• Saint-Colomban-les-Vignes, 1278, le 3 août. Les travaux de construction du pont allaient bon train jusqu'au jour où Thomas, jeune moine pontifice, rapporte les nouvelles d'une succession de noyades inquiétantes sans que la grève ne retourne aucun cadavre. Serait-ce la malemort ?

    Quelques temps après le jeune homme s'éprend de Maud, une belle et jeune paysanne curieusement attirée par le pont déserté car jugé maudit par certains.

    L'histoire dit que lorsqu'ils sont bâtis par les hommes au-dessus des rivières, des lacs et des étangs, les ponts abritent d'étranges créatures connues sous le nom d'Aquadèmes.

  • Anguille

    Claire Delpech

    À la suite d'une brimade que lui inflige la maîtresse d'école, Aurör Pezaroy, petite fille vivant au coeur du bois, est soudain victime d'un mal aussi inquiétant et douloureux, que mystérieux. Dès lors, des métamorphoses surviendront, dès qu'elle sera émue, ou lorsqu'elle s'aventurera du côté de la mer.

    À cause de sa conception dans le ruisseau, qui a dérangé les anguilles en laissant le jour s'infiltrer entre les algues, Aurör sera une enfant ensorcelée.

    Pour protéger ses parents et elle-même, les métamorphoses devront rester secrètes... Débute alors une sorte de roman d'apprentissage, au cours duquel Aurör va comprendre que « la tendresse est l'inverse de l'inquiétude » au travers de multiples « initiations ».

    Ce conte moderne est un éloge de la différence. Si certains êtres ont une perception ultra-sensible des choses qui participe de leur souffrance, c'est aussi leur richesse : « Au-delà de l'amas gris qui constitue un dos agité, il y a des hologrammes. Ce sont ceux-là, qu'il faut observer. »

  • Les rimes de Linda Martinez sont à son image : douces et ensoleillées. Une source de bonheur est un arc-en-ciel poétique.
    La paix, les fleurs, l'amour, Noël, un rosier ou un dauphin. ce recueil aux accents floraux est écrit d'une plume sincère et s'envole au coeur de la vie ; par ces vers, le lecteur est invité à regarder le monde avec un autre regard : celui d'une poétesse de notre temps qui exprime avec une tendresse infinie son amour de la vie et de la nature.
    Chacun de ces poèmes est une " clef ", clef du coeur ou clef des rêves.

  • C'est à partir de la vie de l'oeuvre de Carlo Michelstaedter (1887-1910), qu'Aldo Pardi aborde dans son ouvrage une reconstruction de la conjoncture littéraire de l'âge des avant-gardes italiennes historiques. Michelstaedter écrivit à seulement 23 ans La persuasion et la rhétorique, son ouvrage phare, un cas unique dans l'histoire de la philosophie, et se donna la mort le lendemain même de l'achèvement de ce qui devait être sa maîtrise de philosophie. C'est à Florence que Michelstaedter a rédigé sa production, là où déjà éclataient les deux avant-gardes qui domineront la culture italienne jusqu'à l'après Seconde Guerre mondiale : le futurisme et les « Vociens ». Carlo Michelstaedter a développé sa littérature en dehors et contre le paradigme culturel affirmé par les futuristes et les vociens. Tel un ouragan, il s'est immiscé dans la littérature de l'époque, créant ainsi une troisième avant-garde en s'opposant aussi bien aux thèmes, qu'au formalisme de l'époque, alors même que ses contradicteurs proposaient comme évolution moderniste du code culturel national : l'unité politique.

