Actualités & Reportages

  • Comment eviter la prochaine pandemie Nouv.

    Comment eviter la prochaine pandemie

    Bill Gates

    • Flammarion
    • 4 Mai 2022

    «De tout temps, des maladies se sont propagées entre les humains; elles ne sont pas pour autant vouées à dégénérer en catastrophes mondiales. Ce livre détaille ce que les gouvernements, les scientifiques, les entreprises et les citoyens peuvent faire pour contenir les inévitables foyers épidémiques avant qu'ils ne se transforment en pandémies.C'est le moment d'agir. Le Covid-19 restera, pour toutes celles et ceux qui l'ont vécu, ancré dans les mémoires. La génération de mes parents a changé de perspective après la Seconde Guerre mondiale et, de la même manière, le Covid-19 a changé notre perspective sur le monde.Malgré tout, nous ne sommes pas condamnés à vivre dans la crainte d'une nouvelle pandémie. Nous pouvons procurer des soins de base à tous les habitants de la planète, tout en nous préparant à intervenir face aux maladies émergentes.Chaque chapitre de ce livre explique une à une les étapes à mettre en oeuvre pour être prêts le moment venu. L'ensemble forme une stratégie qui vise à ce que les pandémies ne soient plus une menace pour l'humanité et à ce que personne d'autre ne traverse une crise comme celle du Covid-19.»Bill Gates

  • Conter les moutons

    Marc Dugain

    • Lattes
    • 9 Mars 2022

    Marc Dugain habite dans une maison posée sur une falaise, en Bretagne. Il vit entouré d'animaux : un lapin géant, des poules, un chat, et... deux brebis « Soay », une espèce rare.
    Aux habitants qui lui demandent régulièrement d'acheter son terrain, il répond : « Et pourquoi mes moutons ne pourraient pas avoir une vue mer ? » Il a donc adopté leur regard pour écrire son autoportrait. Ce point de vue ovin l'oblige à ne rien s'épargner, ni la férocité, ni la mise à nu. Avec ce texte inattendu, à la fois exploit littéraire et manifeste pour la nature, c'est le règne animal tout entier qui prend sa revanche sur les hommes.
    Marc Dugain raconté par ses moutons : sauvagement audacieux.

  • Les humbles ne craignent pas l'eau : un voyage infiltré

    Matthieu Aikins

    • Editions du sous sol
    • 1 Avril 2022

    Omar, un jeune chauffeur et interprète afghan, décide de prendre la route de l'exil, laissant derrière lui son pays et son amour, Laila, sans savoir s'il pourra les retrouver un jour.

    Matthieu Aikins, grand reporter, correspondant depuis 2008 du New York Times en Afghanistan, est devenu peu à peu l'ami d'Omar, son traducteur et chauffeur. Lorsque ce dernier lui annonce sa décision de rejoindre l'Europe, le journaliste décide de le suivre. Il change d'identité, détruit son passeport et se lance à ses côtés dans une odyssée parmi des millions de réfugiés prêts à s'arracher à leurs vies et leurs familles dans l'espoir d'une existence meilleure.

    Nous sommes en 2016, au pic de la crise des réfugiés, et Matthieu Aikins raconte les dangers et les peurs, la traversée de pays en guerre, les passeurs, la solidarité comme la haine, la terrible situation du camp de Lesbos et de l'accueil en Europe.

    Dans la pure tradition du journalisme en immersion, de Florence Aubenas ou Ted Conover, loin d'un document racoleur, l'auteur par la profondeur de son regard, son empathie et son écriture, se détache du simple reportage et nous offre une réflexion à hauteur d'hommes et de femmes, sur la condition de réfugié, les frontières, et l'éthique même de sa démarche.

    Les humbles ne craignent pas l'eau est une histoire d'amitié et de courage inoubliable, un livre décisif qui explore avec précision et empathie l'un des grands défis de notre temps.

    «Je connaissais Omar depuis que j'avais commencé à travailler en Afghanistan et il avait toujours rêvé de vivre en Occident, mais ses aspirations s'étaient faites plus urgentes maintenant que son pays avait replongé dans la guerre civile et que les attentats à la bombe ensanglantaient sa ville. Les soldats américains commençaient à quitter le pays, j'essayais de partir moi aussi, essoré par sept années sur place, mais je ne pouvais pas abandonner Omar (...) Des milliers de personnes débarquaient chaque jour sur de petits bateaux. Un million de personnes allaient gagner l'Europe. Et Omar et moi en ferions partie.»

