• Maupassant, aventurier et solitaire, fait plusieurs voyages en Algérie autour des années 1880.
    En bateau, il fuit Paris pour retrouver le soleil et une certaine douceur de vivre en Afrique du Nord, sa seconde patrie après la Normandie. Il voyage loin, en homme libre. Grand reporter pour le journal Le Gaulois, il décrit la société française coloniale, avec ses grandeurs et ses travers, et es Algériens, sur lesquels sa plume s'applique avec la même acuité, parfois sévère, souvent chaleureuse.
    Avec cinquante gravures, illustrations et photographies d'époque, pour la première fois, ce recueil exceptionnel rassemble tous les écrits que Maupassant a consacré à l'Algérie : contes et récits, papiers et lettres intimes composent un guide d'une formidable modernité.

  • «La date tant redoutée était arrivée. Tous les inconnus qui m'entouraient semblaient aussi enthousiastes que moi...» L'auteur raconte ses dix longs mois dans l'armée à une époque où chaque garçon devait obligatoirement en passer par là avant d'entrer dans la vie active.
    Ce témoignage est un véritable documentaire sur ce qui se passait dans cette institution « sacrée ».
    Il insiste sur la souffrance ressentie par ceux qui, comme lui, ont dû effectuer leur « service » contraints et forcés de faire face : «à d'étranges petits êtres hystériques passant l'essentiel de leur temps à hurler des consignes, pardon, des ordres...». Heureusement des événements plus heureux lui permettront de terminer cette « année singulière » dans de meilleures conditions.

  • Cette Traversée des temps affronte un prodigieux défi : raconter l'histoire de l'humanité sous la forme d'un roman. Faire défiler les siècles, en embrasser les âges, en sentir les bouleversements, comme si Yuval Noah Harari avait croisé Alexandre Dumas. Depuis plus de trente ans, ce projet titanesque occupe Eric-Emmanuel Schmitt. Accumulant connaissances scientifiques, médicales, religieuses, philosophiques, créant des personnages forts, touchants, vivants, il lui donne aujourd'hui naissance et nous propulse d'un monde à l'autre, de la préhistoire à nos jours, d'évolutions en révolutions, tandis que le passé éclaire le présent.
    Paradis perdus lance cette aventure unique. Noam en est le héros. Né il y a 8000 ans dans un village lacustre, au coeur d'une nature paradisiaque, il a affronté les drames de son clan le jour où il a rencontré Noura, une femme imprévisible et fascinante, qui le révèle à lui-même. Il s'est mesuré à une calamité célèbre : le Déluge. Non seulement le Déluge fit entrer Noam-Noé dans l'Histoire mais il détermina son destin. Serait-il le seul à parcourir les époques ?

  • Succès surprise de 2019 (60 000 ex. GfK), Faut pas prendre les cons pour des gens revient en octobre pour un tome 02 toujours aussi absurde, hilarant et terriblement efficace. En ces temps où tout le monde se demande si l'on peut encore rire de tout, Reuzé et Rouhaud font fît de ces questions et nous offre un bijou d'humour noir et absurde que n'aurait pas renié Desproges. Chaînon manquant entre l'implacable lucidité des Idées noires et l'absurdité de Fabcaro, cette série fera date dans l'histoire de la BD.

  • Entre les concerts du chevalier cheval, les visites chez le psychologues Percheron, la découverte du nouveau magasin bio, Ariol n'a pas le temps de s'ennuyer ! Toujours accompagné de son fidèle ami Ramono, toujours secrètement amoureux de Petula et toujours aussi têtu, l'âne bleu préféré des jeunes lecteurs peut compter sur sa bande de copains pour l'aider dans toutes les situations !

  • Ariol est un petit âne bleu à lunettes.
    Il vit en banlieue avec son papa et sa maman. Son meilleur copain est un cochon. Il est amoureux d'une jolie génisse de sa classe. Son instituteur est un grand chien, et son prof de gymnastique, un gros coq. Bref, Ariol est exactement comme vous et moi.

