• « Mon répondeur est vide, pas de message, personne à qui répondre.
    Que ceux qui m'appellent et me demandent s'ils me dérangent, sachent une fois pour toutes : on me dérange quand on ne m'appelle pas.
    Hier j'ai eu trois coups de fil.
    À 12 h 32, on voulait me vendre une cuisine.
    À 15 h 11, c'était la mairie qui m'appelait, à cause de la canicule, pour savoir si tout allait bien.
    À 16 h 03, c'était une erreur. ».
    Avec son humour et sa douce mélancolie, Jean-Louis Fournier signe un récit sensible et espiègle sur la solitude.

  • « Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour vous écrire, vous parler de mon impatience, peut-être pour apprendre à attendre et ne plus être l'enfant gâté qui veut tout, tout de suite. En attendant, j'attends le bonheur et mon plombier. ».

    Avec son ton unique, son humour, son esprit inimitable, Jean-Louis Fournier nous offre un récit plein de tendresse, de mélancolie et de rires sur la patience et son contraire : nos impatiences, nos urgences, notre rapport au temps.

  • Je suis mort. C'est pas le pire qui pouvait m'arriver.
    J.-L. F.
    Jean-Louis Fournier fait le mort sur une table d'autopsie. Il analyse sa personnalité, ses réflexions et sa vie. Il s'amuse de ses petits travers d'humain et propose de se réconcilier avec eux, en les associant à un trait positif de son caractère, ainsi son orgueil et son humilité, son indifférence et sa sensibilité, sa poésie et sa cruauté.

  • « Je vais essayer de me souvenir de tous les animaux qui m'ont aidé à vivre, à qui j'ai envie de dire merci. » Voilà comment démarre cette déclaration d'amour au genre animal.
    Puis les interrogations se succèdent : comment leur dire bonjour ? Doit-on les tutoyer ? Comment écrit-on à un chien ou un lapin pour leur dire notre reconnaissance du coeur ou du ventre ? D'ailleurs peut-on manger ceux qu'on aime ? Pourquoi les animaux ont-ils la politesse de ne jamais se plaindre ? Que cachent leur silence et leur beauté ? Quels sont leurs défauts ?
    Pourquoi les enfants les adorent ils ? Et finalement que pensentils des humains ?
    Un éloge tendre et subtil qui nous fait comprendre combien l'homme serait malheureux s'il ne les avait pas à ses côtés.

  • « Petit, chaque fois que j'écrivais quelque chose ou faisais un dessin, j'avais besoin de le montrer à ma mère pour savoir si c'était bien.
    Qu'est-ce qu'elle penserait aujourd'hui de ce que je suis en train d'écrire sur elle ?
    Je suis inquiet. Elle doit en avoir assez qu'on parle de son mari alcoolique. Ne pas avoir envie qu'on parle d'elle, la discrète, la réservée, de ses maladies imaginaires, de sa tristesse.
    Va-t-elle savoir lire entre les lignes, comprendre que ce livre est une déclaration d'amour ? Que j'essaie de me rattraper, moi qui ne lui ai jamais dit que je l'aimais, sauf dans les compliments de la fête des Mères dictés par la maîtresse.
    Ce livre, je l'ai écrit pour la faire revivre.
    Parce qu'elle me manque. »   Un beau portrait de femme, brossé par touches légères - moins moqueuses qu'à l'accoutumée - en forme de déclaration d'amour. Marianne Payot, L'Express.

  • Jean-Louis Fournier Grammaire française et impertinente Elle montre souvent le mauvais exemple, mais donne toujours la bonne règle !
    Voici une grammaire impertinente qui réunit l'ensemble des règles à suivre pour dire et écrire correctement bêtises et grossièretés. Des personnages inhabituels dans un livre de grammaire - un condamné à mort, un gangster, un commandant de bord aveugle... - nous enseignent l'usage des prépositions et des conjonctions et conjuguent avec aisance le subjonctif imparfait des verbes les plus délurés.
    Ancien écolier que les exemples puisés dans Anatole France ou Pierre Loti n'arrivaient pas à dérider, Jean-Louis Fournier a pensé aux élèves peinant aujourd'hui sur l'orthographe comme lui-même peinait hier.
    Un manuel que doit également posséder tout instituteur rêvant de voir une petite lueur s'allumer dans le regard blasé des cancres.

  • Après avoir créé le ciel, la Terre, les animaux et l'homme, Dieu commença à s'ennuyer. Il lui fallait de l'activité. Il décida de chercher du travail et comme tout un chacun, il rédigea son curriculum vitae...

