Sciences humaines & sociales

  • La Gironde en 101 sites et monuments Nouv.

    La nouveauté, une place privile´gie´e accorde´e au patrimoine paysager et naturel : l'incontournable et spectaculaire dune du Pilat qui se dresse face au banc d'Arguin mais aussi des espaces naturels sensibles comme le domaine d'Hostens au coeur des Landes de Gascogne, entre lacs et lagunes, les mattes de Paladon dans le Me´doc, terres gagne´es sur l'estuaire pour e^tre cultive´es de`s le XVIIIe sie`cle et qui constituent aujourd'hui un biotope a` part entie`re, l'I^le Nouvelle qui a fait l'objet d'une re´habilitation remarquable par le CD33, etc.

    On retrouve e´galement le patrimoine ba^ti dans toute sa diversite´, du plus ancien comme le site gallo-romain de Plassac au plus contemporain avec la villa Fe´vrier au village de L'Herbe, des nombreuses e´glises romanes qui essaiment le territoire du Blayais a` l'Entre-deux-mers, aux incontournables cha^teaux me´docains (Cos-d'Estournel, La te-Rothschild, Margaux) et chais contemporains dans le Saint-E´milionnais (Cheval Blanc) ; des sites majeurs inscrits a` l'Unesco (phare de Cordouan, citadelle de Blaye ou encore cite´ Le Corbusier de Le`ge-Cap-Ferret) au petit patrimoine (moulins, carrelets, cabanes ostre´icoles ou petits ports de l'estuaire).
    Des sites classe´s, des sites inscrits pour une reconnaissance du patrimoine paysager : la dune du Pilat, la juridiction de Saint-E´milion, la corniche de l'estuaire, le delta de la Leyre, etc.

  • Une place majeure sera re´serve´e a` l'histoire des bassins a` flot de Bordeaux (Gironde), au coeur d'un impressionnant projet d'ame´nagement, ainsi qu'a` sa base de sous-marins, qui y est construite durant la Seconde Guerre mondiale.

    La restauration de l'ho^tel de Ville de La Rochelle (Charente-Maritime) ainsi que la reconversion de la papeterie d'Uzerche (Corre`ze) illustreront quant a` elles la vie, bien souvent mouvemente´e, du grand comme du petit patrimoine. Des itine´raires a` Pe´rigueux (Dordogne), autour des cha^teaux de Gaston Fe´bus dans le Be´arn (Pyre´ne´es-Atlantiques) ou dans les parcs et jardins de Cognac (Charente) offriront un bol d'air frais aux curieux les plus aventureux !

    Enfin, les collections pre´historiques de l'abbaye d'Arthous (Landes) ainsi que les oeuvres de Camille Claudel conserve´es au muse´e Sainte-Croix de Poitiers (Vienne), ponctueront un sommaire des plus riches !

  • « La femme doit-elle écrire dans les journaux? ».
    C'est le titre d'un article paru en 1922 dans le quotidien Paris-Midi. Dès la naissance de la Presse, les femmes ont du se battre pour écrire dans les journaux et se sont engagées avec courage dans la guerre des sexes.
    Cette anthologie sur les premières femmes journalistes françaises de la Belle Epoque à la Seconde Guerre mondiale propose une galerie de portraits d'une vingtaine de femmes journalistes, de Séverine à Violette Leduc en passant par Colette, complétée par un choix d'articles emblématiques. Ces pionnières du journalisme au féminin, avides de liberté, auront tout vu, tout bousculé, tout expérimenté, tout compris. Leurs paroles semblent résonner plus que jamais.

  • William Seabrook est un des très rares étrangers à avoir pu pénétrer les mystères du vaudou en gagnant l'amitié d'une communauté haïtienne qui lui permit de s'initier comme personne avant lui. Il assiste au culte où sorcellerie, sexualité et mort se confondent. Il visite les caches secrètes et va jusqu'à recevoir le baptême du sang des mains de son initiatrice, ce qui lui permet de rencontrer un véritable zombi rappelé à la vie.
    Un livre qui se lit comme un roman ethnographique, mélange de témoignages et de scènes vécues, passionnant. Ce livre, considéré comme un classique, plusieurs fois réédité en France, a été traduit d'horrible façon : chapitres réorganisés, style modifié, longs passages supprimés. Avec notre édition, il s'agira de la première intégrale.