  • En deux mots : Faut pas prendre les cons pour des gens est un album d'humour absurde sur la bêtise ordinaire, de plus en plus présente autour de nous.
    À la manière d'un Goossens ou d'un Fabcaro, il tord et maltraite les clichés de la société dans une BD hilarante et grinçante à souhait. Racisme ordinaire, mesures gouvernementales ubuesques, maisons connectées, quotas policiers, surpopulation carcérale, rejet des laissés-pour-compte...
    Reuzé n'épargne rien ni personne pour notre plus grand plaisir. Côté dessin, il singe la BD contemporaine qui n'hésite pas à reprendre le même dessin sur plusieurs cases.
    Comme vous l'aurez compris, ce bougre ne prend vraiment rien au sérieux, pas même son éditeur !

  • L'adversaire

    Emmanuel Carrère

    Jean-Claude Romand est un homme normal. Bon père et bon époux, il a des amis et un travail intéressant. Aux yeux de chacun, il mène une vie exemplaire. Ses photos de famille ressemblent aux vôtres : on y voit le reflet d'un monde heureux. Le 9 janvier 1993, il arme sa carabine et tue de sang-froid sa femme, ses deux enfants et ses parents. On découvre alors un imposteur qui s'est inventé une vie trompeuse. Et derrière l'imposteur, un monstre froid. À partir de ce fait divers inouï, Emmanuel Carrère retrace une existence lacunaire, cherche ce qui reste d'humanité chez Jean-Claude Romand. Plus qu'un roman, plus qu'une enquête : une énigme métaphysique.

  • Pharamousse est un des copains d'Ariol. Un agneau, vous vous souvenez ? Sans doute pas le plus vaillant des petits garçons. De constitution et de santé fragiles, il se fait porter pâle à chaque fois qu'il en a l'occasion. Gentiment hypocondriaque, il préfère se faire oublier dans la classe de monsieur Le Blount. Mais, au contact des facéties d'Ariol et Ramono, le pauvre Pharamousse risque bien de se casser une côtelette...

  • Pharamousse est un des copains d'Ariol. Un agneau, vous vous souvenez ? Sans doute pas le plus vaillant des petits garçons. De constitution et de santé fragiles, il se fait porter pâle à chaque fois qu'il en a l'occasion. Gentiment hypocondriaque, il préfère se faire oublier dans la classe de monsieur Le Blount. Mais, au contact des facéties d'Ariol et Ramono, le pauvre Pharamousse risque bien de se casser une côtelette...

  • 12 aventures attachantes d'Ariol, un héros J'aime lire !
    C'est facile : Ariol, c'est l'âne et Ramono, c'est le cochon. L'un est bleu avec des longues oreilles et des grosses lunettes. L'autre est rose avec le groin comme une prise électrique. On ne peut pas dire qu'ils se ressemblent, mais ils sont copains. Tellement copains que parfois, le cohcon fait des âneries et l'âne des cochonneries. Et là, on ne sait plus qui est qui !

    Au sommaire : Après l'école - Les sous-marins - Madame Aubry - La poésie - Le papiplongeon - La dédicace - Chez Ramono - La lumière dans le couloir - Mamie dans le métro - Aujourd'hui exposé - La tripote - Avant le dîner.

  • 13 aventures attachantes d'Ariol, un héros J'aime lire !
    Vous connaissez la chanson du Chevalier Cheval ? Non ? Voici ses paroles : "Le Chevalier Cheval, Justicier des étoiles Le Chevalier Cheval, Voyageur sidéral Le Chevalier Cheval, Fabuleux animal Le Chevalier Cheval, le Bien contre le Mal !". Evidemment, Ariol la connaît par coeur. Demandez-lui de vous la chanter; comme ça, vous aurez aussi la musique.

    Au sommaire : Les grandes vacances - Dans le train - Les éclairs au chocolat - Le vaccin à réaction - Les vignettes - La douche - Karaté - On va bien rigoler - Casse-Casse - Oh ! La mer ! - Les secrets d'Ariol - Ariol plante un arbre - Un bon livre.

