• Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or cette vieille province du Maine possède bien d'autres trésors, bien d'autres richesses, comme son patrimoine oral particulièrement original et varié, transmis de génération en génération depuis ces temps que l'on dit « immémoriaux ». Ce sont ces histoires, à faire sourire, à faire peur, à faire rêver. que nous racontaient nos grands-pères et leurs pères avant eux. Gérard Nédellec est allé puiser dans cette tradition orale Mainiotte pour nous restituer des histoires qui nous donnent l'âme de notre terroir.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu.
    Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-àoreille.
    Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fi n du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifi ant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Début janvier 1958, Bernard Kerlien est appelé pour effectuer son service militaire : une année en France près de Rennes puis le reste en Algérie, au 1er RIM à Trézel, dans le sud Oranais.
    Vivez la vie pleine de rebondissements des jeunes gens qui effectuaient, 28 mois de service militaire, il y a une soixantaine d'années. Participez à leurs aventures palpitantes, leur quotidien ponctué d'épisodes le plus souvent amusants mais aussi parfois dramatiques. Plongez-vous dans la vie d'une caserne ou d'un camp militaire avec ses contraintes mais aussi ses joies, notamment les permissions données au compte-gouttes et qu'il fallait mériter...
    Suivez pas à pas la vie des jeunes appelés, en France puis en Algérie, avec ses moments de franche rigolade et ses périodes plus mélancoliques, voire parfois douloureuses. La guerre n'est pas loin, le danger est toujours présent. Mais l'insouciance de la jeunesse, la franche camaraderie et la quille en ligne de mire... permettent de garder le moral.
    Faites un bond dans le passé à la recherche, peut-être, de vos souvenirs. Ceux qui n'ont pas connu le service militaire sauront à quoi ils ont échappé... ou ce qu'il leur manquera à jamais...
    Une cure de bonne humeur au milieu d'une époque dramatique de notre Histoire. Une leçon de vie.
    Un livre à ne pas manquer !

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or cette vieille province possède bien d'autres trésors, bien d'autres richesses, un patrimoine oral particulièrement original et varié, transmis de génération en génération depuis ces temps que l'on décrit comme " immémoriaux ". Ce sont ces histoires, à faire sourire, à faire peur, à faire rêver... que nous racontaient nos grands-pères et leurs pères avant eux.

  • L'internat actuel ne ressemble en rien à celui des années 1950. Nous étions enfermés entre les murs austères d'un pensionnat sans le droit d'en sortir.
    Cependant, ce n'était pas le bagne ...
    Dans ce livre, abondamment illustré de photos d'époque, tous les acteurs de ce microcosme revivent pour votre plus grand plaisir : professeurs avec leurs manies, leurs défauts, mais aussi leurs qualités ; élèves insouciants, toujours prêts à se livrer à des espiègleries de potaches, prompts à la moquerie, rarement méchante, mais répondant « présent » le jour du BAC... Tous évoluent dans un pensionnat dirigé par les Frères de Ploërmel entre 1950 et 1954, l'École Saint Louis de Châteaulin.
    Cette tranche de vie restitue bien l'atmosphère studieuse mais parfois étouffante d'un internat au milieu du XXe siècle.
    Il s'agit d'anecdotes prises sur le vif, amusantes, émouvantes, racontées d'une plume alerte où l'humour est rarement absent, de séquences retraçant les « grands moments »... de la vie d'un pensionnaire, avec ses plaisirs et ses petits soucis. Tout un monde passé resurgit devant vous.
    Un survol rapide de l'historique de l'École Saint Louis, ainsi qu'un chapitre sur l'École de nos jours, terminent l'ouvrage.

  • L'école républicaine après la Seconde Guerre mondiale a une haute idée de sa mission : éduquer les esprits des nouvelles générations. Gérard Nédellec rappelle à votre bon souvenir, à travers plusieurs facétieuses histoires, l'état d'esprit qui régnait alors dans les salles de classe, à l'image de cet instituteur furieux de constater qu'un crucifix oublié de tous soit encore accroché sur les murs laïques de son établissement.

  • Découvrez Bas maine causement vieux languege et chansons de nos grands-pères, le livre de Gérard Nédellec

  • Rares sont les ouvrages qui vont chercher ce qui se cache derrière cette terre de cartes postales. Or cette vieille province du Lyonnais possède bien d'autres trésors, bien d'autres richesses, comme son patrimoine oral particulièrement original et varié, transmis de génération en génération depuis ces temps que l'on dit « immémoriaux ». Ce sont ces histoires, à faire sourire, à faire peur, à faire rêver... que nous racontaient nos pères et leurs grands-pères avant eux.