  • À travers une sélection d'architectures et de lieux remarquables choisis sur la côte et à l'intérieur des terres, ce nouvel hors-série du Festin met en lumière toute la richesse artistique, culturelle et patrimoniale du Pays Basque.

    Cette nouvelle édition actualisée et augmentée, revisite les « grands classiques » (Hôtel du Palais à Biarritz, quartier du Petit Bayonne, citadelle de Saint-Jean-Pied-de-Port, petit train de la Rhune...), invite à la découverte de lieux insolites, secrets ou peu connus (Maison Earle d'Ascain, Chapelle d'Alciette-Bascassan), publics et privés, qui racontent ce territoire haut en couleur.

  • Le printemps du festin devient un voyage des côtes aux terres intérieures : le long d'un sentier liant Pays basque français et espagnol, niché au creux d'une vallée heureuse au Béarn, sous la végétation du Marais poitevin surnommé la « Venise verte », depuis la palette des impressionnistes saisissant les paysages creusois, au détour d'une chartreuse girondine restaurée, à la barre d'une péniche lancée à contre-courant d'un canal trait d'union entre deux mers, du haut de falaises anciennement habitées du Périgord Noir, assis au coin d'un bouquet d'essence de roses d'un jardin landais retrouvé ou dominant là où Dordogne et Garonne ne font plus qu'un.
    Une variation printanière à travers les plus remarquables espaces de notre région !

  • La clé de ce renouveau ? Un ambitieux programme de réaménagement urbain, initié à la fin du siècle dernier par la municipalité et la communauté de communes, lequel s'est appuyé sur le réaménagement des quais, la requalification de plusieurs quartiers et le choix du tramway comme nouveau mode de transport en commun. À ce jour, l'opération, qui concerne tout le territoire de la métropole, se poursuit sur sa belle lancée avec notamment les chantiers Euratlantique (au sud, autour de la gare Saint-Jean, qui accueille la nouvelle Ligne à Grande Vitesse reliant Paris à Bordeaux en tout juste deux heures) ou Ginko (autour du lac artificiel de Bordeaux-Nord).
    Mais rien de tout cela n'aurait été possible sans la présence d'un héritage architectural et artistique de tout premier plan, justement hissé en 2006 par l'Unesco au rang de patrimoine mondial. Fleuron de cet ensemble prestigieux, l'architecture classique érigée par la volonté des intendants du XVIIIe siècle (la place de la Bourse, la façade des quais, le Grand-Théâtre de Victor Louis), loin d'avoir vitrifié la création (même si son influence est aujourd'hui encore manifeste à travers des tentatives néo), s'inscrit dans un corpus de styles d'une réelle et belle diversité.
    C'est tout l'enjeu de ce hors-série « en 101 sites et monuments » que de révéler, à partir des chefs-d'oeuvre du Port des Lumières, l'étendue, l'amplitude et surtout la qualité de ces autres décors. Car il existe un Bordeaux médiéval (sans oublier les vestiges de l'Antiquité, dont le Palais Gallien est la tête de proue), un Bordeaux XIXe, un Bordeaux Art déco et même un Bordeaux contemporain, un Bordeaux d'aujourd'hui et maintenant, comme l'attestent la Cité mondiale du Vin ou la toute récente MÉCA, vaisseau regroupant les agences culturelles de la Région Nouvelle-Aquitaine. Tous ces Bordeaux forment une de ces harmonies... imparfaites, propre à éviter l'ennui de la monotonie parce qu'elles ménagent sans arrêt d'heureuses surprises. L'apanage des grandes, le privilège des capitales. Les 101 monuments qui charpentent cet ouvrage se veulent comme autant de portes d'entrée à la découverte d'une cité qui tire son immortalité de sa capacité à sans cesse changer, se transformer, évoluer.
    Bon voyage en ville inconnue !

