Littérature traduite

  • Une année, avec ses joies et ses peines, de la vie de Meg, Jo, Beth et Amy March, quatre soeurs âgées de onze à seize ans. En l'absence de leur père parti à la guerre, elles aident leur mère avec leurs caractères bien différents : Meg, la romantique, qui va éprouver les émois d'un premier amour ; Jo, qui ne se départit jamais de son humour ; la généreuse Beth, et Amy, qui se laisse aller parfois à une certaine vanité...

  • Trois ans ont passé depuis l'épilogue des Quatre filles du docteur March. Les quatre soeurs sont aujourd'hui des jeunes femmes. Meg épouse «son» John et s'épanouit dans son rôle de mère au foyer, Jo continue à écrire et à publier ses nouvelles dans des journaux, Beth toujours aussi discrète et de santé fragile puise dans le quotidien et l'affection des siens la force de vivre tandis qu'Amy, la charmeuse, virevolte tel un papillon et fait battre les coeurs.

  • L'infatigable Jo March a enfin la vie dont elle rêvait. Sa grande maison - presque aussi grande que son coeur - est toujours ouverte aux enfants défavorisés. Que d'aventures, que de petits drames, que de situations drôles et cocasses ! Quand une bonne douzaine de jeunes garçons vivent ensemble sous la houlette d'une femme telle que Jo, on ne risque guère de s'ennuyer !

  • Meg, Jo, Beth et Amy vivent aux États-Unis et s'entendent plutôt bien pour des soeurs ! En pleine guerre de Sécession, leur père est parti sur le front, alors tout le monde travaille dur. Mais entre Meg la raisonnable, Jo l'impétueuse, Amy la raffinée et Beth la délicate, les discussions sont passionnées et la maison rarement silencieuse !

  • La femme de marbre

    Louisa May Alcott

    • Finitude
    • 8 Novembre 2018

    Surprenant : l'auteur des célèbres Quatre filles du Dr March écrivait secrètement des romans de genre sous pseudo masculin ! La femme de marbre est parue en roman-feuilleton dans un journal en 1865 et reprend tous les codes du genre, de la pauvre orpheline abandonnée au vaurien repenti. Mais Louisa May Alcott y ajoute une touche de modernité tout américaine :
    Overdose et soupçon d'inceste...

  • Qui se cache sous le masque de Louisa May Alcott, l'auteur des Quatre filles du Dr March ? Mondialement connue pour ses romans destinés à la jeunesse, Louisa May Alcott écrivait aussi sous des pseudonymes de troublantes histoires de secrets de famille, de vengeance et de pouvoir, dans lesquelles des femmes indépendantes se libèrent des préjugés pour prendre leur revanche sur un monde masculin qui cherche à les enfermer dans un carcan de conventions.
    Doubles vies, doubles visages, faux-semblants et illusions : ici, personne n'est ce qu'il paraît être. De même que l'auteur pénètre par un subterfuge dans l'Amérique littéraire du XIXe siècle, l'héroïne de Derrière le magique s'introduit dans l'aristocratie anglaise grâce à une mystification. Si l'énigme à la fois littéraire et psychologique que représente cet écrivain est déjà connue du public anglo-saxon depuis une trentaine d'années, c'est seulement aujourd'hui que le lecteur français va pouvoir enfin découvrir l'envers ténébreux de son oeuvre.
    Ce roman ambigu contient sans doute l'une des clés du mystère Louisa May Alcott.

  • Qui ne connaît Les Quatre filles du Dr March, le célèbre roman de Louisa May Alcott, plusieurs fois porté à l'écran ? Sait-on pourtant qu'à côté de livres pour la jeunesse, son auteur, une femme complexe et tourmentée, publiait sous des pseudonymes d'étranges romans peuplés de personnages ambigus, où l'on voit bien souvent le vice triompher de la vertu ? Après avoir mis en scène dans Derrière le masque une femme avide de pouvoir et sans scrupules qui parvient à ses fins grâce à un stratagème, Louisa May Alcott nous introduit ici dans une famille déchirée par des secrets inavouables.
    Pris dans un imbroglio de tromperies en cascade dont ils sont à la fois les instigateurs et les victimes, la narratrice et le héros louvoient entre haine, désir de vengeance, folie et suicide. Mais jouer avec la confiance d'autrui mène plus loin qu'on ne le croit. Et, contrairement aux idées reçues, l'amour n'est pas toujours salvateur : il peut parfois se transformer en piège fatal.

