mais selon un ordre théologique : mystères de l'Incarnation, de la Rédemption et de l'Église. La célébration pascale, mystère de la Rédemption, est suivie pas à pas à travers la Grande Semaine et celle du Renouveau. Malgré les disputes liturgiques et rubricales entre Églises, le culte liturgique, « sacrifice de louange », est essentiellement oecuménique.
    Il garde en lui la conviction de l'unité des Églises.

  • La Correspondance de Madeleine Delbrêl était inédite sauf quelques phrases utilisées de ci de là.
    Les archives en sont riches. A paru en mars 2004 le premier volume. La publication s'en poursuit ici avec un deuxième volume, correspondant aux années 1942 à 1952. Ces lettres nous découvrent plusieurs aspects de la personnalité de Madeleine. On y rencontre Madeleine, formatrice à la vie spirituelle au sein du groupe de jeunes femmes qui se forme autour d'elle. Son expérience à Ivry lui fait exprimer l'implication profonde de la Mission pour chaque chrétien : être le Christ pour ce temps, là où on est.
    Cette implication lui fait rencontrer Jacques Loew et beaucoup d'autres. Sa charité la fait s'investir dans les préoccupations d'amis chômeurs jusqu'au moindre détail. Rien n'est indifférent à la charité.

  • Ce petit livre rassemble les textes de Chiara Lubich sur le thème de l'instant présent.
    Vivre l'instant présent est un aspect essentiel de toute vie spirituelle et l'auteur le dit et redit de mille manières depuis plus de cinquante ans. Loin d'être une fuite des réalités quotidiennes, cette démarche " enracine le temps dans l'éternité ". Ainsi tout devient simple : la vie, la relation avec Dieu, la relation avec les autres. Brèves réflexions ou réponses à des questions, ces écrits sont le résultat d'une longue expérience, qui a déjà porté tant de fruits dans le monde entier.

  • La vie lumineuse de petite soeur Magdeleine (1898-1989) est étonnamment très actuelle. Quand elle fonde les petites soeurs de Jésus au Sahara, en 1939, petite soeur Magdeleine s'inspire de l'idéal poursuivi par Charles de Foucauld. Comme lui, elle est saisie par Jésus et son Evangile, Jésus qui a vécu tout simplement, en pauvre, parmi d'autres... Missionnaire intrépide malgré sa santé fragile, elle alla avec joie là où des populations sont délaissées, en minorité, là où règnent des divisions politiques, ethniques, culturelles, sociales, religieuses, ecclésiales.... Elle a la passion de l'unité.

  • La Correspondance de Madeleine Delbrêl est inédite, sauf quelques phrases utilisées de ci de là.
    Les archives en sont riches. Ce trésor commence ici à s'ouvrir au public. Les lettres (de l'âge de 6 ans à l'âge de 37 ans) nous donnent à comprendre l'épanouissement d'une femme qui passe d'une initiation chrétienne ordinaire à un athéisme proclamé puis à une conversion violente. Elle devient " éblouie par Dieu ". Elle commence à en déployer toutes les harmoniques : elle échange son projet d'être écrivain contre celui de devenir assistante sociale et plus encore d'être au service des pauvres à la manière du Christ comme elle le lit dans l'Évangile.
    Un groupe se forme autour d'elle prenant les mêmes engagements de femmes laïques toutes à Dieu, toutes au monde. Ce volume 1 de la Correspondance de Madeleine Delbrêl marque le début d'un travail d'édition qui durera plusieurs années (on pense au moins à une quinzaine de volumes), et qui a été confié par l'Association des Amis de Madeleine Delbrêl aux éditions Nouvelle Cité. Cette entreprise voit le jour avec l'Année Madeleine Delbrêl (24 octobre 2003 - 24 octobre 2004) qui marque le centenaire de sa naissance.

  • Comment Luther, père de la Réforme, voyait-il Marie ? Dans ce texte d'importance oecuménique et historique, il nous dévoile sa vision de Marie : un regard pur et original à la fois.

