Littérature générale

  • En lisant Tourgueniev

    William Trevor

    • Phebus
    • 4 Novembre 1998

    Au fil de brefs chapitres alternés, le destin présent de la pâle et touchante marie-louise, qui finit ses jours en marge du monde des gens dits " normaux ", tandis que nous reviennent par bouffées les souvenirs, banals et atroces, d'un passé qui refuse de se laisser oublier.
    " un admirable roman sur l'amour et la solitude...
    Le plus beau livre de l'année ? " michel crépu, la croix.

  • Le jeune Timothy Gedge vit à Dynmouth, petite cité tranquille du Dorset, à la fin des années 60.
    Pervers, rusé et impudent, l'adolescent s'introduit chez ses voisins dans l'idée de détruire la fade tran- quillité de leurs jours et de leurs nuits.
    Voici ce que raconte l'adolescent sur son voisinage :
    Le capitaine Gordon Abigail est soit disant attiré par les jeunes garçons ; Mrs Dass et son mari n'ont rien fait pour retenir leur fils unique aujourd'hui enfui ;
    Mr Plant lorgne les femmes et en trousse certaines ;
    Pire, le père de Stephen a sans doute tué sa première épouse.
    Oui, c'est ce que clame à qui veut l'entendre et sou- vent aux intéressés eux-mêmes le jeune Timothy.
    /> Mais de ce qu'il a raconté, insinué, affirmé, où sont les mensonges et où est la vérité ?

  • Sur la Grand-Place de ce village irlandais, l'échange fut discret. Quelques mots, un regard furtif, un sourire et la belle Ellie s'enfuit. Florian Kilderry, lui, hésite un instant, avant de repartir. Ellie est la seconde femme d'un fermier aimant mais solitaire, Florian un photographe nomade qui rêve d'ailleurs. Fugitif et brillant, leur amour durera un été...

  • Lucy

    William Trevor

    « J'étais amoureuse aussi, à l'époque - amoureuse des arbres, des mares d'eau parmi les rochers, des traces de pas sur le sable. » Cela fait longtemps maintenant que Lucy vit entourée de silence. Menacés de toutes parts dans une Irlande soumise à la loi martiale, ses parents ont fui en Angleterre. Cachée dans les bois, la petite Lucy a guetté leur départ et ne les a pas suivis. Ils la croiraient morte, mais la liberté est à ce prix. Pourtant, les années passent et la culpabilité la tourmente. Elle espère toujours le retour des parents aimés. L'amour jaillit soudain, Lucy est troublée. La solitude est une compagne difficile à quitter.

  • Anglais Love and summer

    William Trevor

    It is summer and a stranger has come to quiet Rathmoye. He is noticed by Ellie, the young convent girl, who is married to Dillahan, a farmer still mourning his first wife. Over the long and warm days, Ellie and the stranger form an illicit attachment. And those in the town can only watch, holding their tongues, as passion, love and fate take their inevitable course.

  • It's Summer, 1921. Eight-year-old Lucy Gault clings to the glens and woods above Lahardane - the home her family is being forced to abandon. She knows the Gaults, as Protestants, are no longer welcome in Ireland and that danger threatens. She is headstrong and decides that somehow she must force her parents into staying.

  • LAST STORIES

    William Trevor

    • Viking
    • 6 Juin 2019

    'What a writer he was; he could flip over a sentence so gently, and showthe underbelly in a heartbeat. His work is always quietly compassionate' Elizabeth Strout In this final collection of ten exquisite, perceptive and profound stories, William Trevor probes into the depths of the human spirit. Here we encounter a tutor and his pupil, whose lives are thrown into turmoil when they meet again years later; a young girl who discovers the mother she believed dead is alive and well; and a piano-teacher who accepts her pupil's theft in exchange for his beautiful music. These gorgeous stories - the last that Trevor wrote before his death - affirm his place as one of the world's greatest storytellers. 'Trevor is a master of both language and storytelling' Hilary Mantel 'He is one of the great short-story writers, at his best the equal of Chekhov' John Banville 'The greatest living writer of short stories in the English language' New Yorker

  • Dans une petite ville d'Irlande, Harry, propriétaire d'un cinéma désaffecté, L'Alexandra, vit du souvenir d'une femme, Frau Messinger, qui l'a ébloui, adolescent.
    A la mort prématurée de la jeune femme, il a hérité du cinéma que son mari avait fait construire pour elle. Mais ce qui palpite et brille à jamais aux yeux de Harry, ce sont, mêlées aux robes rouges, aux conversations et au sourire énigmatique de Frau Messinger, les images qui défilaient dans les années 40 sur l'écran de L'Alexandra. Un récit d'amour fou que l'écriture subtile et délicate de William Trevor rend inoubliable.