  • Kwax, c'est un copain de classe d'Ariol. Vous ne pouvez pas le manquer, c'est le caneton de la bande... Et surtout, c'est un fou de musique, lui-même musicien hors pair. Ecouteurs sur les oreilles et flute au bec, il déclenche parfois chez Ariol une petite démangeaison musicale... Mais s'y mettre demanderait quand même beaucoup de travail, flemme à l'horizon ! Et Ramono ? Eh bien Ramono, lui... Il préfère les crêpes au sucre ! Treizième album de l'univers ultra attachant et sensible d'Ariol, et toujours la manière de rendre le quotidien d'un enfant de 9 ans : tendresse, humour, énergie, émotion, petits tracas...
    Sous la plume extraordinaire d'un Marc Boutavant en grande forme !donne le ton de ce 13e volume où l'on retrouve la roublardise de Ramono, la timidité de Bisbille, la vacherie de Pétula... et tous les autres !
    Aucun doute, la magie d'Ariol opère toujours !

  • Le royaume

    Emmanuel Carrère

    "A un moment de ma vie, j'ai été chrétien. Cela a duré trois ans. C'est passé. Affaire classée, alors ? Il faut qu'elle ne le soit pas tout à fait pour que, vingt ans plus tard, j'aie éprouvé le besoin d'y revenir. Ces chemins du Nouveau Testament que j'ai autrefois parcourus en croyant, je les parcours aujourd'hui - en romancier ? en historien ? Disons en enquêteur. "

  • Oscar a dix ans et vit désormais à l'hôpital. Même si personne n'ose le lui dire, il sait qu'il va mourir. Parmi les dames en blouse rose qui viennent passer du temps avec les enfants malades, il en est une qui lui propose, pour qu'il se sente moins seul, d'écrire à Dieu. Ces lettres décrivent douze jours dans l'existence d'Oscar, des jours cocasses et poétiques, pleins de personnages drôles et émouvants. Douze jours qui seront peut-être les derniers. Mais, grâce à Mamie-Rose qui noue avec Oscar un lien très fort, ils deviendront légende.

  • Yoga

    Emmanuel Carrere

    C'est l'histoire d'un livre sur le yoga et la dépression.
    La méditation et le terrorisme. L'aspiration à l'unité et le trouble bipolaire.
    Des choses qui n'ont pas l'air d'aller ensemble, et pourtant : elles vont ensemble.

  • 12 aventures attachantes d'Ariol, un héros J'aime lire !
    Elle est belle, Pétula. Elle sent bon. Ariol est assis juste derrière elle, en classe. Dans sa tête, il lui fait des compliments, il lui dit qu'il l'aime... Mais c'est bizarre, quand Pétula se retourne et qu'il faut lui parler en face, pour de vrai, Ariol n'a plus rien à dire? Ça ne sort pas ! Difficile, quand on est petit âne, d'aimer une jolie vache.

    Au sommaire : Une nuit chez Papi Atole et Mamie Annette - La mauvaise grippe - A la station Toto - Où sont les clefs ? - Une visite de Tonton Pétro - La machine à être premier de la classe - Le tag - Dong ! - Discocouine - Les puces - Souriez ! - Pas de bol, Ariol !.

  • Douze nouveaux épisodes de la vie d'Ariol, le craquant petit âne à lunettes qui connaît tous les problèmes existentiels des enfants timides et attachants...
    Qui ne se souvient pas du prof d'EPS de ses jeunes années ? Sûrement pas Emmanuel Guibert, qui a su lui donner sous le caractère de monsieur RIBÉRA une présence extraordinaire réhaussée par le dessin de Marc Boutavant. Sifflet autour du cou, dressé sur ses ergots, ponctuant chacune de ses phrases d'un «effectivement» qu'on imagine chanté par un accent du sud, le professeur de sport d'Ariol est un coq. Comme la plupart de ses semblables, il n'apprécie pas de se faire marcher sur les pieds (enfin, sur les pattes), est exigeant avec ses élèves... mais fait aussi montre de délicatesse et d'humour. Ce beau portrait de professeur haut en couleurs et aimé par ses élèves donne le ton de ce 12e volume où l'on retrouve la roublardise de Ramono, la timidité de Bisbille, la vacherie de Pétula... et tous les autres !
    Aucun doute, la magie d'Ariol opère toujours !