  • Que voilà une bonne habitude prise ! Celle de vous précipiter pour découvrir la nouvelle collection des Almanachs des Terroirs de France (44 terroirs).
    Une nouvelle fois vous allez savourer votre région à travers récits, anecdotes, hauts et hommes d'histoire, délicieux produits, recettes, traditions et autres légendes.
    Vous allez y déguster votre terroir aux quatre saisons, pour notre plaisir, pour votre plaisir, du moins nous l'espérons !
    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères. exhalant dans l'air leurs délicates senteurs.
    Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi. Les portes s'ouvrent, les cours aussi. Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent.
    L'été, d'azur ensoleillé est quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une marche, sportive ou nonchalante, à la pointe de l'aurore, alors que le silence plane encore sur la campagne, vous fera vivre les inoubliables instants qui précèdent l'arrivée du jour. Expérience simple, trop simple pour certains, mais tellement agréable.
    L'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères.
    C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut. C'est la balade, équipé de bottes, d'un bâton et d'un panier en osier pour faire une mirobolante cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une hypothétique recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds-de-moutons, de trompettes de la mort. et de châtaignes.
    La froide pureté d'un hiver rigoureux et ses bleus métalliques achèvent la rotation éternelle d'une séquence mystérieuse et sensuelle qui cherche pompeusement à s'entourer de poésie.
    Ce qui plaît dans la collection des Almanachs des Terroirs de France, c'est cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires qu'on y trouve. Dans un monde en mouvement, un monde sans visage, un monde omniprésent mais impalpable, le contenu de l'almanach ramène du souvenir, de la tradition, de la vie, presque perdue, des régions françaises, si différentes et si attachantes.
    Nostalgie positive, plongeant dans les fonds de l'histoire locale, du Moyen Âge aux années 60 en passant par la Belle Époque et les Trente Glorieuses.
    Un pays sans légendes est un pays sans âme, sans vie, sans rêves !
    Nos terroirs possèdent une âme. Elle est habitée par des contes, des récits, des légendes, des coutumes. peut-être des menteries, transmis de génération en génération, de grands-pères en petitsfils ou petites-filles.
    Tous, du plus jeune au plus ancien, du natif au nouvel arrivant, trouveront certainement plaisir de lecture, et de connaissance, en flânant à leur gré dans les pages de ces almanachs.
    Souvenez-vous, pour nos anciens, la chose écrite était représentée par la véritable bible des chaumières, le fameux almanach qui égaillait les longuessoirées d'hiver au coin du feu. Cette collection des Terroirs de France en est la résurgence moderne.
    Gérard Bardon

  • Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères... exhalant dans l'air leurs délicates senteurs. Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi... Les portes s'ouvrent, les cours aussi... Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent...
    Puis c'est l'azur ensoleillé de l'été quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une journée d'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères. C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut... Vous entrerez dans ces magnifiques forêts ou dans un chemin de campagne pour faire une cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds de moutons, de trompettes de la mort... et de châtaignes.
    Souvenez-vous, la douceur persistante du temps avait provoqué des bouleversements dans l'éveil de la nature.
    C'est ainsi que nous avions cueilli des jonquilles épanouies, fin janvier ! Les pommiers du Japon avaient mêlé leurs fleurs rouges au jaune des forsythias. Les jardiniers s'étaient plaints du manque de gelées, très utiles pour tuer « la vermine «, jamais inquiétée par le froid.
    Au fil des quatre saisons parcourez l'almanach pour votre plaisir, On y parle de pluie, on y parle de beau temps. On y retrouve cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires, des personnages, des recettes... L'âme du terroir en quelque sorte !
    Gérard Bardon

  • Les années 60 ont été portées par la génération du « baby-boom » issue de la Libération, elles ont été joyeuses, décomplexées et même exubérantes. Elles ont vu apparaître la minijupe, la pilule, les drogues douces , Salut les Copains, les Beatles, les Rolling Stones... La France sortait de la décolonisation et entrait dans la « société de consommation ». L'année 1968 a marqué l'avènement de la décennie avec une inflexion dans les mentalités. La libération des moeurs a été accompagnée de revendications politiques. Cette année-là, la France a connu une révolte étudiante, mais aussi la grève générale la plus massive de son histoire.
    L'Almanach « d'il y a 50 ans » aborde en 2018 une année mythique. A travers l'éphéméride 2018, retrouver les grands évènement qui, 50 ans auparavant ont fait la légende de 1968.

