Communication Presse Edition

  • Ce folklore et ces croyances du Berry, dans lesquels elle avait baigné si jeune, l'écrivaine, même si elle eut le souci de leur donner une explication rationnelle, ne les dénonça jamais comme des superstitions, ayant bien trop de respect pour une tradition orale qui avait jalonné son enfance en lui laissant une forte impression, et qui, elle le savait, racontait l'histoire secrète et profonde du peuple de France, dédaignée par les livres académiques alors même qu'elle puise aux temps les plus reculés et est une clef pour les appréhender.
    C'est ainsi que dans les années 1840 et 1850, à travers des romans comme Jeanne ou La Petite Fadette, ou encore des essais ou des recueils telles ses Promenades autour d'un village ou ses Légendes rustiques, George Sand fit oeuvre, dans son style champêtre et romantique et avec au moins une vingtaine d'années d'avance, de précurseur des études folkloriques que mèneraient les grands collecteurs : les Sébillot, Carnoy ou Luzel, dans leurs revues. C'est une sélection d'extraits de ces diverses oeuvres de la Dame de Nohant, tous ayant trait à l'imaginaire rural, aux légendes, aux croyances et aux coutumes qu'elles inspirèrent, que nous vous proposons dans ce recueil.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, à la charnière des XIXe et XXe siècles, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous, malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales qui ont rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Dans cette tradition orale, le diable était très présent ; des fois il s'agissait d'un Diable dupé, ou d'un Ogre stupide. Le conte disait les aventures d'un garçon ou d'un homme futé qui, par son astuce et sa persévérance, se joue de la méchanceté et de la bêtise de l'autre : un diable sans aucune connotation religieuse, un ogre stupide ou bien un fermier despotique qui l'emploie ou tente de lui nuire. Mais des fois, le conte nous rapportait un diable triomphant et terrifiant, emprunt de symbolique religieuse...
    Ce sont toutes ces manifestations du Diable dans la tradition orale que Gérard Bardon nous propose de découvrir.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fi n du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Dans les dernières décennies du XIXe siècle, Achille Millien, Paul Sébillot, Johannès Plantadis, Henry Carnoy et d'autres folkloristes de renom accomplirent dans leurs régions un long et patient travail de collecte de contes et divers récits, parus dans des revues dédiées telles que Mélusine ou la Romania, ou encore des collections comme " Les Littératures populaires de toutes les nations ", nous permettant aujourd'hui d'en faire une moisson pour les insérer dans cet ouvrage. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, très appréciés et dans la lignée du Roman de Renard ou des Fables de La Fontaine ; les contes humoristiques, toujours astucieux ; les récits sur le diable, tantôt dupé, à la manière du loup Ysengrin, par des proies plus habiles que lui, tantôt triomphant et réellement terrifiant, héros d'histoires horrifiantes avec lesquelles, non sans malice, les conteurs concluaient parfois la soirée, et auxquelles on pensait en frissonnant en s'en retournant chez soi dans la nuit noire, à l'affût du moindre bruit, regardant nerveusement par-dessus son épaule, pour vérifier que l'on n'était pas pris en chasse par le diable en personne, par quelque revenant en colère, ou par d'autres créatures, sorciers, lutins et esprits malfaisants, que l'on rencontrera d'ailleurs dans les autres récits surnaturels de ce recueil ; plus légères sont les aventures merveilleuses et féériques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants, mais où surtout les humbles se reconnaissaient, s'identifiant au petit, au déshérité, au faible, qui parvenait, par son courage, son intelligence, sa modestie et sa bonté, à réussir là où les puissants échouaient. La récompense en était la richesse en abondance, voire parfois même un titre de roi, renversement de l'ordre social qui n'arrivait que dans les contes ; cette quête de justice, cette victoire des faibles, des innocents, est aussi ce qui ressort des légendes chrétiennes de ce recueil, qui mettent en scène la Sainte Vierge ou l'Enfant Jésus ; enfin, il eût été dommage, après cette excursion dans les campagnes et les forêts de France, de laisser sous silence le monde de la mer, où les pêcheurs, comme les paysans, avaient tout un univers foisonnant à faire partager, et qu'a exploré Paul Sébillot dans ses Contes de marins. En effet, qu'il fût moussaillon ou capitaine au long cours, quel marin n'a pas une histoire, une légende, une épopée héroïque à raconter, à transmettre, lors des soirées au port ou en mer, afin de se redonner du coeur au ventre dans ce dur et dangereux métier qui est le sien ?