  • Dans ce onzième volume, Ariol n'a pas pris une ride. Toujours amoureux de Pétula, qui ne le lui rend pas. Et toujours pas de Bisibille, qui se consume d'amour pour lui. Ramono est son meilleur copain, Tiburge son ennemi juré. Et, dans la classe de monsieur Le Blount, le petit âne s'entend plutôt bien avec tout le monde. Y compris Vanesse, la petite grenouille. D'ailleurs, lorsqu'elle perd sa grand-mère, Ariol se trouve malgré lui embarqué dans l'organisation d'une collecte pour un cadeau commun... Finalement, les élèves offrent à Vanesse pour la consoler un savon parfumé. Ça tombe bien, Pétula aime BEAUCOUP cette marque-là...

  • Les dents du lapin, ce sont celles de Bitonio. Dans la classe d'Ariol, c'est le meilleur en sport... même s'il porte un appareil dentaire. Un détail parmi beaucoup d'autres tirés des histoires délicates petit univers d'Ariol à retrouver dans ce nouvel album. On y découvre les cousins du petit ânon vissés à leur « hippode » ou à leur « hippade », on visite le bureau de monsieur Picotin (même si Ariol n'a toujours pas compris quel était son métier...), on se rend même au théâtre assister à une représentation de « Tatruffe » ! Avec intelligence et tendresse, Emmanuel Guibert et Marc Boutavant nous font chausser une fois de plus les grandes lunettes d'Ariol... Tout simplement indispensable !

  • Ce nouveau volume met en avant la figure de monsieur Blount, maitre d'école à la fois attentif et exigeant. Rarement rasé mais jamais rasoir, il se montre fin pédagogue en apprenant notamment aux élèves à dessiner un visage avec des chiffres ! L'univers d'Ariol évoque à nouveau maison, loisirs et quotidien : achat compliqué d'un nouvel anorak (les capuches, c'est nul !), pièce de théâtre de fin d'année, asperges au dîner, feu d'artifices... La vie toute simple, quoi, mais avec ce parfum de tendresse et d'humour caractéristique de Guibert et Boutavant. Sept albums et un succès qui ne fait que grandir !

  • Nouveau volume d'Ariol, et nouvelle plongée dans le quotidien de ce petit ânon à la forte personnalité...
    Cette fois-ci, focus sur la famille Picotin : la maman Mule, le père Avoine et leur fils Ariol. Chez eux, les copains et copines d'Ariol sont toujours les bienvenus, que ce soit pour un goûter, un anniversaire, dire bonjour... ou juste passer jouer quelques minutes avec Ariol au « Chevalier Cheval ». Ah, celui-là... On peut presque dire qu'il fait partie de la famille !

  • Félix, douze ans, est désespéré. Sa mère, la merveilleuse Fatou, qui tient à Belleville un petit bistrot chaleureux et coloré, est tombée dans une dépression sans remède. Elle qui incarnait le bonheur n'est plus qu'une ombre. Où est passée son âme vagabonde ? Se cache-t-elle en Afrique, près de son village natal ? Pour tenter de la sauver, Félix entreprend un voyage qui le conduira aux sources invisibles du monde.
    Dans l'esprit de Oscar et la dame rose et de Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran, Eric-Emmanuel Schmitt interroge les mystères de l'animisme, la puissance des croyances et des rites issus d'une pensée spirituelle profondément poétique. Il nous offre aussi un véritable chant d'amour d'un fils pour sa mère.
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  • Dans ce 6e tome, Ariol teste le fond de teint pour ressembler à quelqu'un d'autre (et se pose en douceur la question de l'identité.), se creuse les méninges pour organiser son anniversaire (et comprend la cruelle différence entre sa vision idéale et sa réalisation dans la réalité), et fait la course avec ses copains (étudiant au passage les réactions de chacun en situation de compétition.). Bref, c'est une véritable encyclopédie du quotidien en version tendre humoristique !

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