  • Ces balades débutent au bord de l'eau, le long des plages du Bassin d'Arcachon pour un grand écart historique, des origines de l'architecture balnéaire d'Arcachon aux villas contemporaines du Cap-Ferret. Le Festin se plonge ensuite dans l'eau vive des rivières, de la Baïse avec un reportage d'écluse en écluse, de la Vienne, qui borde le domaine de Boisbuchet dédié à la création depuis 25 ans, de l'Adour, avec ses deux grandes villes, Dax, aux richesses patrimoniales à découvrir, et Bayonne, resplendissante ville Art déco, et, enfin, de la Dronne, dans les pas de l'écrivain anglais Edward Barker. Après le tumulte des rivières, l'océan s'ouvre enfin sous nos yeux, depuis les glacis de la citadelle Brouage chers à Vauban.
    Les balades du Festin se poursuivent, dans le temps cette fois-ci : dans les cellules de l'ancien château ducal de Cadillac transformé en prison pour femmes au XIXe siècle, dans les pages des bandes dessinées qui retracent à Angoulême, sans le savoir, une histoire de la mode du siècle dernier, dans l'intimité de la famille Hennessy, dans la serre d'hiver du château de Bagnolet, et enfin dans l'ombre - merveilleuse - des statues de la cité paloise, entre Henri IV et Gaston Fébus.

  • Les photographies en noir et blanc de Jean Bernaleau, journaliste correspondant au journal Sud-Ouest en Haute-Gironde, nous amènent à revisiter un temps et un espace. Chantal Detcherry, originaire de la région, retrouve à travers elles l'effervescence mais aussi la mélancolie dont sont empreintes les Trente Glorieuses. La France est à rebâtir, les progrès techniques sont là : la campagne et les petites villes changent rapidement et se tournent résolument vers l'avenir. Les images montrent la reconstruction matérielle et mentale d'un pays. On travaille, on entreprend, on bâtit, et on aime aussi à se réunir, à se réjouir ensemble, on savoure la paix, même si les blessures de la guerre sont encore présentes en chacun. Les photos témoignent de ce désir de vie, de cet espoir.

    Pour écrire les textes qui accompagnent en autant d'histoires brèves chacune de ces cinquante photographies, Chantal Detcherry s'appuie sur les sources historiques, utilisant les informations souvent léguées avec les photos. Les textes viennent alors augmenter et expliciter les images d'un savoir documentaire. Quand parfois ces photos lui parviennent dépouillées des informations qui auraient permis de mieux les comprendre, l'écrivain se livre à une plongée dans ses propres souvenirs, en connaisseuse de la région et de l'époque. Et si les souvenirs ne suffisent pas, c'est l'imagination qui supplée : les textes alors se font plus fantasques, les associations vont bon train, faisant de ces images les supports d'une contemplation des comportements humains et d'un territoire.

    Sur les photos, les gens nous regardent et Chantal Detcherry nous raconte un morceau de leur histoire : c'est une sorte d'effraction bienveillante dans leur vie telle qu'elle fut ou telle qu'on peut la rêver. Ils vivaient, ils fixaient l'oeil du photographe ce jour-là, comme l'écrivait Willy Ronis. Les gens de ce temps-là nous font signe. Les questions affluent, les images appellent. Le portrait d'un inconnu amènera à une songerie sur Nadar, celui d'un laveur de vitre deviendra le symbole même du temps qui efface tout, ceux d'une famille de circassiens nous entraîneront vers les trapèzes et les pistes éblouissantes. On percevra même les notes des comptines naïves et violentes que chantent dans leurs rondes les fillettes de l'école. Ailleurs on découvrira les états d'âme d'un vieil accordéoniste, d'une jeune fille au bal, d'un garçon sur ses patins à roulettes. Les attitudes, les scènes, les visages resurgissent dans les noirs et blancs éternels, ils ne demandent qu'à être explorés. Moments arrêtés. Magie de l'art photographique qui a capté l'éphémère et que Chantal Detcherry s'est plu à accompagner de sa prose poétique. Elle redonne ainsi des instants de vie à ces figures enfuies, elle leur rend hommage en même temps qu'à Jean Bernaleau, leur photographe disparu. Elle et lui viennent ensemble insinuer chez le lecteur le plaisir doux-amer de la sensation du temps qui passe.

  • Le but des fondateurs, Emile et Isaac Pereire, est de créer une villégiature hivernale, qui accueille ra, après la saison d'été, les touristes et les malades, déjà nombreux à fréquenter Arcachon pour les bains de mer et l'air des forêts de pins « favorable au soulagement des maladies de poitrine ». Cette Ville d'Hiver, bâtie suivant un plan pittoresque de parc à l'anglaise, sera luxueuse, pour attirer la bonne société étrangère et française qui fréquente déjà les côtes européennes, et « hygiénique », pour répondre aux souhaits des médecins. Un grand casino de style mauresque en sera le point central. La Ville d'Hiver va connaître jusque dans les années 1930 plusieurs phases de construction, de transformation et de fréquentation. Elle conserve encore aujourd'hui un ensemble exceptionnel d'architecture « éclectique ».
    Ce guide, richement illustré et documenté, retrace, à travers plusieurs parcours, l'histoire et l'évolution du quartier de la Ville d'Hiver d'Arcachon.