  • « Il faut avoir le courage de changer ou de résister. Cela suppose une capacité de comprendre, de subir ou de mettre en oeuvre les changements. La résistance au changement est bien naturelle : on sait ce que l'on perd, on ignore ce qui nous attend. » Au travers du récit de rencontres et d'événements marquants, Olivier Giscard d'Estaing se place comme le narrateur de bien des générations, celles qui ont forgé le XXe siècle, période riche en transformations.
    Il prévoit les changements qui se produiront dans l'avenir.
    Ce livre nous propose une rétrospective des changements fondamentaux du monde et leurs acteurs, de 1930 à nos jours, et des petites et grandes révolutions qui ont façonné notre quotidien.
    C'est non sans humour que l'auteur aspire à nous faire partager sa plus grande passion : changer le monde.
    Lui l'a fait. Alors pourquoi pas nous ?
    Voyons, nous avons toutes les cartes en main !

  • La narratrice de ce récit s'appelle Zohra ; dans sa langue maternelle, l'algérien, cela veut dire " blancheur lumineuse " et aussi " chance ".
    En été 2000, Zohra rencontre Djelloul et ils vont vivre une histoire d'amour ensoleillée. Un an plus tard naîtra Sarah, petite Princesse sans défense atteinte d'un lourd handicap que la médecine n'aura pu détecter.
    Le père de Sarah prend peur devant la détermination de Zohra qui décide d'élever sa fille " à la maison " malgré l'investissement immense que cela implique.
    Zohra RAHMANI, l'auteur de ce témoignage, a décidé de raconter ici une histoire poignante, son histoire et celle de sa fille Sarah, décédée en 2010 au terme d'un parcours douloureux hanté par la maladie.
    Dans cet ouvrage, Sarah : mon enfant, mon amour, mon combat.on retrouve toutes les épreuves physiques et morales qu'elle a dû traverser, la froideur voire l'indifférence du corps médical qu'elle a dû affronter dans certains cas, et ce sentiment d'injustice criante qui vous donne envie de hurler de désespoir quand vous êtes face à la solitude dans un combat auquel peu de gens croient.
    C'est son combat de femme seule que l'auteur a eu besoin d'exprimer ici, en hommage à sa petite fille qu'elle adorait, en hommage également à un autre enfant, son fils Sofian, le grand-frère de Sarah.
    Voici quelques mots écrits par ce dernier :
    " Je devais partager ma maman avec ma petite soeur qui prenait beaucoup de place et demandait sans cesse des soins. On dit parfois que les enfants sont égoïstes du fond de leur monde irréel d'enfant. Je crois que moi, très tôt, j'ai appris, par force et par affection, le partage. " Zohra RAHMANI nous dit enfin que ce livre constitue pour elle une sorte de thérapie pour combattre son terrible chagrin, c'est ce que nous, lecteurs, lui souhaitons de tout coeur.

  • Le Jardin de Sicca est le troisième volet de la trilogie qui raconte la vie de Luc, peintre de son état, de Raphaëlle, sa compagne, et de leurs chats.Une Chatte de trop racontait comment leur appartement parisien du XIVe arrondissement avait été peu à peu envahi par les arrivées successives de chats recueillis dans la rue.La Plaie, c'était l'exil forcé au fin fond de leur sud-ouest natal après l'expulsion hors de leur paradis parisien pour cause de rénovation du quartier.Dans Le Jardin de Sicca, pour la première fois, Luc et Raphaëlle sont confrontés à la disparition douloureuse de leurs " petits ".L'histoire est certainement triste mais elle est aussi habitée par l'espoir d'un ailleurs où tous, humains et félins, se retrouveront un jour.