  • Jean-Louis Fournier Il a jamais tué personne, mon papa Il était docteur, le papa de Jean-Louis Fournier. Un drôle de docteur qui s'habillait comme un clochard, faisait ses visites en pantoufles et bien souvent ne demandait pas d'argent. Ses patients lui offraient un verre.
    Il n'était pas méchant, seulement un peu fou quand il avait trop bu ; il disait alors qu'il allait tuer sa femme. Un jour il est mort : il avait quarante-trois ans.
    Longtemps après, son fils se souvient. à petites touches, en instantanés, il trace le portrait de ce personnage étonnant, tragique et drôle à la fois. Il a appris, en devenant grand, l'indulgence. Et qu'il ne faut pas trop en vouloir à ceux qui, plus fragiles, choisissent de « mauvais » moyens pour supporter l'insupportable.
    Il en résulte un livre drôle et poignant qui a bouleversé des dizaines de milliers de lecteurs.

  • Je suis veuf, Sylvie est morte le 12 novembre. C'est bien triste. Cette année, on n'ira pas faire les soldes ensemble. Elle est partie discrètement sur la pointe des pieds, en faisant un entrechat et le bruit que fait le bonheur en partant. [...] J'ai eu beaucoup de chance de la rencontrer, elle m'a porté à bout de bras, toujours avec le sourire. C'était la rencontre entre une optimiste et un pessimiste, une altruiste et un égoïste. On était complémentaires, j'avais les défauts, elle avait les qualités. [...] Elle n'aimait pas parler d'elle, encore moins qu'on en dise du bien. Je vais en profiter, maintenant qu'elle est partie. J.-L. F Sylvie est partie la première. [...] Dans ce livre qui lui rend hommage, Jean-Louis Fournier lui dit - comme à son habitude, avec tendresse et retenue, et avec la dérision dont il sait faire preuve en toute circonstance - des choses si belles qu'elles devraient lui donner envie de revenir. Valérie Gans, Madame Figaro.

  • "Quand on m'a proposé d'écrire un dictionnaire amoureux du Nord d'abord j'ai été flatté, impressionné. J'ai regardé les noms des auteurs, des dictionnaires précédents, j'allais être en bonne compagnie.
    Ensuite, j'ai eu peur.
    Je suis un sprinter, pas un coureur de fond. Mes livres font 200 pages cette fois j'étais embarqué pour un livre de 600 pages... ou plus.
    Je crois-être capable d'escalader le Mont Cassel, pas l'Himalaya.
    Et puis j'ai réfléchi.
    J'ai toujours conservé pour le Nord une immense tendresse, j'ai toujours à mes sabots de la terre du Nord, et dans ma tête des souvenirs de ciels infinis.
    Je suis né à Calais.
    Plus tard dans la grande cathédrale d'Arras j'ai renoncé (provisoirement ) à Satan et à ses pompes.
    A l'institution St Joseph d'Arras, dont j'ai été viré . J'ai fait mes études secondaires.
    A la télévison de Lille j'ai été assistant réalisateur. Mes livres sur ma famille, se passent dans le Nord. mon pére était médecin à Arras, ma mére du Nord étudiante de lettres à Lille , moi, un moment , poéte et paysan à Hesdin.
    Eternel amoureux, j'ai été attiré par le collage surréaliste du titre :«Dictionnaire amoureux.» De tous mes dictionnaires, du Gaffiot, dictionnaire latin, du Bailly, dictionnaire grec, jusqu'au Larousse, aucun jamais n'avait été amoureux.
    Et puis surtout, j'ai découvert que j'allais avoir le pouvoir de faire connaitre des illustres inconnus que j'aimais, qui méritaient d'être connus, et peut-être leur offrir la postérité, en les faisant entrer dans ce dictionnaire.
    Alors, ému, comme la jeune mariée devant le maire, j'ai dit oui.
    Je crois que j'ai bien fait, je prends un plaisir extrême à visiter le Nord . J'y découvre et redécouvre des merveilles des diamants scintillent dans les gaillettes d'anthracite."

  • « J'ai toujours cru que je serai heureux demain.
    C'est quand demain  ? »   Exercices pratiques de confiance en soi, méditation, huiles essentielles, pierre de rhinocérite, croisière du bien-être... Jean-Louis Fournier a testé pour vous les thérapies en tout genre et la montagne de petits conseils qui peuvent tout changer pour être heureux. Ce qu'il livre est drôle, sensible et d'une grande justesse, et sa dérision nous libère de la tyrannie du bonheur.
      Il fallait bien que Jean-Louis Fournier s'amuse à retourner le concept, avec sa causticité habituelle, à en dézinguer tous les produits dérivés. Résultat  : le lire n'est que du bonheur. Pierre Vavasseur, Le Parisien.
      Jean-Louis Fournier nous fait rire de nous. Décapant.  Frédérique Préel, Version femina.