  • D'Armor et d'Argoat

    Nedellec Gerard

    Voici des anecdotes, souvenirs du temps passé, historiettes amusantes ou émouvantes, chroniques des travaux d antan, reflets d autrefois. Certaines se passent en Argoat, le pays des bois, la Bretagne intérieure, d autres en Armor, le pays de la mer, la Bretagne maritime. Elles n ont qu un seul but : vous distraire. Il existait autrefois une grande différence entre les Bretons de l intérieur et leurs frères de la côte, si j ose dire. On répugnait même parfois à manger du poisson dans les campagnes. Les gens circulant peu, les moyens de communication étant peu répandus ou alors très lents, il était rare que l on s éloignât à plus d une trentaine de kilomètres, sauf exceptions bien sûr ! Les uns pensaient faire partie de la noblesse de la mer, les autres de l aristocratie paysanne ; et tous avaient de bonnes raisons pour cela. D autre part, le breton parlé n était pas tout à fait le même ici et là. Croyez-vous qu un Cornouaillais ressemble à un Léonard ? Un Trégorrois à un Briochin ? Un Vannetais à un paludier de Guérande ? Il n y a pas UNE Bretagne mais DES Bretagnes. Mais cela est une autre histoire. Bref ! Celles-ci n ont aucun lien entre elles et peuvent être lues dans l ordre que l on choisira. Vous retrouverez parfois au fil de ces histoires un petit « bidoc hig », un petit bonhomme, à qui il arrive des aventures. C est peut-être vous quand vous étiez jeune ! À moins que ce ne soit l auteur, allez savoir ! Quelques contes de Noël vous sont également proposés. Ils sont universels et rappelleront que le 25 décembre a toujours été pour les Hommes un signe d espérance dans le doute où ils se trouvent parfois. Une aventure se déroule pendant la Guerre de Succession de Bretagne au XIVe siècle ; c est un épisode dramatique de ce qu on a appelé la Guerre de Cent ans. La trame historique est vraie, la plupart des personnages ont existé. Vous trouverez également une enquête policière qui commence en Argoat et trouve sa conclusion en Armor. Elle vous permettra de circuler dans les tortillards du réseau ferré breton qui bringuebalaient à travers la campagne voici 80 ans. Nous étions très loin du TGV mais nous prenions le temps de vivre. Alors, installez-vous confortablement, et en voiture pour un voyage revigorant dans le passé.

  • Que voilà une bonne habitude prise ! Celle de vous précipiter pour découvrir la nouvelle collection des Almanachs des Terroirs de France (44 terroirs).
    Une nouvelle fois vous allez savourer votre région à travers récits, anecdotes, hauts et hommes d'histoire, délicieux produits, recettes, traditions et autres légendes.
    Vous allez y déguster votre terroir aux quatre saisons, pour notre plaisir, pour votre plaisir, du moins nous l'espérons !
    Le printemps offre généreusement ses sourires, aux rafales hargneuses succèdent la brise légère. Alors s'offrent à vous, encore tapies sous un coussin de mousse douce, violettes, pâquerettes, pervenches, primevères. exhalant dans l'air leurs délicates senteurs.
    Les campagnes revivent, les terrasses des cafés aussi. Les portes s'ouvrent, les cours aussi. Les jupes raccourcissent, les genoux se dévoilent.
    L'été, d'azur ensoleillé est quelquefois parsemé de nuages et de brumes. Il porte en lui les promesses d'une chaleur bénéfique, de farniente, de vacances, d'horizons nouveaux. Abordez des villages situés au bout, tout au bout des chemins ombragés de tilleuls, serpentant sur une colline ou longeant une petite rivière.
    Une marche, sportive ou nonchalante, à la pointe de l'aurore, alors que le silence plane encore sur la campagne, vous fera vivre les inoubliables instants qui précèdent l'arrivée du jour. Expérience simple, trop simple pour certains, mais tellement agréable.
    L'automne, c'est la lumière si particulière qui joue avec les bruns, les jaunes des feuilles et des fougères et les mauves des bruyères.
    C'est cette odeur si particulière de bois mort humide et d'herbe mouillée. C'est aussi ce cri si prenant d'un cerf en rut. C'est la balade, équipé de bottes, d'un bâton et d'un panier en osier pour faire une mirobolante cueillette de fruits ou de baies sauvages, pour une hypothétique recherche de cèpes tête noire, de girolles orangées, d'amanites des césars, de pieds-de-moutons, de trompettes de la mort. et de châtaignes.
    La froide pureté d'un hiver rigoureux et ses bleus métalliques achèvent la rotation éternelle d'une séquence mystérieuse et sensuelle qui cherche pompeusement à s'entourer de poésie.
    Ce qui plaît dans la collection des Almanachs des Terroirs de France, c'est cette nostalgie positive qui se dégage des récits, des contes, des légendes, des histoires qu'on y trouve. Dans un monde en mouvement, un monde sans visage, un monde omniprésent mais impalpable, le contenu de l'almanach ramène du souvenir, de la tradition, de la vie, presque perdue, des régions françaises, si différentes et si attachantes.
    Nostalgie positive, plongeant dans les fonds de l'histoire locale, du Moyen Âge aux années 60 en passant par la Belle Époque et les Trente Glorieuses.
    Un pays sans légendes est un pays sans âme, sans vie, sans rêves !
    Nos terroirs possèdent une âme. Elle est habitée par des contes, des récits, des légendes, des coutumes. peut-être des menteries, transmis de génération en génération, de grands-pères en petitsfils ou petites-filles.
    Tous, du plus jeune au plus ancien, du natif au nouvel arrivant, trouveront certainement plaisir de lecture, et de connaissance, en flânant à leur gré dans les pages de ces almanachs.
    Souvenez-vous, pour nos anciens, la chose écrite était représentée par la véritable bible des chaumières, le fameux almanach qui égaillait les longuessoirées d'hiver au coin du feu. Cette collection des Terroirs de France en est la résurgence moderne.
    Gérard Bardon

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