• Juillet 1895. Nathaniel et Robert Coombes, deux frères âgés de douze et treize ans, se retrouvent seuls pendant dix jours. Leur père est en mer et, selon leurs dires, leur mère est à Liverpool. Les voisins commencent à s'interroger sur cette absence prolongée, tandis qu'une odeur pestilentielle envahit la rue. La police se rend sur les lieux et découvre, à l'étage de la maison, le corps en décomposition de Madame Coombes. Interpellé, Robert admet l'avoir tuée à coups de couteau. Des années plus tard, libéré pour bonne conduite, il fait partie des contingents d'anciens prisonniers envoyés en Australie. Loin du matricide et de la prison, Robert change de vie : il intègre l'armée et revient en héros. Auprès des siens, en Australie, il mène désormais la vie d'un homme bien.

  • Au cours de l'été 1860, un fait divers atroce bouleverse l'Angleterre, déclenchant à travers tout le pays une hystérie médiatique sans précédent. Qui a tué le jeune Saville Kent, trois ans, dernier-né d'une famille de respectables bourgeois de la campagne anglaise ? Parmi les membres de la famille, chacun semble coupable car chacun a quelque chose à cacher. Immédiatement, les journaux s'emparent de l'affaire, et l'enquête, menée par Jack Whicher, célèbre détective de Scotland Yard, dévoile à tout le pays l'intimité d'une famille au-dessus de tous soupçons. Récit d'un scandale, acte de naissance du pouvoir de la presse, mais aussi du roman policier anglais, L'Affaire de Road Hill House est avant tout une histoire aussi vraie que captivante

  • L'histoire commence en 1844 quand, après un premier mariage désastreux qui s'est terminé par la folie et la mort de son mari, Isabella, jeune femme de bonne famille, mère d'un enfant en bas âge, épouse sans joie l'ingénieur et industriel Henry Robinson, personnage qui se révèle vite acrimonieux et cupide.
    Le couple, qui aura deux enfants, s'installe à Edimbourg. Isabella y fait la connaissance d'Edward Lane, « fascinant » jeune homme de dix ans son cadet. Juriste puis médecin, celui-ci vit avec sa femme Mary et sa belle-mère, la sympathique et très sociable Lady Drysdale, qui tient l'équivalent d'un salon où elle reçoit les intellectuels de l'époque. Edward et Isabella, femme intelligente et curieuse quoique souffrant d'un ennui chronique, échangent sur les idées nouvelles et sur la perte de leur foi religieuse.
    Très vite, Isabella s'éprend de lui, passion dont elle tient fiévreusement la chronique dans un journal intime auquel elle confie également ses sentiments de frustration et de ressentiment face à un mari honni et à une existence fastidieuse, ses trois fils étant son seul réconfort. Lorsque Edward se montre réceptif - ou tout au moins assez bon pour répondre de temps en temps à ses lettres - elle est profondément heureuse. En 1854, à Moor Park, où le Dr Edward Lane propose la cure hydrothérapique à ses patients, ils finissent par échanger étreintes et baisers. Mais rien ne prouve que leur relation ait pris une autre dimension.
    En 1855, alors que sa relation avec Lane s'est de nouveau distendue, elle tombe malade, probablement de la diphtérie. L'entendant marmonner des noms d'hommes dans son délire, Henry ouvre son journal pour y découvrir la détestation qu'elle lui voue (non qu'il soit à proprement parler un bon mari - il a une maîtresse et deux filles illégitimes) et l'amour qu'elle porte à Lane. Dès qu'elle est rétablie, il lui annonce son intention d'engager une procédure de divorce.
    La seconde partie du livre est consacrée à cette décision et à ses suites. L'affaire est la onzième portée devant la cour des Divorces, tribunal laïc institué suite à une loi votée quelques mois plus tôt. On est fasciné de regarder magistrats, avocat, experts et journalistes se colleter avec la seule véritable pièce à conviction : ce journal, dérobé à Isabella par son mari. Les faits décrits sont-ils réels ou l'invention d'une mythomane ? Car assurément seule une démente peut coucher par écrit des choses aussi scabreuses. Edward Lane nie mordicus avoir fauté avec Isabella. La teneur du journal ne suffit pas pour l'incriminer et, par l'effet d'une contorsion de procédure, un seul des deux défendeurs doit finalement répondre de l'accusation d'adultère. À une époque où il était rarissime que les femmes obtiennent gain de cause, Isabella finit par gagner la procédure de divorce. Victoire en matière de droits des femmes, mais elle perd tout le reste : sa fortune, ses enfants.
    L'auteur a exhumé cette histoire extraordinaire des archives d'un temps où la question de la sexualité et du désir féminins angoisse une société victorienne régie par les hommes, un temps où la femme adultère est marquée du diagnostic de manie sexuelle, une forme de démence.
    Le récit, où Dickens et Darwin, entre autres, tiennent des seconds rôles, est ponctué de digressions sur les phénomènes de la société victorienne et d'anecdotes aussi éclairantes que divertissantes.