    Écrit à une des époques les plus tourmentées de la vie de Luther, ce commentaire du Magnificat (paroles de Marie à sa cousine Elisabeth) est précieux à plusieurs titres. Il permet d'abord une initiation globale et pourtant profonde à la vie et à la pensée du Réformateur. Luther se situe dans ce texte non seulement par rapport à la mariologie de son époque mais aussi par rapport au pouvoir temporel et spirituel. On y découvre aussi toute une part de la sensibilité protestante. Mais c'est avant tout une très originale et très pure vision de Marie qui nous est donnée :
    Celle qui chante la grandeur de Dieu. Une introduction nous aide à mieux saisir la portée et la profonde valeur spirituelle de ce document d'importance oecuménique et historique.
    Traduction d'Albert Greiner.

  • 1957, c'est l'année de la parution du livre de Madeleine Delbrêl. On peut dire « son » livre :
    Ville marxiste terre de mission. Elle-même précise non sans humour sur la page de titre qu'elle l'a « rédigé à Ivry de 1933 à 1957 ». Après son recueil de poèmes, La route, en 1927, puis Veillée d'armes, en 1942, adressé aux travailleuses sociales, ce livre se situe à un tout autre niveau de maturité.
    On s'aperçoit que, si sa vie chrétienne contredit le marxisme, Madeleine reconnait aussi la « provocation du marxisme à une vocation pour Dieu. » Nous le rééditons avec une préface de Mgr Claude Dagens, de l'Académie française. Ville marxiste terre de mission fait entrer le lecteur dans le mouvement même de l'élan missionnaire de Madeleine grâce à la finesse et à la justesse de ses analyses. Dans une très belle évocation du buisson ardent, elle donne elle-même une interprétation mystique à son expérience d'Ivry : « Pour rendre Dieu, le faire présent, en faire la compagnie des hommes nous n'avons pas besoin de valoir cher, une brassée d'épines suffit. (...) Le chrétien qui vivra ainsi dans la ville touchera par tout son être la force de l'amour évangélique. La réalité de cet amour éclatera, hors de lui comme une évangélisation, en lui comme une illumination. »

  • En dialogue avec les communistes rassemble des conférences et articles qui, pour une bonne part, font suite à la publication de Ville marxiste terre de mission. Le souffle de la recherche apostolique de Madeleine Delbrêl habite tout entier ces pages. Elle est stimulée par les gens qu'elle rencontre et pour qui elle prépare ses interventions. Son bref dialogue avec Pie XII à Castel Gandolfo le 4 août 1953 fut décisif. Elle va sans cesse plus loin et avec plus de clarté. Loin d'être une compilation ou une mise bout-à-bout de textes éparpillés, En dialogue avec les communistes offre à lire comment Madeleine approfondit sa situation apostolique. Quelque chose d'universel jaillit là où Dieu l'a envoyée. Ses années à Ivry, elle ne les a pas seulement vécues, elle les a écrites, elle les a « imagées », comme put le faire l'artiste qu'elle n'a jamais cessé d'être. Dieu fait du chrétien une oeuvre d'amour : « (...) la foi sert à ce que Dieu aime le monde à travers nous comme à travers son Fils. »

  • Ce livre contient des méditations sur les Psaumes 1 à 116, composées en 1897-1898, alors que Charles de Foucauld vivait à Nazareth, comme domestique des soeurs clarisses.
    Une petite partie de ces méditations a déjà été publiée dans le volume Qui peut résister à Dieu qui fait partie de l'édition intégrale des Ecrits spirituels de Charles de Foucauld réalisée par Nouvelle Cité. Mais les méditations sur les Psaumes 36 à 116 n'étaient pas dans les archives de la Postulation lors de l'envoi à Rome, en 1947, des écrits du "Serviteur de Dieu". Elles ont été retrouvées et sont revenues à la Postulation plus tard, alors que Nouvelle Cité avait déjà entrepris son travail.
    C'est ce qui explique qu'elles n'ont pas été comprises dans le premier programme de publication. Ce manque est désormais comblé.

