Le Livre Qui Parle

  • Antigone

    Jean Anouilh

    Tragédie en prose créée à Paris en 1944 au Théâtre de l'Atelier dans la mise en scène d'André BARSACQ.
    Avec ANTIGONE, Jean ANOUILH connait un triomphe: plus de 500 représentations ! Dès sa création, on parla de cette pièce comme un chef d'oeuvre classique destiné à faire date dans l'histoire du théâtre.

  • Ravage

    René Barjavel

    "Nous sommes en 2052, au coeur de Paris ; la ville, futuriste, bourrée de technologie, se trouve soudain coupée d'une ressource plus que vitale, l'électricité. De cette panne résultera l'effondrement brutal de la civilisation. Commence alors un récit d'apocalypse. François, un étudiant en chimie agricole accompagné de son amie d'enfance Blanche qu'il aime en secret, prend l'initiative de former un groupe de femmes et d'hommes dans l'optique de fonder une nouvelle civilisation basée sur le retour à la terre (sans technologie). Avec le groupe, il décide de rejoindre la Provence, son village natal où ses parents et de braves paysans vivent encore à l'ancienne.
    Mais le voyage sera long et douloureux dans l'enfer d'un monde en ruine, François et ses compagnons devront affronter la chaleur torride, la faim, la soif et la sauvagerie des hommes. ...."

  • Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière. Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies. Un livre lumineux sur le partage et le don, à savourer comme la cuisine de la jeune Rinco, dont l'épice secrète est l'amour.

  • La prise de la Bastille est l'un des événements les plus célèbres de tous les temps. On nous récite son histoire telle qu'elle fut écrite par les notables, depuis l'Hôtel de ville, du point de vue de ceux qui n'y étaient pas. 14 Juillet raconte l'histoire de ceux qui y étaient. Un livre ardent et épiphanique, où notre fête nationale retrouve sa grandeur tumultueuse.

  • Narration : Claude Piéplu Evelyne Levasseur Cette version théâtrale laisse place à l'imaginaire des auditeurs pour découvrir ce Paris romanesque des années cinquante décrit avec le langage populaire et même l'argot cher à Raymond Queneau.


    Zazie incarne l'ingénuité d'une jeunesse qui a soif d'apprendre, et de comprendre ; elle ne se contente pas des apparences, mais préfère vérifer, et met à nu le désordre.
    A la fn de son parcours, Zazie rencontre son auteur sur le quai de l'imaginaire : ils ont des "contes" à se rendre.
    Pour mieux apprivoiser sa créature, il devra usurper l'identité de deux autres personnages de son roman : Tonton Gabriel et Trouscaillon.Cette version théâtrale laisse place à l'imaginaire des auditeurs pour découvrir ce Paris romanesque des années cinquante décrit avec le langage populaire et même l'argot cher à Raymond Queneau.


    Zazie incarne l'ingénuité d'une jeunesse qui a soif d'apprendre, et de comprendre ; elle ne se contente pas des apparences, mais préfère vérifer, et met à nu le désordre.
    A la fn de son parcours, Zazie rencontre son auteur sur le quai de l'imaginaire : ils ont des "contes" à se rendre.
    Pour mieux apprivoiser sa créature, il devra usurper l'identité de deux autres personnages de son roman : Tonton Gabriel et Trouscaillon.

  • Le premier souvenir de solitude ? Un petit garçon coiffé en brosse qui réclame sa mère à l'accueil d'un grand magasin. Plus tard, c'est un enfant de 10 ans qui nage seul dans la mer du nord et qui lorsqu'il se retourne découvre la plage vide : personne ne l'a attendu. Puis c'est la première danse refusée, la première rupture, le premier deuil, mais c'est aussi tous ces moments choisis, voulus, espérés, goutés : seul avec un livre, avec une musique, seul à regarder les autres, seul en écrivant. Jean-Louis Fournier est toujours ce petit garçon, fils unique qui rêvait d'amitiés et d'une grande famille mais qui espérait aussi s'échapper, grandir, rester seul. Aujourd'hui dans un grand appartement, après la mort de sa femme, de ses amis, de son éditeur, ce désir des autres et ce besoin de solitude sont restés les mêmes et il passe de l'un à l'autre. Avec un mélange de douceur, de tristesse et d'espièglerie, il regarde les fenêtres toujours fermées de ses voisins (des gens seuls comme lui ?).