  • Les plantes sont très utilisées en magie et on les retrouve dans beaucoup de rituels sous forme d'infusions ou de décoctions. Mais au-delà de leurs éventuelles vertus curatives, elles sont aussi utilisées dans une tradition folklorique pour entretenir le mythe de la sorcellerie.
    Ce livre rassemble deux opuscules écrits au début du XXe siècle par un pharmacien Emile Gilbert Les plantes magiques et la sorcellerie (1914) et Philtres et boissons enchantées ayant pour base les plantes pharmaceutiques (1872). Il nous livre d'étonnantes révélations sur les pouvoirs des plantes.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu.
    Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-àoreille.
    Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fi n du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifi ant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu.
    Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-àoreille.
    Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fi n du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifi ant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • La tradition, les usages ou les coutumes de notre terroir normand, nos aïeux se les sont transmis durant des siècles d'une génération à l'autre par voie orale. Les récits, les chants, les danses ou les croyances, mais aussi les rites ou les savoir-faire ont ainsi traversé les siècles. Hélas, la modernité a cassé la chaîne de la transmission orale des traditions locales.
    Ce livre de Joseph L'Hopital nous dévoile la science du savoir populaire en nous rapportant des éléments religieux ou mythiques, mais aussi et surtout des éléments de la vie quotidienne de nos grands-parents. Ces pages nous livrent la vie simple de nos grands-pères et arrière-grands-pères, elles nous font redécouvrir notre culture normande.

  • Ce livre est allé puiser dans les meilleures collectes de légendes réalisées depuis le XIXe siècle. Des légendes historiques découvertes à travers les villages d'Auvergne ont été contées aux collecteurs de Traditions populaires par les derniers détenteurs de la tradition orale, cette littérature du bouche à oreille qui disparaît, mais qui, grâce à des ouvrages comme celui-ci, peut être sauvegardée.
    Beaucoup de ces légendes ont été inspirées par les textes sacrés de l'Église, d'autres sont allées puiser dans notre traditions païenne. Toutes appartiennent à notre héritage culturel. Elles sont le reflet de la société de nos aïeux. On y retrouvera les fontaines merveilleuses ou les animaux mythiques, mais aussi des légendes liées aux saints ou au Diable, voire aux deux.
    /> Parfois drôles, parfois effrayantes, ces légendes vont vous plonger dans l'imaginaire et l'histoire de notre terroir.

  • Les contes et les légendes sont des récits traditionnels et communautaires. Ils ont longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, les contes et légendes ont présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950.
    Ils ont aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ces légendes ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Emile Roux-Parassac nous livre ici une belle transcription de contes et légendes, essentiellement puisés dans les Alpes du Sud, à travers le Dauphiné et la Provence.

  • Nos légendes populaires partent en générale d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Lorraine, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des êtres fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes lorraines sont un élément essentiel de notre culture locale. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terroir. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture régionale. Les légendes de Lorraine sont notre imaginaire commun. À l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité régionale.