  • La correspondance entre Charles de Foucauld et l'Abbé Huvelin s'étale sur vingt ans, de 1890 à 1910, année de la mort de l'Abbé Huvelin. II s'agit d'un échange très riche entre une des plus grandes figures spirituelles de la fin du XIXe siècle-début du XXe et son directeur spirituel. On sait que l'Abbé Huvelin a joué un rôle déterminant dans la conversion de Charles de Foucauld et que celui-ci l'a toujours considéré comme un père spirituel au sens le plus fort du terme. Quand le jeune Foucauld rencontre l'Abbé Huvelin, ce dernier, qui vient d'avoir 48 ans, est en pleine maturité. Intellectuel de grande envergure, historien de renom, il est encore plus connu pour sa bonté et sa capacité à pénétrer au plus profond de l'âme humaine avec délicatesse. C'est à son contact que Charles de Foucauld va progressivement découvrir sa vocation. Quand débute la correspondance publiée dans cet ouvrage, Foucauld est à la Trappe de Notre-Dame du Sacré-Coeur en Syrie. Quand elle s'achèvera, Foucauld sera à Tamanrasset, au Sahara. La présentation et la mise en texte de Brigitte Cuisinier et Jean-François Six qui avait retrouvé, il y a cinquante-cinq ans, les lettres de Foucauld à Huvelin que l'on croyait perdues et qui mène, depuis, des recherches approfondies à son sujet, nous permettent de mieux suivre la façon dont se constitue, dans le temps et en fonction de certains éléments pas toujours explicites dans les lettres, la personnalité exceptionnelle du Bienheureux Charles. C'est grâce aux Pères Blancs et à la famille du Comte Romuald de Richemont qu'avait pu être recueillie cette correspondance pour l'édition de 1957 chez Desclée & C. C'est avec l'autorisation des responsables actuels de la Postulation de Charles de Foucauld et de la famille de Richemont que cette correspondance peut être à nouveau rendue disponible. L'année 2010 marque le centième anniversaire de la mort de l'Abbé Huvelin (10 juillet).

  • L'apôtre Pierre ayant une place spéciale, saint Jacques est le premier des autres apôtres du Christ.
    « Jésus prit avec lui Pierre, Jacques, et Jean. » (Mt 17,1). Surnommé « fils du tonnerre » par Jésus, il se révèle bouillonnant, vigoureux et généreux. Il a vécu dans l'intimité du Christ sur la montagne de la Transfiguration et lors de l'agonie à Gethsémani. Dans sa fréquentation quotidienne du Christ sur trois années, quelle transformation intérieure ! De la tentation de la violence et de la domination, il en est venu au don total de sa vie et au martyre par amour pour le Christ (Actes 12).
    Remarquable itinéraire spirituel ! Selon la tradition, il a porté l'Évangile au bout de l'Europe, attirant sur ses pas de nombreux pèlerins à Saint-Jacques de Compostelle. En suivant l'apôtre Jacques au fil des épisodes de l'Ecriture où il apparaît, l'auteur nous le fait découvrir comme un précieux maître spirituel pour notre temps.

  • Qui ne connaît saint Vincent de Paul ? On l'assimile volontiers aux combattants contre la misère sous toutes ses formes.
    Il est pour beaucoup un géant de la charité et le grand précurseur de tous les philanthropes et humanitaires d'aujourd'hui. Ce livre correspond à un besoin : connaître le secret de cet homme d'action. À l'heure des deux encycliques Dieu est amour et L'Amour dans la vérité, il est urgent de présenter saint Vincent tel qu'il est vraiment, habité par l'amour de Dieu. C'est la charité-agapè qui le presse ! La Famille Vincentienne peut puiser à cette source tonique, fortifiante.
    Et tous ceux qui admirent son engagement aimeront contempler son ancrage en Dieu, sa soif de prière, sa manière de vivre son baptême et son sacerdoce. Il leur apparaîtra pour ce qu'il est en profondeur : missionnaire et serviteur à la suite du Christ, donné à Dieu et aux autres, vivant du Mystère Trinitaire, maître de sagesse et porteur d'une spiritualité qui n'a pas une ride. Elle engendre toujours des disciples.
    Un vrai bonheur de découvrir le portrait trop souvent caché de saint Vincent de Paul dont la mystique signe la vie !