  • Narration : Daniel Gélin
    Zone, Le pont Mirabeau, La chanson du mal aimé, Réponse des cosaques, Voie lactée, Les colchiques, Palais, Crépuscule, La maison des morts, Clotilde, Cortège, Marizibill, Le voyageur, Marie, La blanche neige, L'adieu, Salomé, La porte, Saltimbanques, Le vent nocturne, La tzigane, Automne, L'émigrant de Landor Road, Rosemonde, Le brasier, Descendant des hauteurs, Nuit rhénane, Mal, Les cloches, Les sapins, Signe, Un soir, La dame, Les fiançailles.....

  • Alain Delambre est un cadre de cinquante-sept ans anéanti par quatre années de chômage sans espoir. Ancien DRH, il accepte des petits jobs démoralisants. À son sentiment de faillite personnelle s'ajoute bientôt l'humiliation de se faire botter le cul pour cinq cents euros par mois... Aussi quand un employeur, divine surprise, accepte enfin d'étudier sa candidature, Alain Delambre est prêt à tout, à emprunter de l'argent, à se disqualifier aux yeux de sa femme, de ses filles et même à participer à l'ultime épreuve de recrutement : un jeu de rôle sous la forme d'une prise d'otages. Alain Delambre s'engage corps et âme dans cette lutte pour regagner sa dignité. S'il se rendait soudain compte que les dés sont pipés, sa fureur serait sans limite. Et le jeu de rôle pourrait alors tourner au jeu de massacre.

  • Sélection de poèmes lus par Jacques Roland et Gérard Philipe.

    Les ?eurs du mal, recueil de poèmes publié en 1853, rassemble une grande partie de l'oeuvre poétique de Charles Baudelaire.
    Il constitue l'une des oeuvres poétiques les plus importantes de la poésie moderne.
    Les poèmes choisis pour cette lecture permettent de découvrir et d'apprécier le cheminement de la pensée de Baudelaire et le subtil travail de l'imaginaire poétique depuis Spleen et idéal jusqu'à La mort.
    Epitaphe pour un livre condamné, L'albatros, Elevation, Correspondance, Le guignon, La vie antérieure, La beauté, L'idéal, La chevelure, Le serpent qui danse, Une charogne, Le chat, Le balcon, Le parfum, Je te donne ces vers, Harmonie du soir, Le ?acon, L'invitation au voyage, Les chats, La musique, Sépulture, Le mort joyeux, Spleen, Obsession, A une mendiante rousse, La servante au grand coeur, La mort des amants, Le léthé, Les bijoux, Le jet d'eau, Les promesses d'un visage, L'imprévu, Recueillement.

  • Armen

    Jean-Pierre Abraham

    Jean-Pierre Abraham a fait le choix du phare d'Armen comme on décide d'entrer dans un monastère. Ce sera le lieu de l'attente. Les mains occupées par les besognes routinières comme le moine est requis par le cycle des rites, le gardien de phare se fait guetteur de lui-même : « Si quelque chose doit surgir, ce ne peut être que du fond de moi. Et voilà que je guette encore, comme si on allait frapper à la porte ».
    Lire ce livre c'est se faire gardien de phare. Il y a bien sûr toutes les tâches du métier, y compris histoires et anecdotes, mais il y a le reste, dont on sent que c'est le plus important.
    Il subit les tempêtes, on ne sait plus discerner celles de la mer de celles sous son crâne, il attend, il se taît, il regarde, il subit le temps qui passe.

  • Bel-Ami

    Guy de Maupassant

    A travers le récit de l'ascension de Georges Duroy, un jeune journaliste arriviste et détestable, on découvre une fresque des moeurs parisiennes où règnent l'ambition, l'ambiguïté sexuelle des discours et la décadence amoureuse, au XIXème siècle.

    Ce roman demeure une oeuvre marquante dans la production littéraire de son temps par son brio irrésistible et son style alerte et précis.

  • Sur les traces de son maître Edgar Poe, Jules Verne prend le canular scientifique pour prétexte, et refaçonne un univers électrique, volcanique, traversé d'énergies furieuses, où sa puissance visionnaire éclate, à la mesure d'une folie créatrice insatiable et sans limites

  • Ce roman n'est pas seulement un drame, c'est aussi un virulent réquisitoire contre la société bourgeoise, contre la médiocrité, contre les conventions, les formules toutes faites et les pensées sur mesure.
    Si Madame Bovary a conservé un immense succès auprès d'un vaste public, c'est à son caractère profond d'humanité qu'elle le doit. Flaubert a réussi à rendre grand le banal et à donner à ce "cas" un caractère universel.