  • A l'heure où il décidait de se consacrer plus particulièrement au roman (En lisant " Tourgueniev ", " Ma maison en Ombrie ", " Le Silence du jardin ", " Le Voyage de Felicia ", " Mourir l'été "), le New Yorker saluait l'Irlandais William Trevor, de façon subtilement décalée, comme " le plus grand auteur vivant de nouvelles de langue anglaise ".
    Il se trouve que Trevor, maître inégalé de la fiction brève, a été jusqu'à présent peu traduit chez nous dans ce registre. Une injustice que l'on a résolu de réparer en publiant en plusieurs volumes, à la suite du présent recueil, une sélection des meilleures nouvelles composées depuis trente ans et plus par l'écrivain. Les neuf récits rassemblés dans ces pages ne font cadeau de rien. Rêves brisés, occasions manquées, espoirs déçus et, tout à la fin, ce retour à la solitude qui reste l'unique issue dévolue aux candidats à l'existence - pitoyables victimes d'un mauvais destin dont ils auront été presque toujours, consciemment ou non, les serviteurs zélés...
    Car les héros de Trevor, ainsi que le notait Gérard Meudal il y a quelques années à la faveur d'une interview restée dans les mémoires, " sont doués d'une capacité de malheur inépuisable ". Rien de plus désespérant à première vue que ces histoires poignardées dans le dos... A ceci près qu'à l'approche de la dernière page, lorsque revient le silence, le terrible silence, force nous est de constater que les personnages que nous venons de laisser dans leur détresse, leur dénuement, leur folie même, cachaient à leur façon un trésor auquel ils sont restés fidèles jusqu'au bout...
    L'échec de tous leurs désirs comptant finalement peu au regard de cet attachement pathétique qui les liait à quelques chimères ou à quelques fantômes. Là est tout le " miracle " trevorien, qui parvient à conjuguer, presque à notre insu, cruauté et indulgence, désillusion et fidélité au songe.

  • It's like gadgets in shops.You buy a gadget and you develop an affection for it. but all of a sudden there are newer and better gadgets in the shops.More up-to-date models." William Trevor has been acclaimed as the greatest contemporary writer of short stories in the English language, likened to Chekhov for his insights into human nature. These three tales of obsession, heartbreak, silent sorrow and the small tragedies of ordinary lives are profound, immaculate and beautiful.


    This book includes The Mark-2 Wife, The Time of Year and Cheating at Canasta.

  • Anglais CHEATING AT CANASTA

    William Trevor

    'No matter what,' Julia had said, aware then of what was coming, 'let's always play cards.' And they did; for even with her memory gone, a little more of it each day - her children taken, her house, her flowerbeds, belongings, clothes - their games in the communal drawing room were a reality her affliction allowed.

  • Les Nouvelles en question sont au nombre de dix, et ne nous entraînent du côté des apparences banales que pour nous rendre témoins d'un jeu de massacre qui n'épargne à peu près rien...
    Quatre hommes arrivés dans la vie se retrouvent - avec leurs femmes à un dîner d'Anciens. L'un d'eux, qui fut au collège le souffre-douleur des trois autres, décide de se venger... Un employé de bureau mal sûr de lui s'applique à ne séduire que des filles laides... et y parvient trop bien... Une femme vend un meuble de famille à un antiquaire, se ravise, veut le reprendre... et découvre que le meuble en question a été racheté par la maîtresse de son mari (qu'elle croyait fidèle)...
    Un divorcé solitaire est tiré de sa morose tranquillité par un coup de sonnette. C'est sa voisine, venue l'appeler à l'aide : son amant vient de mourir d'une crise cardiaque... peut-il l'aider à mettre le corps hors de vue avant le retour du mari ? Un garçon et une fille viennent de se marier. Lui est un type ordinaire qui réussit dans les affaires ; elle est idiote et jolie. Chaque année elle participe avec des amis d'enfance à un pique-nique " régressif " où chacun amène son nounours.
    Cette année-là, la fête finira tout autrement que prévu... Arrêtons là. Nous sommes dans un univers de " braves gens " dont la vie insensiblement s'est réduite en cendres - sous lesquelles couvent mesquineries rancies, pulsions de meurtre, désir de vengeance. Le malheur est que tous ces candidats au pire nous ressemblent comme des frères, ou des soeurs. Trevor ne fait pas beaucoup de cadeaux à ses personnages, et moins encore à ses lecteurs.
    Mais il le fait avec un art, une économie devant lesquels on ne peut que rendre les armes - justifiant ici pleinement le jugement critique du New Yorker saluant en lui " le plus grand auteur vivant de nouvelles de langue anglaise ".