  • L'histoire de Meg, Jo, Beth et Amy a traversé le siècle sous des titres divers, Les Quatre Filles du docteur March étant le plus célèbre et sans doute le moins exact, puisque leur père n'est pas médecin, mais bien pasteur. Cette chronique d'une année dans la vie d'une famille américaine pendant la guerre de Sécession est bien autobiographique, mais, à l'image de la famille de l'auteur, celle des March n'est ni aussi conventionnelle ni aussi ordinaire qu'on a bien voulu le faire croire au lecteur. Car, de ce livre, ressort la figure forte de Josephine, dite Jo : alter ego affiché de Louisa May Alcott, elle est la rebelle en conflit avec le modèle féminin en vigueur dans la société puritaine de l'Amérique du XIXe siècle. Elle dit qu'on peut être mal dans la peau d'une fille dans le Boston des années 1860, avoir envie de prendre des airs de garçon et nourrir de farouches ambitions littéraires, être pieuse sans être soumise – bref, qu'on peut vivre en 1868 et être progressiste. Alors, ces Quatre Filles, roman mièvre, féminin et bien pensant ? Rien n'est moins sûr. C'est ce que cette nouvelle traduction, abrégée par l'auteur d'autres soeurs inoubliables, s'efforce de montrer.

  • Au siècle dernier, sur une petite île perdue au large de l'Angleterre, Rosamond Vivian, une jeune fille impétueuse et exaltée, s'éprend au premier regard du ténébreux Phillip Tempest. Cynique et blasé, il la conquiert sans peine et l'épouse. Il lui fait connaître une vie de plaisirs, jusqu'à ce qu'elle découvre la terrible face cachée de son Pygmalion. Pour sauver son âme et sa raison, Rosamond n'a d'autre choix qu'une fuite éperdue vers un impossible refuge : elle a réveillé en Phillip Tempest son instinct de chasseur et il traquera cette proie convoitée à travers toute l'Europe. Il doit à tout prix la rattraper et la posséder... pour l'éternité.
    En 1866, avant Les Quatre Filles du docteur March qui ont assuré sa célébrité, Louisa May Alcott avait écrit ce thriller romantique qui devait être publié sous forme de feuilleton. Selon la règle du genre, chaque chapitre se clôt sur un rebondissement spectaculaire, conférant à l'intrigue un rythme haletant qui n'a rien à envier aux grands récits romanesques d'aujourd'hui.
    Jugé trop sensationnel et libertin par son éditeur de l'époque, le manuscrit est resté dans un tiroir. En effet, Pour le meilleur et pour le pire... et pour l'éternité touchait aux thèmes encore tabous de l'indépendance et de la sensualité de la femme que Louisa May Alcott, en féministe convaincue, osait évoquer ouvertement.
    Ce texte inédit voit pour la première fois le jour dans le monde entier : événement éditorial que l'on doit à la tenacité d'un collectionneur passionné.
    Traduit de l'anglais par Annick Neuhoff.

  • Sous les lilas

    Louisa May Alcott

    Sous les lilas / Miss L. M. Alcott ; ouvrage traduit de l'anglais... par Mme S. Lepage,...
    Date de l'édition originale : 1880 Collection : Bibliothèque rose illustrée Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • Si cette chronique d'une année dans la vie d'une famille américaine pendant la guerre de Sécession a traversé le 20e siècle, c'est probablement que, à l'image de la famille de l'auteur, celle des March n'est ni aussi conventionnelle ni aussi ordinaire qu'on a bien voulu le faire croire au lecteur. Car, de ce livre, ressort la figure forte de Joséphine, dite Jo : alter ego affiché de Louisa May Alcott, elle est la rebelle en conflit avec le modèle féminin en vigueur dans la société puritaine de l'Amérique du XIXe siècle. Elle dit qu'on peut être mal dans la peau d'une fille dans le Boston des années 1860, avoir envie de prendre des airs de garçon et nourrir de farouches ambitions littéraires, être pieuse sans être soumise - bref, qu'on peut vivre en 1868 et être progressiste. Alors, ces Quatre Filles, roman mièvre, féminin et bien pensant ? Rien n'est moins sûr. C'est ce que cette traduction, abrégée par l'auteur d'autres soeurs inoubliables, s'efforce de montrer.

  • Ecrit à la fin du 19eme siècle, ce texte maintes fois traduit et maintes fois repris au cinéma, a été écrit par Louisa May Alcott. C'est l'histoire de quatre jeunes filles, la raisonnable Margaret (Meg), l'intrépide Joséphine (Jo), la charitable Elisabeth (Beth) et la douce Amélie (Amy). Elles vivent dans le Nord des USA avec leur mère et leur fidèle domestique appelée Hannah. Elles appartiennent à la classe moyenne de la société. L'histoire se passe pendant la Guerre de Sécession. Leur père, pasteur et nordiste est à la guerre. Autrefois, la famille March était une famille riche mais aujourd?hui la vie est dure pour les 4 sours.

    Dans ce roman indémodable Louisa May Alcott s?est probablement peinte sous les trais de Jo, jeune fille non conventionnelle, aspirant à son indépendance et à une autre condition que celle d'une jeune fille résignée.

    La traduction-adaptation proposée ici est celle de P.J Stahl, pseudonyme de Pierre-Jules Hetzel le célèbre éditeur de Jules Verne.

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