• L'image, Roland Barthes y a consacré de nombreux articles (Essais, Mythologies, L'Empire des signes, L'Obvie et l'obtus), des entretiens (Grains de la voix), voire un ouvrage en entier (La Chambre claire). Le présent essai rassemble toutes les réflexions barthesiennes en vue d'en éclairer le contexte, l'approche et l'apport. Peinture, publicité, photographie, cinéma, théâtre, poésie, calligraphie, cuisine y sont les grands axes.

  • Le travail sur l'image chez Roland Barthes s'explique indéniablement par plus d'une raison. D'abord, ce penseur a consacré une multitude d'articles à cette forme d'expression. En effet, publicité, peinture, cinéma, calligraphie, théâtre ont bénéficié d'un traitement fort remarquable. Ensuite, cet essai nous permet en réalité de mener une recherche sur un médium assez controversé dans le contexte arabo-musulman. Avant d'approcher l'image chez Roland Barthes, nous avons essayé de définir les trois termes clés de notre recherche à savoir « image », « forme » et « signification ». Concernant le premier vocable, l'entreprise n'est point aisée, il n'empêche que nous nous sommes efforcés d'en contourner les différentes entrées (ombre, reflet, double, idée...) et les multiples champs où il peut se déployer. Quant au second terme (forme), il a été saisi en gros dans le sens de « manière selon laquelle une chose ou une idée s'actualise ou se manifeste ». Le troisième mot, il n'a pas été appréhendé seulement comme l'équivalent de sens, mais en tant que composante essentielle de ce que Roland Barthes appelle la connotation.

  • Ce livre embrasse toute l ambiance du Maroc des années soixante jusqu aux années quatre-vingt-dix. Fragments de vie est une oeuvre de création qui emprunte au genre de l autofiction son esthétique et ses modalités axées sur des faits réels. [...] Le voile et la barbe y poussent comme des champignons. la ville des ouvriers, du syndicalisme et de la gauche politique paraît se laisser dominer par un conservatisme étouffant. Le désordre touche presque toutes les activités. Les jeunes vivotent et désespèrent de jour en jour [...].

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