  • C'est dans le Bordelais que Reclus nous invite a` pre´sent, de la Pointe de Grave au Sauternais en passant par Arcachon. A` ces lieux recouverts tanto^t par la vigne, tanto^t par le sable et les pins, un point commun, la pre´sence de l'eau. Celle de la Garonne, charge´e d'alluvions, qui traverse le port de l'ancienne Burdigala et se de´verse dans l'estuaire majestueux de la Gironde ; celle de la rivie`re Dordogne, irriguant plaines et coteaux de l'Entre-deux-Mers ; sans oublier l'eau claire et versatile du Bassin d'Arcachon, cette « invasion de l'oce´an dans les terres ». Des eaux fe´condes et ge´ne´reuses, qui porteront la richesse e´conomique et culturelle d'un territoire et l'e´panouissement d'une nature luxuriante.

    Divagation poe´tique et e´rudite, l'analyse livre´e ici par le ge´ographe est un bel hommage aux terres aquatiques de l'actuel de´partement de la Gironde et a` ses habitants.

  • Pe´rigord et Quercy : deux contre´es que tout semble opposer et qui pourtant se suivent et se re´pondent dans l'e´cho des eaux, celles des rivie`res turbulentes et des ruisseaux indolents qui creusent leur sillon dans le calcaire, la craie, le caillou des « petits causses et belles valle´es » de Nontron a` Capdenac. One´sime Reclus survole des paysages de vignes ou de taillis, parfois de de´solation, ponctue´s de sites pittoresques, plongeant soudain, tel l'oiseau dont il e´pouse le regard, au plus profond d'une faille e´troite ou dans « l'abi^me bleu » d'un gour. Ainsi nous conte-t-il, avec tout l'agre´ment de sa langue image´e, les secrets ge´ologiques et ge´ographiques des terroirs pe´rigourdins et caussenards.

  • Roman-feuilleton, il fait se succéder les épisodes avec des personnages récurrents, sortes de guides qui l'introduisent dans les tripots, les boîtes, les lieux interlopes où s'échange la drogue, où se trafique tout et n'importe quoi, où se monnaie l'amour tarifé. Devenu leur compagnon, leur confident, il peut découvrir « l'atmosphère de passion, voire de vice » qui règne dans les quartiers « réservés » et causer avec les uns, parlementer avec les autres pour obtenir des informations de première main. Avec Georges le Marin, il va graviter dans Mériadeck, où se trouvent les « cabarets louches », les bouges, les bars, les rues des maquereaux. C'est le monde du crime et de la nuit, quand les travestis (courageux car menacés) se retrouvent au Sabatou, près de la gare Saint-Jean, quand les coloniaux investissent le Colonel où grognent des anciens qu'il ne faut pas bousculer.
    Dans une ambiance qui fait penser aux photographies de Brassaï, aux films de Carné ou au livre de Jacques Yonnet (Rue des Maléfices), c'est un imaginaire que déploie Rollot, celui de l'à-côté, quand, dans les villes, bourgeois et truands se croisent (et parfois se rencontrent) : il nous le restitue avec talent, sans jamais tomber dans la fascination, sans embellir et en évitant le piège impardonnable : le cliché ! Ces lignes quasiment inconnues raviront les amateurs de romans vrais qui aiment qu'on les emporte sans leur vendre de la « vilaine came »...

    L'auteur : voilà un auteur dont on ignore à peu près tout, ce qui n'a malheureusement rien d'étonnant pour un journaliste de l'entre-deux-guerres qui appartenait à cette population de scribes mal considérés dont parfois les articles n'étaient pas même crédités. Il travaille surtout à Paris-Soir et à L'Intransigeant durant les années 30. Proche des milieux de la scène (il épouse Gilberte Sébiton de l'Opéra-Comique) et du cinéma, on trouve aussi sa signature dans Paris-Midi, Excelsior, Demain et Comoedia. C'est de ce milieu qu'il nourrit ses papiers. Il a co-écrit le scénario de Feux-Follets, avec Georges Chapuis, film à sketches qui devait être réalisé par Dominique Bertrand-Deschamps, et sur lequel a également travaillé Pierre Prévert. Après-guerre, il est toujours actif avant qu'on perde sa trace. On ignore pour l'heure l'année de son décès.