  • Tout le monde est attaché aux phrases, et donc aux mots, appris par coeur dans une citation ou un texte enseigné pour être cité dans une prière fréquemment récitée. Parfois on emploie, purement par routine certains mots de textes appris sans pour autant lier la formulation du mot venu de la mémoire avec son sens littéral, l'habitude est plus forte que la raison.
    Sans être académicien, Archibald s'est très fortement et très fréquemment amusé à chercher des fautes de français, de grammaire, de style, et même des contre-sens parfois dans des textes plus ou moins officiels et que l'on peut retrouver si on les cherche " à la loupe ", et avec la rigueur littérale intransigeante qui est la sienne.
    /> Sa culture, son audace, son humour l'ont amené à s'attaquer à des textes qui ont une valeur spirituelle égale à la Bible ou le Coran, mais il précise toujours que les rectifications de mots qu'il suggère ne changent jamais le sens fondamental de la phrase. Il croit ne jamais être moralement contesté dans ses corrections qui sont seulement de langage et ne remettent jamais en cause les dogmes ou articles de foi concernés Alors, bravo Archibald ! Vous allez sûrement scandaliser certains " pudibonds " des textes sacrés mais vous ferez rire intellectuellement ceux qui attachent aux mots leur seul vrai sens.
    Par ailleurs votre imagination vous a amené à " boucher " des trous, à répondre à des questions sans réponses, à imaginer des solutions à des problèmes historiques religieux ou sociaux et cette recherche avive notre curiosité et nous apporte le plaisir de lire vos commentaires, vos élucubrations, et ce que vous avez raison d'appeler... " vos vaticinations "

  • L'auteur de ce livre sait de quoi il parle. Il a été un bébé de la DASS " placé " en nourrice, puis un enfant " placé " dans les fermes. À vingt ans, appelé, il a fait la guerre d'Algérie, lambda et en " première ligne ". Jean Vallon, dans un style " brut de décoffrage " nous offre des récits de fiction, une fiction qui habille la réalité de faits vécus. Ce sont des phrases, des mots cruels, forts, violents, ceux de la souffrance et de la révolte, et des mots d'amour, de douceur et même de poésie pour peindre des " durs à cuire " et hypersensibles en même temps. - " Abandonné par ses parents " - " Enfant trouvé, catégorie T " - " Le prénom devient patronyme " - Kamel, l'arabe bâtard " - " Petit Pois, matricule 910 "- Ce " Petit Pois " qui doit comprendre qu'il n'a pas de parents et doit tirer un trait sur cet espoir impossible. En a-t-il fallu des doses d'humilité pour trouver l'énergie, la volonté, la détermination et faire sa place dans la vie ! Contemporains, ces récits ne sont ni passéistes ni ringards, ils relèvent de la mémoire et le passeur de mémoire, c'est Jean Vallon. Deux histoires ne sont pas des fictions : celle intitulée Bonnard, connu sous le nom de " Tino ", maquisard des FTPF capturé à l'issue d'un sérieux combat près de Le Brugeron, et celle de Lenoir alias Jean Bac le valeureux résistant. Dans la clandestinité, j'ai été le compagnon de " Lenoir " pendant quelque temps. Je n'ai jamais su son vrai nom et encore moins qu'il venait de l'Assistance Publique. Ce livre me ramène au souvenir de Marcel PAUL que j'ai eu le privilège d'approcher. Il a été l'efficace ministre de la Production Industrielle dans le gouvernement du Général de Gaulle, or enfant abandonné il avait été élevé à la dure, placé dans les campagnes, devenu militant, puis résistant il a été déporté à Auschwitz et Buchenwald. M. Marcel Dassault, l'avionneur, lui aussi déporté, a témoigné de l'active solidarité de Marcel Paul dans les camps, jusqu'à lui sauver la vie Droit de l'homme, Droit de l'Enfant : même combat !

  • « En paraphrasant la célèbre formule de SARTRE « La prose se sert des mots, la poésie les sert », ce recueil Irrégularités poétiques, s'inscrit par ses épigrammes poétiques et son écriture elliptique au plus près des mots. Essayant par-delà la difficulté d'écrire, de trouver des sens à cette fonction ornementale du langage. »