    Cet ouvrage est constitué de légendes collectées à la fin du XIXe et au début du XXe siècle par des auteurs attentifs à la transcription à l'écrit de la tradition orale lorraine. Ces collecteurs s'appelaient autre autres : Paul Humbert, René Perrout, Amédée de Ponthieu, Henry Desestang, Abbé Georges Flayeux, René Stiébel, Henri Maire, Paul D'Arcemont, Jean-François-Louis Jeantin, Hippolyte Scheffler, Adalbert Caraman, Georges Lionnais, Fernand Baldenne, Mathilde Dufour... Ils écrivaient dans des revues d'éthographie comme La Revue d'Austrasie, Le Pays Lorrain ou la Revue des Traditions populaires.
    Il a été fait le choix de confier l'introduction de ces légendes à Louis Gilbert, auteur emblématique de cette génération de folkloristes qui nous ont transmis les traditions de la vieille Lorraine.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fi n du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Le terme de folklore est un mot que la langue française a emprunté à l'anglais et qui désigne aujourd'hui les traditions et les usages populaires. C'est la science qui nous permet de savoir comment vivaient les grands-parents de nos grands-parents : Comment ils se mariaient, comment ils accueillaient leur premier enfant, comment ils travaillaient, comment ils mourraient. C'est grâce à ces « folkloristes » de la fin du XIXe et du début du XXe siècle que ces traditions, essentiellement orales, ont été portées à l'écrit et ont pu survivre jusqu'à nous. En effet, l'exode rural, la mondialisation et l'uniformisation culturelle font que l'on vit maintenant de la même façon dans toute la France et même dans toute l'Europe. Il n'y a plus beaucoup de traditions régionales. La France avait encore une culture plurielle il y a 100 ans, mais elle a oublié des pans entiers de ce patrimoine.

  • Le terme de folklore est un mot que la langue française a emprunté à l'anglais et qui désigne aujourd'hui les traditions et les usages populaires. C'est la science qui nous permet de savoir comment vivaient les grands-parents de nos grands-parents : Comment ils se mariaient, comment ils accueillaient leur premier enfant, comment ils travaillaient, comment ils mourraient. C'est grâce à ces « folkloristes » de la fin du XIXe et du début du XXe siècle que ces traditions, essentiellement orales, ont été portées à l'écrit et ont pu survivre jusqu'à nous. En effet, l'exode rural, la mondialisation et l'uniformisation culturelle font que l'on vit maintenant de la même façon dans toute la France et même dans toute l'Europe. Il n'y a plus beaucoup de traditions régionales. La France avait encore une culture plurielle il y a 100 ans, mais elle a oublié des pans entiers de ce patrimoine.

  • Dans cet ouvrage paru pour la première fois en 1927, sous le simple titre de « L'instituteur », Ernest Pérochon nous dresse un tableau exceptionnel de « ces hussards noirs de la République » qui ont construit la France moderne.
    Une fresque réaliste qui appréhende parfaitement le profi l du maître d'école tel qu'on l'a connu jusque dans les années soixante. Un homme qui répondait avant tout à une vocation, sans ambition d'argent car il était peu payé, avec pour seul but d'éduquer les enfants, de transmettre le savoir.
    Véritable pilier de la commune, il était respecté de la population et on n'hésitait pas à venir lui demander un conseil ou un service comme l'arpentage d'un terrain. Souvent secrétaire de mairie, il consacrait tout son temps à la collectivité, fi er de son rôle.
    Ce petit opuscule, qui était initialement destiné à présenter la profession aux jeunes instituteurs, va vous évoquer le temps de l'encre violette et des blouses noires.

  • Au début du XXe siècle, la vie et la perception des choses étaient bien différentes de celles que nous connaissons aujourd'hui. Ce recueil de contes de Louis Boulé nous restitue les campagnes d'il y a 100 ans, avec authenticité. L'auteur s'est appliqué à peindre les Berrichons tels qu'ils étaient dans la réalité, sans déformation, sans charge et sans idéalisme excessif. Des gens simples, dans le cours de leur vie, des gens singulièrement attachants. Un peu énigmatique l'histoire du petit joueur de vielle ? De quoi et comment est-il mort ? Il faut aussi admirer l'histoire des deux loups garous .
    Ce livre a obtenu en 1909 le Prix Montyon de l'Académie française.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, à la charnière des XIXe et XXe siècles, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous, malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales qui ont rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont tout de même pu faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, à la charnière des XIXe et XXe siècles, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous, malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales qui ont rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont tout de même pu faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Nos légendes populaires partent en générale d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Forez, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des êtres fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes foréziennes sont un élément essentiel de notre culture locale. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terroir. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture régionale. Les légendes du Forez sont notre imaginaire commun. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité régionale.
    Le livre rassemble les légendes du Forez parmi les plus authentiques. On y retrouve bien entendu de nombreux textes de Frédéric Noëlas (1830-1888), ce Roannais était un poète et un artiste féru de légendes. On signalera un remarquable avant-propos du folkloriste M. Blanchardon tiré d'extraits d'une conférence donnée en 1912.