  • Un numéro qui décrypte la Nouvelle-Aquitaine des années 1950 aux années 1970 au travers de 5 entrées : société, reconstruire, habiter, de nouveaux équipements, création artistique. Les Trente Glorieuses sont synonymes d'une forte période de croissance économique, de retour au plein-emploi, d'amélioration des conditions de vie et d'un important essor démographique ; le baby-boom.

  • À la faveur d'un essor économique sans précédent, Bordeaux connaît au 18e siècle une véritable transformation urbaine. La prospérité de la ville, qui attire une population active venue de toute la région, ainsi que des négociants et des armateurs issus de différents horizons européens, est avant tout le résultat du dynamisme de son négoce maritime qui la place au coeur des échanges internationaux.

  • C'est peu après le triomphe de Cyrano de Bergerac que le grand écrivain Edmond Rostand, alors atteint d'une grave pleurésie, se rend dans la petite station thermale de Cambo-les-Bains, en Pays basque. Peu à peu envoûté par le site, le poète élabore le projet, puis la construction de la somptueuse villa Arnaga, son « poème de pierre et de verdure ».

  • Cet ouvrage constitue le catalogue rétrospectif d'un cycle de trois expositions organisé par le Musée Basque et de l'histoire de Bayonne entre 2016 et 2019, à partir de son riche fonds photographique patrimonial (plus de 50 000 images), sur le principe de la confrontation entre clichés anciens et contemporains reprenant le même point de vue. 100 images anciennes du Pays basque, couvrant une large séquence de plus d'un siècle (1865-1970), ont ainsi été sélectionnées pour être soumises à un jeu de miroir entre hier et aujourd'hui.

  • Ce hors-série, richement illustré de près de 300 images (documents d'archives, photos in situ, dessins, reconstitutions numériques), est le compagnon idéal pour précéder ou prolonger la visite de Lascaux, Centre International de l'Art Pariétal, nouvel espace muséal construit à même la colline de Montignac et inauguré fin 2016. Conçu comme un livre-album, ce hors-série revient sur l'histoire de Lascaux et ses avatars, de la découverte de la grotte à la conception de Lascaux IV. Temps fort de cette publication, une immersion au coeur de la grotte et de ses nombreuses cavités, le temps d'une visite commentée des fresques avec force détails, certainement une des plus belles expressions de l'art pariétal au monde.

  • Bien que les sonorités plutôt moroses et désenchantées de la terminologie fiscale qui se rapporte à l'administration des douanes - « taxes, impôts, gabelle, droits de douane, saisines » - ne sont pas à priori très engageantes, cette profession que constitue les agents des douanes (composé de 17 000 agents), chargés d'assurer la sécurité et l'intégrité du territoire, de réguler les flux de marchandises, de maîtriser les frontières, est souvent méconnue du citoyen.

    La douane intervient, en outre, dans presque tous les secteurs de l'État, qu'il s'agisse des contrôles sanitaires ou des échanges économiques; elle s'interpose dans les grands trafics de marchandises illicites (les stupéfiants, les contrefaçons) ; elle protège le patrimoine culturel national et contribue à la préservation de l'environnement et des espèces naturelles protégées, végétales ou animales. De l'ancienne « Ferme générale » sous l'Ancien Règime, à la « cyberdouane » qui démantèle aujourd'hui les trafics en ligne, l'activité douanière a considérablement évolué en se diversifiant.

    Depuis 1984, le musée national des Douanes est installé dans les somptueux bâtiments de la Ferme générale à Bordeaux. Les riches collections de ce musée, rassemblant tableaux, maquettes, uniformes, armes, objets de contrebande et de contrefaçon, ont permis d'illustrer cette histoire évolutive et mouvementée de la douane française.

  • Le Festin vous convie à une visite de la Nouvelle-Aquitaine guidée par les personnalités du cinéma, du théâtre et de la chanson. De Danielle Darrieux à Jean-Paul Belmondo, de Jeanne Moreau à Johnny Hallyday, Le Festin vous dévoile un éventail de talents, parfois méconnus, et renouvèle votre regard sur notre patrimoine... en vous proposant un numéro qui brille.

empty