  • De Paris à Shanghai en passant par la Normandie, un travelling endiablé sur les routes du showbiz et de la création artistique.
    Antoine Coinde a un regard bien exercé sur le monde qui l'entoure et il s'en sert pour nous tracer des portraits aux accents si réels qu'on a souvent l'impression d'avoir déjà croisé l'un ou l'autre de ses personnages. Il y a la cuisinière italienne aussi douce et épicée que sa succulente cuisine, la chanteuse novice qui doit chanter façon " Beyoncé " et bien d'autres! Un livre original et plein d'humour, à lire bien installé dans un fauteuil en cuir usé tout en écoutant un bon vieux Jimi Hendrix.
    Une écriture haute en couleurs, qui fait écho à la vie : des petits tracas et de grands rêves vers lesquels on évolue chaque jour.
    L'auteur a un parcours autodidacte et atypique qui commence en France dans la ville de Tours, en 1967. Elevé dans un milieu aux influences artistiques nombreuses, il fera rapidement ses premiers pas dans l'art pictural et la musique. Il a été musicien et ingénieur du son puis directeur artistique. Parallèlement, Antoine Coinde continue à développer son art et devient artiste peintre. Il met au point une technique personnelle basée sur l'étude des matières, notamment l'huile travaillée au couteau. Il a récemment fini une série de toiles rouges se rapprochant, dans l'esprit de création et la forme picturale, des oeuvres de Pierre Soulages.

  • Le titre est emprunté au poème de Rutebeuf. Marcel Séguier est, pour le principal, romancier. Mais dans ces récits s'apparentant à des nouvelles, les héros sont bien réels, qui font pour la plupart partie de l'histoire littéraire. L'auteur y fait participer son lecteur à des moments significatifs par de petites anecdotes.
    On y fait des rencontres, toutes inédites car personnelles. Ce mot de " rencontres ", il a tenu à ce qu'il paraisse en sous-titre de cet ouvrage inspiré par la fidélité, la gratitude, une amitié émue qu'a ravivé le souvenir. On est mis dans une confidence dont les échos murmurent encore dans l'esprit et le coeur du témoin. Mais une surprise attend sur la fin le lecteur. Voici qu'à côté des êtres prennent place et prennent leur part d'âme des " choses inanimées ", selon le voeu du poète. C'est, se substituant au prestigieux escalier de marbre blanc qu'il gravit, celui " de service " que l'enfant empruntait avec sa maman femme de ménage. Près d'accéder au salon d'apparat où il sera reçu par le président du Sénat de la République, le vieil enfant marque une pause. En cet instant il sait très fort qu'il est le fils des Jacques, et, par-delà les générations, celui de Pierril l'aïeul qui se louait de ferme en ferme à la saison. Il peut continuer son ascension, " le joueur de flûte n'a pas trahi " ainsi que le chante Brassens.

  • « La poésie est ce que je cache Et ce que j'écris » Bernard Fetter Découverte inattendue avec ce 4e recueil de poésie, La Pierre du Seuil, seuil à franchir en effet pour l'auteur qui nous offre ici un autre ton.
    À travers la musique du tango pour l'absence et celle du flamenco dans la nuit andalouse, il s'agit plus encore d'une danse érotique et sensuelle de mots évocateurs et de corps qui se cherchent.
    Le temps s'écoule, comme l'eau du torrent, et la douleur se dilue au fil du texte qui s'invite avec une certaine audace, celle de l'amour et du dévoilement.
    Bernard Fetter réussit ici un exercice difficile, aussi troublant que convaincant. Serait-ce l'étreinte amoureuse de « l'éternel retour » ?
    Le lecteur y fera sa propre découverte, mais le charme agira, c'est inévitable.

  • Beaucoup d'agitation au bord de la rivière, une lettre a disparu...

  • Ce guide de conversation se destine aussi bien aux locuteurs du Français désireux d'apprendre le tchétchène qu'aux Tchétchènes qui y trouveront des expressions courantes indispensables dans la vie de tous les jours.

  • "« Des souvenirs d'enfance, des rencontres insolites, des anecdotes délicieuses où la rigidité de la langue laisse un peu de place à la poésie, le tout, enveloppé d'expressions pittoresques et de quelques perles du vocabulaire local. C'est drôle, c'est tendre, c'est parfois émouvant ».

    Avec Du Petit-Rhône à la Grand' Bouche, à travers nouvelles contes et poèmes, Alain Arnaud parvient à immortaliser avec fidélité la vie rurale et l'art de vivre des habitants de la Camargue, autour d'un petit cabanon situé quelque part sur le littoral du delta du Rhône.