  • Le poisson rouge qui tourne dans son bocal serait incapable de fixer son attention au-delà de 8 secondes. Et le temps de concentration de la génération des Millenials, celle qui a grandi avec les écrans connectés, serait de 9 secondes. Serions-nous devenus des poissons rouges, vidés de notre être, incapables d'attendre ou de réfléchir, reclus dans la transparence, noyés dans un océan de messages, de sollicitations, d'informations, sous le contrôle des algorithmes et des robots ?
    Les empires économiques ont créé une nouvelle servitude avec une détermination implacable. Au coeur du système et de notre vie quotidienne, un projet caché : l'économie de l'attention. Sans rejeter la civilisation numérique, il est temps de reprendre le contrôle pour la transformer.

  • La fille qui voulait voir l'ours

    Katia Astafieff

    • Arthaud
    • 16 Février 2022

    Seule, en pleine nature sauvage dans les forêts profondes du sentier canadien des Appalaches, Katia Astafieff a beau être une grande marcheuse, son voyage a été bien plus difficile et mouvementé que prévu ! Surtout lorsque les ours rôdent.
    L'auteure à succès de Comment voyager seule quand on est petite, blonde et aventureuse nous embarque au coeur du wilderness avec au générique :
    La montagne, la forêt, des ours, mais pas que ! Des baleines, des phares, des histoires de naufrages et de torpille, des ponts couverts, des motels comme dans les films américains, des moustiques, du brouillard, des fougères, des livres dépecés, des repas lyophilisés... De l'émerveillement, des frayeurs, des peines, des lenteurs, des douleurs, un peu de larmes et de sang ! Et quelques rencontres :
    Un randonneur casse-bonbons, un Colombien, une Québécoise bienfaitrice, un vieux en décapotable, un pêcheur mignon, un porc-épic, des oiseaux et des orignaux. Et surtout : l'ours !

  • En quelques décennies, tout a changé. La France, à l'heure des gilets jaunes, n'a plus rien à voir avec cette nation une et indivisible structurée par un référentiel culturel commun. Or la dynamique de cette métamorphose révèle un archipel d'îles s'ignorant les unes les autres.

    Le socle de la France d'autrefois, sa matrice catho-républicaine, s'est complètement disloqué. Jérôme Fourquet envisage d'abord les conséquences anthropologiques et culturelles de cette érosion. Mais, plus encore, ces mutations profondes de la nouvelle France induisent un effet d'« archipelisation » de la société tout entière : sécession des élites, autonomisation des catégories populaires, formation d'un réduit catholique, instauration d'une société multiculturelle de fait, dislocation des références culturelles communes.

    Dans ce contexte de fragmentation sans précédent, on comprend mieux la crise que traverse notre système politique, où l'agrégation des intérêts particuliers au sein de coalitions larges est tout simplement devenue impossible.

  • Il est 15h30 et nous sommes toujours vivants : journal de guerre Nouv.

    Kharkiv. Marioupol. Lougansk. Tchernihiv. Boutcha...
    « Je prie mes lecteurs, tous ceux qui sont auprès de nous par la pensée en ce moment, de graver dans leur mémoire ces noms de villes ukrainiennes. Ces lieux nous appartiennent à nous tous. La responsabilité de leur sécurité incombe au monde entier. ».

    Dès le début de la guerre en Ukraine, le 24 février 2022, l'écrivaine et photographe Evgenia Belorusets a entrepris de tenir un journal, dans lequel elle raconte le quotidien des habitants de Kiev : le sifflement des bombes, le silence des rues dévastées, la sidération, l'effroi, l'incertitude. Mais la vie, aussi, qui continue vaille que vaille à travers les gestes les plus anodins - échanger quelques mots avec un voisin, s'asseoir un moment sur un banc dans un parc, attraper au vol le miracle d'un sourire, d'un rayon de soleil, d'une minute de répit.

    Avec ce document exceptionnel, dans lequel dialoguent textes et photographies, Evgenia Belorusets fait acte de résistance à sa manière intime, tentant, par les seules armes de l'art et de la littérature, de nous faire prendre la mesure exacte, à hauteur d'humanité, du drame qui se joue aujourd'hui à nos portes.

  • Tu es hypersensible? Tu as de la chance! Dès que tu la nommes, ton hypersensibilité devient un don... Mais la question reste:comment faire au quotidien dans un monde robotisé et sans coeur?Ces 40 situations m'ont été souffl ées par des hypersensibles qui, comme moi, sont confrontés chaque jour à des défis immenses:comment me débrouiller avec ma susceptibilité, comment ne pas rougir, ne pas m'énerver (ni rester enfermé dans ma coquille), comment travailler en open space (et d'ailleurs en suis-je capable?), comment exprimer mes émotions de manière juste, comment apprendre à dire non, comment être moi sans fâcher les autres?Ce sont des situations que tu rencontres dans ta vie de tous les jours. Dans ce livre, tu découvriras des exercices et des bonnes pratiques à mettre en oeuvre pour y répondre en toute facilité. C'est tout l'art de vivre ton hypersensibilité...