  • Ma fille était belle, ma fille était intelligente, ma fille était drôle... Mais elle a rencontré Monseigneur. Il a des bottines qui brillent et des oreilles pointues comme Belzébuth. Il lui a fait rencontrer Jésus. Depuis, ma fille n'est plus la même. Elle veut être sainte. Rose comme un bonbon, bleue comme le ciel. J.-L. F.

    « Cette sorte d'épître filiale entre tendresse et rage, affection et incompréhension, où Jean-Louis Fournier alterne le « tu » et le « elle », témoigne avec éloquence de son désarroi. » Lire.

  • je regarde une vieille photo.
    j'étais pas mal, avant. pourquoi, chaque année, je me trouve de moins en moins bien ? peut-être parce que c'est l'hiver ? si vous passez l'hiver, vous verrez : l'été, c'est pareil. vous savez comment on s'aperçoit qu'on est vieux ? quand, même bronzé, on reste moche.

  • Sur le ton de l'humour, l'auteur fait part de son désarroi face à l'abondance caractérisant les sociétés modernes. Il y a trop de journaux sur la devanture d'un kiosquier, trop de chaînes de télévision, trop d'embouteillages, trop de choix dans les supermarchés, etc

  • Jean-Louis Fournier Arithmétique appliquée et impertinente « J'ai longtemps cru que l'arithmétique n'avait été inventée que pour résoudre les problèmes de trains qui se croisent et de baignoires qui débordent. Quand j'ai été grand, j'ai découvert qu'elle pouvait mieux faire. M'aider, par exemple, à calculer le poids du cerveau d'un imbécile, le nombre de voitures que pourrait contenir Notre-Dame transformée en parking... EnÞn, autant de questions que toute personne responsable devrait se poser. » Après la Grammaire française et impertinente, Jean-Louis Fournier, un des rares auteurs à savoir conjuguer pédagogie et plaisir, s'attaque à l'enseignement de l'arithmétique. Humour noir, sens aigu des jeux de mots absurdes, problèmes cocasses et fantaisistes, mais méthodes de raisonnement et solutions irréfutables et rigoureuses : voici un manuel indispensable pour les petits écoliers, leurs maîtres et leurs parents.

  • Ça a commencé comme une plaisanterie. On a beaucoup ri, on s'est embrassés, on s'est caressés, c'était doux, c'était chaud, j'étais bien, je n'avais jamais été aussi bien de ma vie. Je ne suis redescendu du ciel que le lendemain matin, par l'escalier, titubant de bonheur. Naïf, je pensais que, désormais, j'allais être heureux toujours. Avant d'avoir repris mes esprits, j'avais décidé de reprendre la ferme de son père. Quand on est amoureux, on devient un peu fou, et comme je l'étais déjà un peu avant, j'étais capable de tout. Son père aurait été poissonnier, je reprenais la poissonnerie. J.-L. F.

    Fournier, une fois de plus, emmêle tendresse et causticité et l'on s'y entortille avec bonheur. Plus jamais vous ne regarderez une génisse du même oeil ! S. M., Marie France.

  • JE VAIS T'APPRENDRE LA POLITESSENe posez pas vos pieds sur les banquettes des trains, elles ne sont pas toujours propres, vous allez salir vos Nike.Peut-on dire "à vos souhaits" à quelqu'un qui a pété oeApprenez à respecter les autres, et pourquoi pas les aimer. Que faire quand on trouve un ver dans sa salade ? Et un crocodileoe Vous n'avez rien à donner, donnez votre place assise.Ne mettez pas votre baladeur trop fort pour en faire profiter les autres. Ils n'ont qu'à s'en acheter un. Et n'oubliez jamais qu'en tout lieu, en toutes circonstances, le fort doit la priorité au faible.Après Grammaire française et impertinente et Arithmétique appliquée et impertinente, voici un manuel de savoir-vivre pour les jeunes. Jean-Louis Fournier, décidement, ne vous lâche pas les baskets.

  • Il y aura toujours une mite dans ma commode, un moustique dans ma chambre, un camion devant moi, un serveur vocal pour me répondre, un humoriste qui ne me fait pas rire. Et un désespéré pressé, pour se jeter sous mon TGV. Je ne serai jamais content.
    J.-L. F.
      Amusant et bien vu. C. F., Femme actuelle.