    Un ouvrage qui séduira sans aucun doute les habitants de cette région, qui parviendront sans difficulté à s'identifier au récit, mais aussi les autres, qui se trouveront, dans ces histoires du Pays de Cocagne, projetés hors du temps et dans la dimension du conte.
    "

  • Matérialisme et individualisme, que notre société a privilégiés, aimeraient bien accueillir maintenant transhumanisme et intelligence artificielle. La transition sociale et environnementale que nous avons à faire devra au contraire s'alimenter de nos facultés psychologiques et spirituelles, nos véritables moyens d'évolution. La technologie nous a certes apporté des progrès mais elle n'a pas empêché la débâcle mondiale qui se présente déjà. Et donc cette transition, pour être réussie, va nous pousser à coopérer, soit à sortir de nos barrières individualistes.
    Pour cela nous ne manquons pas de bonnes intentions. Mais quand nous voulons les mettre en pratique nous butons souvent sur l'obstacle du hiatus, sorte de frein qui s'exerce quand nous percevons, pour nous-mêmes ou pour notre entourage, des inconvénients - des pertes et des peurs - à faire ce que nous souhaitions.

    Dépasser le hiatus permettrait de progresser dans notre rapport avec les autres et de compléter le développement personnel (qui permet certes de gagner en maturité mais reste individuel) par une démarche de développement collectif.
    La transition à faire va nous amener à choisir collectivement une nouvelle direction de société (non transhumaniste et respectueuse de l'environnement) qui soit, dès le départ, libérée de la puissance attractive de l'argent, laquelle est destructrice des rapports sociaux et du bien-être des laissés pour compte.

    Jean-Claude Bidaux a fait grosso modo ce parcours puisqu'ingénieur au départ (donc bien dans le matériel), il a ensuite écouté son intuition qui le guidait vers la qualité du décor et a ainsi réalisé ses agencements d'intérieurs de maisons en formes courbes. Puis la voie était libre pour toute l'attention à accorder à ce que nous vivons dans cette société où les puissants tirent la couverture à eux, ignorant tous les autres et notre maison commune : le monde.

  • Le voyage en Orient fait partie des classiques de la littérature française depuis les chroniqueurs de la première croisade jusqu'à Lamartine et Chateaubriand : raconter le Levant, se laisser prendre par son charme, ses paysages, sa culture, c'est également la démarche que Jean-Philippe Thénoz - cadre d'une multinationale du transport maritime - a entreprise à l'occasion d'une mission à Beyrouth durant l'été et l'automne 2019.
    Le Liban, terre des Phéniciens, lieu de haute culture, terreau de l'humanité comme la Syrie et l'ancienne Mésopotamie voisine fait aussi depuis plusieurs décennies la chronique de la géopolitique du Moyen-Orient : l'auteur nous décrit ce qu'il voit, ses réflexions de promeneur du Levant, son empathie pour les hommes et les femmes de ce pays phénix, en perpétuelle guerre et paix contre soi-même et ses voisins.
    Chroniques libanaises est une invite à la découverte, un condensé de souvenirs, d'impressions, où les effluves des falafels et du chawarma se mêlent au décor urbain des civilisations qui s'empilent, sur fond d'une actualité toujours renouvelée.

  • Le Chevalier au lion demeure un mystère et qui donc se cache sous le nom de Chrétien de Troyes?
    On dit qu'il est l'auteur du roman de Perceval ou Conte du Graal, et des romans de la table ronde.
    Premier écrivain de son genre au XIIe siècle, il reste le maître incontesté du grand mystère né avec cette littérature.

