• Daniel Carrière qui ne se déplace jamais sans son appareil photo, aime la rue, l'espace public, les gens qui l'occupent ou le traversent. Il nous propose, dans ce livre, 140 clichés pris sur le vif, sur plusieurs années et en divers endroits. Cette sélection s'est faite, tout naturellement, parmi ses photos les plus plébiscitées sur son espace Flickr... Déjà, un choix du public ! L'histoire de la Street Photography remonte à la libération des moeurs (notamment celle des femmes) et aux diverses revendications sociales depuis le krach boursier des années 30. La rue est alors devenue un symbole de revendication. La Street Photo comme on l'entend aujourd'hui s'est diversifiée. Elle se situe à un croisement entre la photographie de reportage, la photographie humaniste, et la photographie indépendante...

  • Emile Carrière a 32 ans en 1914 lorsqu'il est mobilisé comme soldat fantassin de 2 ème classe sur le front de l'Est. Anticipant sur une possible disparition, il désire laisser à son épouse et à ses enfants le récit de la guerre vue des tranchées et des villes ou villages qu'il parcourt avec son régiment. Les carnets et certaines de ses lettres ont été conservés, et il est possible de suivre sa vie de soldat jusqu'à sa démobilisation d'abord comme combattant sur le champ de bataille, puis dans des ateliers ou des usines de guerre sur le front à Toulouse et à Bergerac.

  • Alfred Merle et son gendre, Jean Carrière, étaient l'un et l'autre de familles cévenoles. Tous deux ont partagé l'essentiel de leur existence à Millau dans le Rouergue sud-aveyronnais, en vouant la majeure partie de leur vie professionnelle à la direction de l'usine de peausserie et de ganterie Buscarlet.
    Tous deux connurent l'engagement dans la guerre. L'un se porta volontaire lors de la guerre de 14-18 et l'autre fut mobilisé durant la campagne 39-40. Ils entrèrent en Résistance en 1940 et 1941. Alfred Merle, après avoir été l'un des organisateurs du réseau Combat dans l'Aveyron, fut arrêté par la Gestapo, puis torturé et assassiné à Rodez en février 1944. Jean Carrière, après avoir échappé au même sort, poursuivit le combat dans les Forces Françaises de l'Intérieur au commandement du Maquis Roland d'Aubrac jusqu'à la Libération de Millau et de Montpellier.
    Pour avoir été le seul témoin, à l'âge de huit ans, de l'arrestation de son grand-père Alfred Merle, Daniel Carrière a voulu lui rendre hommage et raconter cette histoire en partie méconnue. À son père Jean Carrière, il témoigne la reconnaissance qu'il a pour ses engagements exemplaires, parfois incompris. À tous les deux, à leurs compagnes et à leurs camarades de combat, il manifeste le respect que l'on doit à tous ceux qui refusent la résignation et la lâcheté.

  • Une nuit, Martin Guerre disparaît, abandonnant sans prévenir femme et enfant. Presque dix ans plus tard, le voici de retour. Fêté par sa famille et son village, il reprend place parmi les siens. Bientôt se propage une rumeur selon laquelle il serait un imposteur ! Procès, disputes, tentatives d'assassinat : c'est l'affrontement général entre ses partisans et ses adversaires. De cette histoire vraie, située dans la France du XVIe siècle, Jean-Claude Carrière a tiré un récit captivant doublé d'une belle réflexion sur l'identité.

  • Une nuit, martin guerre disparaît. presque dix ans lus tard, le voici de ';retour';. bientôt se propage une rumeur selon laquelle il serait un imposteur. procès, disputes, tentatives d'assassinat : c'est l'affrontement général entre ses partisans et ses adversaires.

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