  • Ce livre regroupe une cinquantaine de lettres écrites par Chiara Lubich, entre 1943 et 1949.
    Pour la plupart inédites en français, ces lettres rédigées par une jeune institutrice d'Italie du Nord, en pleine tourmente de la seconde guerre mondiale, s'adressent à des jeunes filles et jeunes hommes de son âge, aux membres de sa famille, à des prêtres et religieux. À tout un ensemble de personnes avec qui elle entretient une relation profonde pour leur communiquer la grande découverte de sa vie : « Dieu m'aime immensément, et il en est de même pour toi ».
    Compte tenu de la gravité des circonstances, Chiara Lubich comprend très vite que cet amour est celui du Fils de Dieu qui atteint toute sa mesure dans le cri : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Son langage est donc celui d'une jeune femme amoureuse de Dieu qui ne peut que transmettre sa passion.

  • Les paroles et le témoignage de Jean-Marie Vianney, " le saint curé d'Ars ", ont-ils encore quelque chose à dire à notre temps ? Assurément répond l'auteur, qui situe ce visage de sainteté, hors du commun, dans la grande tradition mystique et pastorale du christianisme et de l'Eglise.
    Ce passionné de Dieu, totalement donné à sa mission apostolique, échappe à toute réduction ou récupération. II est un appel vivant à la conversion, à l'Amour et à la lumière. II indique à nos sociétés assoiffées de sens, une voie de liberté intérieure et de réconciliation. Il est le témoin de l'insistance de Dieu - d'où le titre du livre - à conduire l'homme au bonheur, hors des fausses pistes ou des illusions.
    Le message d'Ars est résolument positif et dynamique. Cet ouvrage, remarquablement documenté, permet d'allier la méditation et une bonne connaissance du saint curé à travers les différents aspects de sa vie. Le curé d'Ars, dont on a fêté le 150e anniversaire de la mort le 4 août 2009, est la figure centrale de l'Année Sacerdotale voulue par Benoît XVI. Déjà reconnu comme saint patron de tous les curés du monde, il devient aussi " patron de tous les prêtres du monde ".

  • Ce livre propose quatre études qui continuent l'ébauche biographique amorcée dans : madeleine delbrêl connue et inconnue, livre du centenaire paru en 2004.
    Le lecteur trouvera ici : les années 1924 à 1933 révèlent la très grande profondeur de son union mystique au christ qui la conduit d'un projet de carrière littéraire à un engagement social.
    De 1933 à 1940, totalement donnée au christ et à l'église, madeleine mène une vie de laïque engagée. assistante sociale professionnelle, elle découvre avec ses premières compagnes le communisme et la pauvreté ouvrière en banlieue industrielle.
    L'abbé j. lorenzo était " une voix qui criait l'évangile ". pour lui, l'évangile était d'abord " fait pour être vécu ". son double rôle d'accompagnateur des equipes et de directeur spirituel de madeleine pendant 30 ans fait de lui une figure sacerdotale incontournable dans la compréhension de la spiritualité de madeleine delbrêl. comment être missionnaire ? c'est l'invention d'une réponse adaptée à l'incroyance de leur temps qui a réuni le père jacques loew et madeleine.
    La crise autour des prêtres ouvriers les a obligés à aller au bout de leur engagement à la suite du christ.

  • Chiara Lubich répond ici à des questions sur les aspects les plus variés de la vie du couple et de la famille.
    Elles ont été regroupées selon des thèmes : l'aspiration au mariage, la relation homme-femme, le mariage et Dieu, la vie de tous les jours, la dimension sociale de la famille, parents et enfants, les souffrances qui peuvent surgir. Ce sont des situations que connaissent toutes les familles. Consciente des difficultés qu'elles ont à affronter, l'auteur leur propose un moyen pour tenir bon : une forte spiritualité, une spiritualité communautaire enracinée dans l'amour.
    Là réside l'originalité du livre.

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