    Ce livre en forme d'enquête va décevoir les celtisants bretons car la révélation les y attend. Chrétien de Troyes n'est qu'un pseudonyme. Le véritable créateur des légendes Arthuriennes serait un des deux fondateurs de l'Ordre du Temple. Mais mieux, celles-ci sont la relation d'une histoire réelle se déroulant en Provence qui détaille la naissance de l'ordre. Tous ces secrets y ont été cryptés habilement par le chef des blancs-manteaux, le vrai: HUGUES DE BAGARRIS.
    La cour du roi Artus se trouvait dans la vallée de Comps sur Artuby au centre du plateau de Camjuers dans le Var ! Jusqu'à ce jour, le Graal était bien caché dans la région la plus mystérieuse de l'hexagone. Désormais il est enfermé dans ce livre, comme le fut en son temps le trésor du félibrige, sous l'impulsion de Frédéric Mistral à qui il rend hommage.
    Guillaume le « trobador » n'est pas mort, son coeur bat à nouveau tel celui de Blacas, grand guerrier devant l'éternel et la tarasque renaît enfin de ses cendres.
    Avis aux armateurs ...

  • Rogny-les-sept-écluses est un petit village historique situé en Bourgogne, dans le département de l'Yonne.
    Ce livre, à la manière d'une huitième écluse, s'ouvre et se referme à votre guise pour laisser passer un flot de souvenirs, à travers diverses images et cartes postales de Rogny au fil du temps.
    L'auteure, amoureuse de ce lieu, le décrit et l'illustre avec une grande attention et un attachement visible. Mais avant tout, c'est un parcours humain qu'elle tend à reconstruire, au-delà des rues, des monuments ou du canal. En parcourant cet ouvrage, le lecteur découvre ou redécouvre, un village au patrimoine historique et culturel verdoyant.
    Annie-France Gaujard préserve entre ces lignes la mémoire de Rogny-les-sept-écluses dans un " passé-présent " aux saveurs d'antan avec une énergie contemporaine et enjouée. C'est la mémoire d'un lieu, c'est la mémoire d'un temps et c'est donc la mémoire des Hommes qu'elle restaure aujourd'hui en toute simplicité.
    Rogny-les-sept-écluses retrace en images l'histoire d'un lieu particulier dont l'âme demeure intacte - comme immaculée - et résonnera encore longtemps dans le coeur de tous les Rognycois et Rognycoises.

  • L'expulsion des juifs d'Espagne fut un évènement majeur dans l'histoire de ce peuple.
    Ceux qui sont restés fidèles à leur foi ont dû partir vers l'inconnu, laissant tous leurs biens derrière eux.
    Ceux qui se sont convertis au christianisme pour rester ne savaient pas qu'ils étaient en sursis.
    Ils allaient devoir subir le déchaînement de violence de l'inquisition contre les convertis : vol, torture, meurtre. Pendant des siècles, les moines dominicains ont poursuivi cette entreprise criminelle.
    Shimon Labi a choisi de quitter l'Espagne.
    Grand rabbin de Tripoli, médecin du pasha, il était un grand kabbaliste reconnu de ses pairs.
    Sur le chemin de Jérusalem, il a trouvé à Tripoli les conditions de la réalisation de son destin.

    "Trois coffres encombraient l'espace. Je vis les lourds mollets de Massoud pendre du trou. Finalement, il descendit, en rentrant le ventre. Nous fûmes tous deux accroupis devant les coffres. C'étaient des caisses en bois cerclés de cuivre, fermées par de lourdes chaînes. Chacune aurait pu contenir un mouton.
    - Voilà l'or !
    Je tirai une clé de ma poche, puis j'ouvris le premier coffre. Les pièces d'or luisaient faiblement à la lumière de la torche. Massoud était surexcité :
    - Ouvre les autres !
    Le trésor était là, sous nos yeux."

  • Un homme retrouve un vieil ami en proie à une étrange vision, un étudiant visite par hasard un pavillon hanté, séduit par la beauté d'un paysage un jeune homme découvre une autre dimension à la vie : autant d'histoires dans des lieux variés, d'orient en occident, où se mêlent rêves et réalités, et qui tentent d'évoquer que la vie n'est pas vaine ; elle a un sens qui est source d'espoir, et la nature est un vecteur qui parfois et avec subtilité permet à l'homme de le ressentir.

empty