  • Derrière la porte de la respectabilité petite-bourgeoise, des hommes et des femmes, seuls ou en couple, tentent de dissimuler leurs pauvres secrets. On repeint le décor en rose pour tenter de cacher qu'on a raté sa vie, on boit des cocktails, on célèbre des anniversaires - et l'on marche sans moufter vers la mort grise. Onze nouvelles composées pour l'essentiel dans la tonalité d'En lisant Tourgueniev, marquées par un désespoir tranquille, paisible presque, et d'autant plus terrifiant.
    Autant de drames qui refusent toute grandeur, mais non toute horreur. Trevor une fois de plus ne nous donne pas de bonnes nouvelles de l'humanité, et s'arrange d'assez diabolique façon pour nous intéresser à ses tristes héros comme s'ils étaient nos frères, nos soeurs. Comme s'ils étaient d'autres nous-mêmes.

  • Dix nouvelles qui, une fois de plus, ne donnent pas de très bonnes nouvelles de cette planète.
    Cynisme, calculs mesquins, sourires hypocrites et dureté de coeur chez les uns, candeur ou balourdise chez les autres, incompréhension et solitude pour tous Trevor, décidément en grande forme, ne nous épargne rien.
    « Le plus grand auteur vivant de nouvelles de langue anglaise » (New York Time dixit) nous sert ici une grande rasade de son cocktail favori : cruauté et compassion à parts égales, mais à triple dose. Un remède de cheval dans la grande tradition irlandaise.

  • A collection of stories from the writer of "After Rain". Mostly set in Ireland, they tell about the lonely and the sad, about those that barely have control over their lives and those who have something to hide.

  • With Great Loves, Penguin bring you the most seductive, inspiring and surprising writing on love in all its infinite variety... Wealthy widow Norah O'Neill wonders if she will ever marry again. When her son decides to close the family's failing toy factory, the manager, a decent man who dances the quickstep beautifully, becomes unemployed. Suddenly, Norah sees her chance for happiness, in a new venture of her own. United by the theme of love, the writings in the Great Loves series span over two thousand years and vastly different worlds. Readers will be introduced to love's endlessly fascinating possibilities and extremities: romantic love, platonic love, erotic love, gay love, virginal love, adulterous love, parental love, filial love, nostalgic love, unrequited love, illicit love, not to mention lost love, twisted and obsessional love...

  • Anglais A bit on the side

    William Trevor

    Tender, touching and beautifully humane, this collection of short stories explores the subject of adultery, and tells of secret passions, domestic infidelities, office romances and the broken and unbroken rules of love.

  • Anglais The old boy

    William Trevor

    The Old Boys by William Trevor - a novel of power, revenge, love and the failure of love from one of the world's best writers A group of septuagenarians revive schoolboy conflicts in the election of the President of the Old Boys Association. Jaraby expects to get the job, but he reckons without the bitterness of Nox, who still remembers the humiliations of his school years. And when Jaraby's son gets into trouble with the law, Nox has the perfect stick with which to beat him.

    Their powers may be failing but the old boys possess a fierce understanding of the things in life that matter - power, revenge, hatred, love, and the failure of love.

    The Old Boys was William Trevor's acclaimed first novel. It will be enjoyed by fans of The Story of Lucy Gault and Felicia's Journey, as well as readers of Colm Toibin and William Boyd.

    'Uncommonly well-written, gruesome , funny and original' Evelyn Waugh 'Immaculately witty and inventive writing' Daily Telegraph William Trevor was born in Mitchelstown, County Cork, in 1928, and was educated at Trinity College, Dublin. He has lived in England for many years. The author of numerous acclaimed collections of short stories and novels, he has won many awards including the Whitbread Book of the Year, The James Tait Black Memorial Prize and the Sunday Times Award for Literary Excellence. He has been shortlisted three times for the Booker Prize: in 1976 with his novel The Children of Dynmouth, in 1991 with Reading Turgenev and in 2002 with The Story of Lucy Gault. He recently received the prestigious David Cohen Literature Prize in recognition of a lifetime's literary achievement.

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