  • Un ours dans la tête : Greta Thunberg

    Laurence Bertrand Dorléac

    • Folio
    • 3 Mars 2022

    Greta Thunberg est l'icône engagée dans le combat contre le dérèglement climatique depuis sa grève scolaire devant le Parlement suédois tous les vendredis, à partir de l'été 2018. Elle mobilise à l'échelle planétaire, bien au-delà de sa génération et elle influence jusqu'aux déclarations sinon l'action des dirigeants politiques, économiques, religieux.Avec elle, nous sommes largement dans l'univers des formes:des apparitions, des gestes, du langage, de la voix, du visage, des vêtements, des coiffures. Elle entraîne, elle convertit, elle ennuie ou elle exaspère par les formes qu'elle donne à son engagement à travers ses actions reprises dans les médias:réseaux sociaux, vidéos, photographies, caricatures, BD, série télévisuelle, logos, produits dérivés.Même les mots qu'elle emploie, qu'elle répète, qu'elle combine, finissent par agir comme des images mentales contagieuses et ces mots ont la forme de la rébellion, de l'espoir et du désespoir, mais aussi d'une nouvelle raison écologique anxieuse qui s'impose de plus en plus largement.Quand elle dit qu'un jour l'ours polaire privé de sa banquise est resté bloqué dans sa tête, il faut la croire pour entrer dans sa danse.

  • Les villes étaient notre royaume.

    Puis nous y avons croisé les bêtes. Oiseaux, papillons, renards, sangliers, hérissons et kangourous ont surgi et sont devenus citadins comme nous.

    La révolution continue. Volubile mais silencieuse, Sa Majesté Chlorophylle marche sur la ville. Hôte, cuisinière et architecte, la Plante entre en scène.

    Le lotus sacré de Bangkok navigue-t-il mieux sur les rivières d'asphalte ? Le haricot parisien nous préviendra-t-il à temps de la pollution de l'air ? À Tel-Aviv, les plages bruyantes rendent-elles vraiment sourdes les belles de nuit ? Les chèvres urbaines vont-elles grimper aux arbres de parking ? Et le roi des papillons mexicains fera-t-il avec la verge d'or son grand retour dans nos villes ?

    Chlorophylle et ses bêtes nous instruisent. Sur le pavé, elles parlent d'architecture et de géopolitique, de mondialisation et d'ancrage local à la terre, d'inventions et d'innovations, de culture, d'histoire, d'espoir. Et d'amour.

    Grâce à ces nouvelles histoires naturelles, l'architecte Nicolas Gilsoul nous entraîne dans un jubilatoire voyage au pays du Vivant. Son école buissonnière, savante et joyeuse, souligne la fragilité de notre monde et réenchante nos villes.

  • Le 23 juin 2016, à la stupeur générale, les Britanniques choisissent de quitter l'Union européenne. Pourquoi cette rupture inédite et déjouant tous les pronostics? Comment organiser ce divorce? Quelle nouvelle relation bâtir entre le Royaume-Uni et l'Union?Dès le début des discussions, Michel Barnier, négociateur en chef du Brexit, a recherché l'unité des vingt-sept États membres et du Parlement européen.Nous voici pour la première fois au coeur d'une négociation complexe et historique de mille six cents jours, oscillant sans cesse entre consensus et crispations, espoirs et doutes, transparence et mensonge, pour aboutir à un accord inespéré qui modifiera durablement le visage de l'Europe.De Bruxelles à Londres, de Dublin à Nicosie, ce journal nous entraîne dans les coulisses d'un théâtre diplomatique où se joua parfois une véritable guerre des nerfs.Un témoignage exceptionnel sur l'envers du Brexit, sur l'Europe et sur celles et ceux qui la font.

  • Pour une France plus mieux

    Pablo Mira

    • Flammarion
    • 2 Février 2022

    « Dans ce pays, les gens se divisent en deux catégories : ceux qui se plaignent et qui attendent toujours quelque chose du Président, et ceux qui veulent devenir Président (comme moi, je suis un mâle alpha). Et je vais vous dévoiler toutes mes propositions pour relever la France. Il y en a un paquet ! » Un vrai-faux livre de campagne électorale par l'hilarant Pablo Mira. Mira Président !

  • Exterminate all the brutes

    Peck Raoul

    • Denoel
    • 5 Janvier 2022

    L'histoire a toujours été écrite par les vainqueurs. Il est temps de changer de point de vue. Dans ce récit à l'ambition peu commune, Raoul Peck adopte radicalement la position des peuples conquis, vendus, déportés, tués au long des six cents années d'entreprises coloniales européennes. Il déconstruit l'histoire officielle pour tisser un texte robuste autour de l'extermination des Indiens d'Amérique, de l'esclavage des peuples d'Afrique, des colonisations et de la Shoah.Sous le patronage de Joseph Conrad et en compagnie de Sven Lindqvist, Roxanne Dunbar-Ortiz et Michel-Rolph Trouillot, il remonte aux origines du racisme, à l'invention du «Blanc» et autres fictions qui conditionnent encore notre présent.«Peut-être l'oeuvre documentaire la plus politiquement radicale et intellectuellement la plus stimulante jamais produite pour la télévision.»Time (au sujet de la série Exterminate All the Brutes).

