MARIE-CLAUDE WHITE

  • Les cygnes sauvages

    Kenneth White

    • Le mot et le reste
    • 18 Octobre 2018

    Kenneth White nous conte le récit d'un voyage qu'il effectua pour atteindre le Nord rugueux et sauvage du Japon : Hokkaidô, ses ports et ses montagnes. Point de départ : Tokyo, la ville tentaculaire.
    Après quelques jours passés à s'imprégner des signes de cette ville chaotique, l'auteur part sur les traces du poète zen Bashô jusqu'à Hokkaidô, cette terre que les Japonais ont conquise sur les Aïnous, un peuple de pêcheurs et de chasseurs implanté au nord du Japon et à l'est de la Russie, et où, chaque année, des cygnes sauvages migrent depuis la Sibérie. Dans un registre unique alliant expérience physique, poésie dynamique, pensée vive, le texte rapide et à niveaux multiples de White est plus qu'un livre de voyage, c'est un livre qui ouvre un espace de vie profond et intense.

  • La route bleue

    Kenneth White

    • Le mot et le reste
    • 19 Octobre 2017

    Dans La Route bleue, Kenneth White part à la recherche du Labrador, territoire canadien fantasmé depuis longtemps. Nous le suivons dans son périple depuis Montréal. En chemin, il rencontre des Amérindiens, des mineurs, des chasseurs, des descendants d'Écossais, de jeunes Pocahontas, de vieux chamans. Il visite les mines et les réserves, écume les bars, scrute les paysages et écoute le monde. Plein d'humour et de poésie, ce récit de voyage est aussi un texte d'initiation. Le routard qui nous parle est un intellectuel nomade et inversement : aux petits tracas quotidiens du voyageur, aux dialogues truculents avec Eskimo Joe ou d'autres personnages hauts en couleurs, alternent rêverie philosophique et références à une constellation d'écrivains et de penseurs libres.

  • L'archipel du songe

    Kenneth White

    • Le mot et le reste
    • 8 Novembre 2018

    Kenneth White nous emmène sur les petites îles de l'Atlantique tropical, cet archipel à la courbe gracieuse qui s'étend de la côte du Venezuela à la Floride : les Antilles. Il les a fréquenté de longues années durant, sillonnant l'espace marin, les arpentant à pied.
    Tout commence dans l'Archivo General de Indias à Séville, où White tombe sur un vieux livre où il était question des premières approches de ces îles : la Deseada, Marigalanta, La Dominica, Barbados etc. C'est comme une musique lointaine à ses oreilles. L'Archipel du songe est une histoire de migrations, de langues diverses, de rencontres avec des conteurs et des pêcheurs, d'expériences diverses vécues à travers les territoires, de moments de sensation et d'extase dans des solitudes en compagnie d'iguanes et de flamants roses.

  • La mer des lumières

    Kenneth White

    • Le mot et le reste
    • 17 Mars 2016

    Les voyages de Kenneth White sont plus que des voyages, ce sont des itinéraires de l'esprit. Et son écriture, jamais seulement descriptive, ouvre un champ d'énergie. Cette fois, le territoire, c'est l'océan Indien, tout ce splendide espace qui s'étend entre le mince détroit de la mer Rouge et l'ample golfe du Bengale : moussons et volcans ; requins et tortues ; épices et aromates. Et les compagnons de route sont, ici, des naturalistes fervents et quelques rares philosophes, là, des pêcheurs, des vagabonds, des hors-la-loi et des solitaires.
    Parcours d'île en île, certaines grandes et diversement peuplées, d'où des tableaux vifs, drôle et en couleur de politiques, de cultures et de moeurs, d'autres à peine plus que des bancs de sable hantés par des oiseaux migrateurs.

  • Dérives

    Kenneth White

    • Le mot et le reste
    • 15 Juin 2017

    Paru pour la première fois en 1978, Dérives retrace « les années de la grande dérive » dont Kenneth White fait l'expérience. Au départ, le besoin de sortir des codes et des structures, de recommencer à la base. D'où une suite d'errances et d'expériences, de rencontres lumineuses avec des poètes, musiciens, junkies, amantes, d'abord en Grande Bretagne, dans un Londres underground, un Glasgow labyrinthique, avant de poursuivre la quête dans un Dublin secret, avec toujours dans l'air une musique faite de blues, de rock, de raga, et de cris de mouettes. Puis c'est le Continent, à travers un Anvers fumeux, un Amsterdam métaphysique, un Barcelone délirant, un Marseille lumineux. Et, terre ultime, l'Afrique du Nord : le désert, le sable immémorial, le vent du vide, le silence.

  • Les vents de Vancouver

    Kenneth White

    • Le mot et le reste
    • 20 Mars 2014

    Prenant pour point de départ le grand port du Pacifique Nord, il trace un itinéraire qui longe le littoral de la Colombie-Britannique avant d'atteindre la péninsule de l'Alaska, en passant par Juneau, la capitale des affaires, et Skagway, longtemps le fief de l'escroc Soapy Smith. En route, dans le style vif et allègre qu'on lui connaît, il esquisse des portraits de coureurs de bois français, d'environnementalistes tels que l'Écossais John Muir, tous suivant des pistes d'ombres et de lumières sur fond de vie sauvage, et de vie autochtone, celle des Kwakiutlset des Tlingits. Les livres de voyage de Kenneth White sont des navigations mentales, des initiations à des états-limites de l'existence et de la conscience. Cet ouvrage inédit en est un exemple éminent et frappant.