    L'art de pointer du doigt des désagréments qui font (presque) l'unanimité. Delphine Peras, Lire. 

  • Jean-Louis Fournier J'irai pas en enfer Il a mis la Sainte Vierge dans les w.-c. de l'institution Saint-Joseph.
    Il regarde les dames toutes nues dans les livres.
    Et, surtout, il a fait à Dieu une promesse qu'il va certainement ne pas tenir.
    Le petit Jean-Louis a toutes les bonnes raisons pour aller cuire dans les marmites de l'enfer. Pourtant, quelquefois, il va au ciel. Quand Alfred Cortot lui joue Chopin, quand Luis Mariano lui chante La Belle de Cadix...
    Après ses démêlés avec un père alcoolique (Il a jamais tué personne, mon papa), ses démêlés avec le Père éternel.

  • SATANE DIEUQuand Dieu eut fini le monde, il se recula pour l'observer. Et il dit : « Cela est bon. Peut-être trop bon pour eux... » Dieu loge maintenant avec saint Pierre au dernier étage d'une grande tour. Dieu s'ennuie. Les hommes s'amusent. Dieu est jaloux. « Vous avez réussi le paradis, il n'y a pas de raison que vous loupiez l'enfer », lui dit saint Pierre. Encouragé, Dieu invente dans la foulée: la famine qui décime, la culpabilité pour tout gâter, la rentabilité pour tout gâcher, TF1, la surpopulation jusqu'à saturation, les guerres de religion comme punition, après Mozart, Jean-Michel Jarre, et, pour se marrer pendant les fêtes de fin d'année, un bon raz de marée... Un essai de théologie légère, qui ose enfin regarder Dieu dans les yeux.

  • Comme je m'appelle Fournier, on me demande quelquefois si ce n'est pas moi qui ai écrit Le Grand Meaulnes. Je suis bien obligé de répondre non, et chaque fois je sens que je déçois.
    Pour cette raison j'ai décidé d'écrire Le Petit Meaulnes. Maintenant, je peux dire « Je n'ai peut-être pas écrit Le Grand Meaulnes, mais j'ai écrit Le Petit Meaulnes. »

  • Jean-Louis Fournier Roulez jeunesse L'automobiliste s'est arrêté pour laisser le piéton passer et le piéton lui a souri.
    C'est beau le sourire d'un piéton, tellement beau que l'automobiliste ému a souri.
    C'est beau aussi, un automobiliste qui sourit, c'est tellement beau que le motard ému a souri.
    C'est beau le sourire d'un motard, tellement beau que le cycliste oublie qu'il est pressé et il laisse passer le piéton qui lui sourit.
    C'est beau le sourire d'un piéton...
    Tout ça, c'est pas une histoire vraie.
    Mais ça pourrait.

    Depuis Je vais t'apprendre la politesse, p'tit con, un savoir-vivre pour les jeunes, les p'tits cons ont grandi. On les trouve maintenant sur des cyclos, des motos et au volant des autos. Aujourd'hui, Jean-Louis Fournier écrit pour eux un code de la route.
    Parce qu'il les aime bien et qu'il a pas envie de les perdre sur la route.

    Illustrations de Bruno Heitz.

  • Jean-Louis Fournier Mouchons nos morveux Pourquoi les enfants pleurent oe Coeest la faute des parents.
    Pourquoi les enfants soeennuient oe Coeest la faute des parents.
    Pourquoi les enfants ont de mauvaises notes oe Coeest la faute des parents.
    Pourquoi les enfants ne réussissent pas dans la vie oe Coeest la faute des parents.
    Pourquoi il pleut oe Coeest encore la faute des parents.

    Les enfants ont toujours raison, parce quoeils sont les enfants.
    Les parents ont toujours tort, parce quoeils sont les parents.
    Assez.

    Parents, révoltons-nous, mouchons nos morveux !

  • Jean-Louis Fournier Sciences naturelles et impertinentes Jean-Louis Fournier, un des rares auteurs à savoir conjuguer pédagogie et plaisir, s'attaque à l'enseignement des sciences naturelles.
    Pourquoi l'alouette n'a-t-elle pas de sabots oe Que trouve-t-on dans un expert-comptable qu'on a vidé oe Quand les feuilles du haricot sèchent, est-ce la fin des haricots oe Des questions inattendues mais des réponses scientifiques. De la brave vache au chaud lapin, en passant par la reproduction de l'homme et l'étude de la pomme de terre, «mère de toutes les frites», ce livre insolent et drolatique fera, comme la Grammaire impertinente, le bonheur des écoliers et de leurs maîtres.

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