  • Magellan

    Stefan Zweig

    Portugais de petite noblesse, simple marin, Magellan apprendra sous le commandement de l'amiral Almeira, combattra en mer, aux Indes ; sera plusieurs fois blessé. La mer, la route des épices, il connaît, se passionne pour. «Il ne savait ni sourire, ni plaire, ni se rendre agréable ; il était en outre incapable d'exposer ses idées avec éloquence». Peu loquace, renfermé, retranché dans son isolement, cet éternel solitaire créait autour de lui une glaciale atmosphère de gêne et de méfiance. Il montera pourtant une expédition avec 5 navires et 250 hommes, sous l'égide du roi Carlos 1er (Charles Quint).
    Le récit tant du montage de l'expédition que du périple en lui-même est haut en couleurs, plein de rebondissements, passionnant. On le dévore comme le meilleur des romans d'aventures. On est là, à bord du bateau amiral, déplorant les altercations avec les 3 capitaines Espagnols ; on vibre au rythme des flots, des grains, des tempêtes ; on hurle parfois à l'incompréhension ; on se rebiffe devant l'injustice ; on craint sa rudesse ; on a peur du renoncement...

  • http://www.numilog.com/package/extraits_audio/ab48109.wma

  • Frison Roche a magnifiquement su nous communiquer son amour de la montagne par la magnificence des paysages et son impitoyable cruauté.
    Un vibrant hommage aux guides de haute montagne .
    Roman intemporel Des souvenirs à la relecture de ce roman pour les plus anciens Le plaisir de découvrir la passion de la montagne par les qualités de conteur de Frison-Roche, pour les plus jeunes

  • Londres, les Martiens débarquent. Afin de préserver leur espèce, ils envahissent la Terre et sèment terreur et désolation. Le roman décrit l'aventure du point de vue d'un seul personnage qui seul (ou presque) tente de rejoindre sa femme.

    Le roman est très bien mené et le parti pris de ne décrire qu'un point de vue ponctuel est réellement intéressant. La multiplité des détails et des anecdotes renforcent l'angoisse du lecteur. A noter la description de la fuite des habitants de Londres dont le sordide et le rythme montre parfaitement la panique. Premier roman décrivant un combat inter-espèces, ce roman reste un grand classique du genre. Pourtant, malgré la naïveté de la description des martiens, le roman n'a pas pris une ride.

  • La perle

    John Steinbeck

    Narration : Elodie Huber C'est l'histoire d'une famille d'indiens, Kino, Juana et leur bébé Coyotito, vivant dans un village de pauvres pêcheurs sur la côte de la Californie. Un jour, Coyotito se fait piquer par un scorpion, mais le médecin refuse de le soigner car Kino n'a pas d'argent.
    C'est en pêchant des huitres que Kino découvre, La perle du Monde, une magnifique perle de la taille d'un oeuf de mouette. Kino croit alors pouvoir changer sa vie et envoyer son fils à l'école. Mais La perle réveille bien des convoitises et la petite vie tranquille de la famille semble compromise....



    Un court roman sombre, écrit de façon magistrale et poétique , dans lequel Steinbeck dénonce avec virulence la société américaine de l'époque, capitaliste, mercantile et raciste, le pouvoir malfaisant de l'argent, le corps médical et le clergé qui s'attachent aux puissants au lieu de défendre les opprimés.

  • « Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée : car chacun pense en être si bien pourvu que ceux mêmes qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n'ont point coutume d'en désirer plus qu'ils n'en ont » LE LIVRE AUDIO Le bon sens est universel, il est identique en tous les hommes, nous dit Descartes. Il n'y a donc pas de degrés dans l'humanité, puisque ce qui nous définit - la raison - est également distribué en chacun d'entre nous.

  • Le vagabond des étoiles Nouv.

    Au début du XXième siècle aux Etats-Unis, Darell Standing est interné dans un pénitencier et subit en prison, parce qu'il est rebelle de nature, une torture épouvantable qu'aucune loi ne semble interdire.
    On l'isole dans un cachot dans lequel on l'enserre jusqu'à l'étouffement dans une camisole. Chaque jour un peu plus à chaque fois qu'il dit « non ».
    Darell résiste à cette volonté d'anéantir sa personne par l'avilissement monstrueux infligé à son corps en s'en évadant, s'en dissociant, et parvient à vivre en être libre en se projetant mentalement dans différents personnages en butte à des situations extrêmes.
    L'exemple le plus touchant est cet enfant agenouillé derrière un cercle de caravanes attaquées par des Indiens lors de la conquête du Far West.
    Toutes ses autres constructions mentales sont également riches de sens.
    Un roman inoubliable !

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