  • Au lendemain d'une nuit pourtant bien calme, Saville Kent, cinq ans, disparaît.
    Sous le choc, les habitants de cette grande demeure du Wilthshire doivent faire face à deux évidences : l'enfant a été assassiné et le meurtrier est forcément l'un d'entre eux. Aussitôt, les rumeurs vont bon train. La presse, alors en plein essor, s'en fait un large écho. L'ensemble de la nation se passionne pour l'affaire. l'enquête piétine jusqu'à ce que Jack Whicher, célèbre détective de scotland yard, prenne les choses en main.

  • The fascinating story of a famous Victorian murder case - and the notorious detective who solved it

  • Shortlisted for the CWA Gold Dagger for Non-Fiction 2017 The gripping, fascinating account of a shocking murder case that sent late Victorian Britain into a frenzy, by the number one bestselling, multi-award-winning author of The Suspicions of Mr Whicher 'Her research is needle-sharp and her period detail richly atmospheric, but what is most heartening about this truly remarkable book is the story of real-life redemption that it brings to light' John Carey, Sunday Times Early in the morning of Monday 8 July 1895, thirteen-year-old Robert Coombes and his twelve-year-old brother Nattie set out from their small, yellow brick terraced house in east London to watch a cricket match at Lord's. Their father had gone to sea the previous Friday, leaving the boys and their mother at home for the summer.

    Over the next ten days Robert and Nattie spent extravagantly, pawning family valuables to fund trips to the theatre and the seaside. During this time nobody saw or heard from their mother, though the boys told neighbours she was visiting relatives. As the sun beat down on the Coombes house, an awful smell began to emanate from the building.

    When the police were finally called to investigate, what they found in one of the bedrooms sent the press into a frenzy of horror and alarm, and Robert and Nattie were swept up in a criminal trial that echoed the outrageous plots of the 'penny dreadful' novels that Robert loved to read.

    In The Wicked Boy , Kate Summerscale has uncovered a fascinating true story of murder and morality - it is not just a meticulous examination of a shocking Victorian case, but also a compelling account of its aftermath, and of man's capacity to overcome the past.

    1 autre édition :

  • Juillet 1895. Nathaniel et Robert Coombes, deux frères âgés de douze et treize ans, se retrouvent seuls pendant dix jours. Leur père, marin, vient d'appareiller pour New York. Quant à leur mère, ils assurent à tout le monde qu'elle est partie à Liverpool. Rapidement, la famille, les voisins, s'inquiètent de ne pas la voir revenir. La police arrive sur les lieux alors qu'une odeur pestilentielle envahit la rue. À l'étage, ils découvrent le corps de la mère en état de décomposition avancé. Interpellé, Robert admet avoir tué sa mère à coups de couteau.
    Libéré pour bonne conduite après la mort de la reine Victoria, Robert fait partie des contingents d'anciens prisonniers allant peupler les terres nouvelles d'Australie. Sa vie change alors radicalement. Sans que jamais rien ne filtre de son passé.

  • Liberated by war work in WWI, Marion reinvented herself as Joe, and quickly went on to establish herself as a leading light of the fashionable lesbian demi-monde. She dressed in men's clothes, smoked cigars and cheroots, tattooed her arms, and became Britain's most celebrated female speed-boat racer - the 'fastest woman on water'. Yet Joe tired of the lime-light in 1934, and retired to the Bahamian Island of Whale Cay. There she fashioned her own self-sufficient kingdom, where she hosted riotous parties which boasted Hollywood actresses and British royalty among their guests. Although her lovers included screen sirens such as Marlene Dietrich, the real love of Joe's life was a small boy-doll named Lord Tod Wadley, to whom she remained devoted throughout her remarkable life. She died, aged 93, in 1993.

  • On a mild winter's evening in 1850, Isabella Robinson set out for a party. Her carriage bumped across the wide cobbled streets of Edinburgh's Georgian New Town and drew up at 8 Royal Circus, a grand sandstone house lit by gas lamps. This was the home of the rich widow Lady Drysdale, a vivacious hostess whose soirees were the centre of an energetic intellectual scene.

    Lady Drysdale's guests were gathered in the high, airy drawing rooms on the first floor, the ladies in dresses of glinting silk and satin, bodices pulled tight over boned corsets; the gentlemen in tailcoats, waistcoats, neckties and pleated shirt fronts, dark narrow trousers and shining shoes. When Mrs Robinson joined the throng she was introduced tho Lady Drysdale's daughter and son-in-law, Mary and Edward Lane. She was at once enchanted by the handsome Mr Lane, a medical student ten years her junior. He was 'fascinating', she told her diary, before chastising herself for being so susceptible to a man's charms. But a wish had taken hold of her, which she was to find hard to shake.

    A compelling story of romance and fidelity, insanity, fantasy, and the boundaries of privacy in a society clinging to rigid ideas about marriage and female sexuality, Mrs Robinson's Disgrace brings vividly to life a complex, frustrated Victorian wife, longing for passion and learning, companionship and love.

    1 autre édition :

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