  • Mémorial de la terre océane

    Kenneth White

    • Mercure de france
    • 6 Juin 2019

    En tout temps, le propos de toute poétique lucide et conséquente a été de créer un rapport substantiel entre l'être humain et la Terre.
    À une époque où l'on parle de sauver la planète, où les discours écologistes abondent, manque, de toute évidence (mais qui sait voir?) une parole à la fois profonde, intellectuellement et culturellement fondée, et spacieuse, c'est-à-dire faisant respirer l'esprit.
    Les livres publiés par Kenneth White au Mercure de France depuis la fin du XXe siècle - Les Rives du silence, Limites et Marges, Le Passage extérieur, Les Archives du littoral - vont tous dans ce sens.
    C'est dans ce Mémorial de la terre océane qu'ils trouvent leur apogée.

  • Le passage exterieur

    Kenneth White

    • Mercure de france
    • 3 Mars 2005

    La poétique de Kenneth White ouvre un espace en dehors non seulement des lieux communs et des codes, mais aussi des contextes que l'humanité s'est forgés pour se fournir un au-delà:la mythologie, la religion, la métaphysique et le sens de l'histoire, dont les restes, caricaturaux, servent toujours à donner une aura aux réalités dérisoires et à la déréalisation croissante d'un monde fermé sur lui-même et ses fantasmes.Ce que White entend par «passage extérieur» se dégage de manière diverse des quatre sections de ce livre:«Éloge de l'isolement», «Souvenirs de la province des pluies», «Le manuscrit des Mascareignes» et «Lettres du promontoire», où une méditation profonde s'allie à un humour... transcendantal. Dans tous les cas et dans tous les lieux évoqués dans ces «passages extérieurs», il est question de maintenir, face au théâtre du monde, une distance et un silence où l'être peut encore connaître une présence et une plénitude.Intellectuel nomade qui suit des circuits inédits, fondateur du mouvement géopoétique, Kenneth White vit actuellement, dans son «atelier atlantique», sur la côte nord de la Bretagne.

  • La carte de Guido ; un pélerinage européen

    Kenneth White

    • Albin michel
    • 2 Février 2011

    Kenneth White nous propose de nouvelles balades en Europe, au gré de ses voyages, de ses souvenirs et de son humeur vagabonde. Une promesse de pur plaisir littéraire, en compagnie du guide le plus curieux, inattendu, cultivé qu'on puisse imaginer, avec une impression de liberté excitante et de disponibilité absolue.
    Ses escapades le mènent à Glasgow, la ville de ses origines, en Bavière, dans les brumes de Rotterdam, sur les docks de Dunkerque ou le bassin d'Arcachon. On le surprend à Gênes avec Nietzsche et Valery, à Trieste avec Joyce, à Venise avec Proust et Ruskin, dans la lumière scandinave avec Strindberg.
    On rencontre aussi des filles et des poètes bien vivants et d'étonnants voyageurs devant un bon verre d'alcool dans des lieux que personne ne songerait à explorer.
    Une promenade toujours inattendue et familière, érudite et sensuelle, aux côtés d'un chasseur de paysages et d'étrangetés, de lectures anciennes et de mystères quotidiens.

  • Couleurs d'automne

    Henry David Thoreau

    • Premieres pierres
    • 1 Novembre 2001

    Voir, et aimer : les couleurs, les arbres de la forêt, les feuilles tombées - ne va pas de soi. Bien au contraire : « La beauté et la vraie richesse sont toujours (...) bon marché et méprisées », puisque « le paradis pourrait être défini comme l'endroit que les hommes évitent ». Tel est l'arrière-plan de Couleurs d'automne, resté jusqu'ici inédit en français. À l'origine, fasciné par la « maturité » du feuillage - contrairement à celle des fruits, elle ne s'adresse « qu'à notre goût pour la beauté » -, l'auteur de Walden avait voulu reproduire dans un cahier la couleur exacte des feuilles, au moment où elles montrent les nuances flamboyantes propres à l'Est américain. Le projet ne vit jamais le jour sous cette forme, mais fournit la matière d'une sorte d'apologie des sens, aiguillonnés par la saison, ses rougeurs, et la beauté des herbes sauvages. Une illustration de la recommandation que Thoreau notait quelque dix ans plus tôt dans son Journal : « Il faut voir non pas avec les yeux de la science, qui est stérile, ni avec ceux de la poésie juvénile, qui est impuissante (...). Je voudrais que les faits soient exprimés selon des vues plus profondes (...) de telle façon que l'auditeur ou le lecteur ne puisse les reconnaître ou appréhender leur signification sans être lui-même translaté, transporté- »

  • Les archives du littoral

    Kenneth White

    • Mercure de france
    • 17 Février 2011

    Le littoral : la limite entre continent et océan, lieu de phénomènes complexes - retraits et avancées, transgressions et régressions, une ligne variable, rythmes divers. C'est sur ce terrain que Kenneth White a basé sa poétique.
    Et c'est là, dans son poste de vigie, qu'il accumule ses " archives ", documents qui suivent les lignes du monde, de l'Écosse à l'Alaska, de la Bretagne au Japon, écrits soit à la première personne, soit en adoptant le masque de tel ou tel personnage historique : navigateur, découvreur, errant anonyme... Avec toujours un langage approprié, allant de la musique pure et lointaine d'une pièce nô au ton familier et ludique d'une ballade ou d'un blues.
    Si elle est marquée par beaucoup de variations, l'oeuvre de White, une des plus cohérentes et des plus développées qui soient, poursuit une logique de fond, qui, avec chaque livre, s'amplifie et s'affine.

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