  • Nos légendes populaires partent en générale d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Vendée, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des être fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes vendéennes sont un élément essentiel de notre culture locale. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terroir. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture régionale.
    Les légendes vendéennes sont notre imaginaire commun. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité régionale.

  • Par le texte et l'image, par les comptes rendus des journaux de l'époque expurgés de la propagande officielle, par les clichés et les cartes postales diffusés au public, l'ouvrage évoque la partie aérienne du terrible combat qui ensanglanta l'Europe lors de « la Grande Guerre » , nommée ainsi tant elle parut par son importance et ses conséquences une tragédie humaine incommensurable. En cette période de commémoration du centenaire du conflit de 1914-1918, alors que de nombreux travaux se consacrent à l'historiographie générale ou particulière des batailles qui se déroulèrent pendant plus de quatre longues années, nous voici plongés à bord des étranges machines volantes qui défièrent les lois de la pesanteur afin d'aider la nation à l'effort de guerre et à la victoire des armes.

  • Jean Barbier, Julien Vinson, Jean-François Cerquand, Wentworth Webster. En ce XIX finissant et ce XXe débutant, on les appelle " folkloristes basques ". On dirait aujourd'hui ethnologues ou mieux, " chercheurs ". C'est justement leurs recherches qui les ont conduits au Pays Basque, Cerquand puisant son savoir dans la mythologie grecque, Vinson dans cette Inde aux multiples langues, Wentworth dans les lointaines colonies de Leurs Majestés britanniques, enfin Barbier, écrivain basque érudit. Ils furent les premiers collecteurs des contes et légendes basques, et laissèrent le témoignage de cette identité qui sait si bien cultiver le mystère, le merveilleux, l'imaginaire. Sans cette collecte, c'est justement cet imaginaire basque qui aurait peut-être disparu. Et un peuple pour vivre a besoin de rêver, avec ses légendes, ses mythes, toujours transmis aux plus jeunes par les plus anciens, en basque comme en français. Dans ce livre, Mixel Esteban s'est livré à une minutieuse sélection des meilleurs contes basques. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits, parfois étranges, qui décrivent un monde où l'imaginaire cohabite avec une société montagnarde, pastorale, maritime aussi. Un monde où cohabite Basajaun, le seigneur des forêts, sauvage et velu ; Mari la déesse au peigne d'or et aux pattes de canard ; Tartaro, le cyclope aux terribles colères ; les laminak, ces génies dont on ne sait toujours pas s'ils sont hommes ou femmes.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes champenoises et ardennaises depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, à la charnière des XIXe et XXe siècles, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous, malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales qui ont rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, très appréciés et dans la lignée du Roman de Renard ou des Fables de La Fontaine ; les contes humoristiques, toujours astucieux ; les récits sur le diable, tantôt dupé, à la manière du loup Ysengrin, par des proies plus habiles que lui, tantôt triomphant et réellement terrifiant, héros d'histoires horrifiantes avec lesquelles, non sans malice, les conteurs concluaient parfois la soirée, et auxquelles on pensait en frissonnant en s'en retournant chez soi dans la nuit noire, à l'affût du moindre bruit, regardant nerveusement par-dessus son épaule, pour vérifier que l'on n'était pas pris en chasse par le diable en personne, par quelque revenant en colère, ou par d'autres créatures, sorciers, lutins et esprits malfaisants, que l'on rencontrera d'ailleurs dans les autres récits surnaturels de ce recueil ; plus légères sont les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants, mais où surtout les humbles se reconnaissaient, s'identifiant au petit, au déshérité, au faible, qui parvenait, par son courage, son intelligence, sa modestie et sa bonté, à réussir là où les puissants échouaient.

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