  • Scènes de crime Nouv.

    Scènes de crime

    ,

    • Flammarion
    • 11 Mai 2022

    Comment «faire parler» un cheveu, une goutte de sang, un éclat de peinture, des microalgues, un morceau de dent, des larves de mouche...? Avec passion, ils racontent, expliquent, décryptent. Ils, ce sont les scientifiques de l'IRCGN, l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. Privilège rare, les auteurs ont pu se glisser sous le microscope de ces experts de l'ombre qui, loin de l'image véhiculée par les séries télévisées, aident à identifier un corps, à accumuler des preuves et à établir le scénario d'un crime.En nous replongeant dans le récit de grands faits divers, ils nous invitent à découvrir le pouvoir fascinant de la science dans la résolution d'enquêtes, parfois des années après.

  • Grandeur et decadence de la maison lagardere

    Olivier Ubertalli

    • Seuil
    • 4 Février 2022

    Arnaud Lagardère, fils unique et héritier de Jean-Luc Lagardère, quittera bientôt le château de Presbourg, siège de la société qui porte son nom. La chute de la maison Lagardère est imminente. En deux ans, le fils a perdu le contrôle d'un empire patiemment construit par son père. Sa fin de règne paraît inéluctable.
    Les temps du capitaine d'industrie Jean-Luc Lagardère, des bolides des 24 heures du Mans, des missiles Matra, des avions Airbus, des magazines internationaux et des studios de production paraissent bien loin désormais. Même Hachette, dernier joyau du groupe, s'apprête à tomber dans l'escarcelle de Vincent Bolloré et de ses héritiers.
    L'histoire des Lagardère est un roman. Un roman bien français, où l'on croise Pierre Messmer, Georges Pompidou, François Mitterrand, Luis Fernandez, Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron, Francis Bouygues, Bernard Tapie, Nagui, Jean-Marie Messier, Barack Obama, Vincent Bolloré ou encore Bernard Arnault... Un roman qui vire à la telenovela lorsque deux mannequins, la Brésilienne Elizabeth Pimenta Lucas et la Belge Jade Foret, entrent dans la vie de Jean-Luc et Arnaud Lagardère, ou au polar quand Vincent Bolloré et Bernard Arnault tentent de se partager les restes de l'empire industriel. Cette histoire, depuis ses premières heures jusqu'à sa chute, se dévoile ici pour la première fois.

  • Pour l'autodefense féministe : enquête et récits

    Mathilde Blezat

    • La derniere lettre
    • 4 Février 2022

    En France, chaque année, 75 000 femmes sont violées par des hommes et 200 000 subissent des violences conjugales physiques ou sexuelles. 150 sont tuées par leur partenaire ou ex-partenaire, soit plus d'une tous les trois jours.
    Pourtant, la prévention des agressions reste un pan complètement négligé de la politique de lutte contre les violences.
    En effet, celle-ci se concentre sur l'après-agression : numéros d'urgence, dépôts de plainte, procès, prise en charge psychologique des victimes,... avec des résultats peu probants.

  • Gulbahar, rescapée de l'enfer du goulag chinois

    ,

    • Points
    • 18 Février 2022

    « Plus personne ne pourra ignorer l'enfer que vivent les Ouïghours ».
    Le Figaro.

    Rescapée des camps de rééducation chinois, Gulbahar Haitiwaji est la première femme ouïghoure qui ose parler. Ces camps sont à la Chine ce que le Goulag était à l'URSS : plus d'un million de Ouïghours y ont été déportés. Les Xinjuang Papers, révélés par le New York Times en 2019, dénoncent une répression s'appuyant sur une détention de masse, la plus foudroyante depuis l'ère Mao. Avec courage et lucidité, Gulbahar raconte le cauchemar qu'elle a vécu dans les entrailles du système concentrationnaire chinois avant sa libération grâce aux tractations acharnées de sa fille et du Quai d'Orsay. Un récit de vie brûlant, historique, auquel l'Occident ne peut rester insensible.

  • Tout ce que je leur dois Nouv.

    Tout ce que je leur dois

    Nadège Abadie

    • Flammarion
    • 11 Mai 2022

    De quoi est faite la vie des femmes? De non-dits, de récits murmurés, d'histoires qui ne se racontent pas:les journées interminables, le soin porté aux autres, les nuits d'amour et celles d'angoisse. Pour déchirer ces silences, Nadège Abadie est partie à la rencontre d'une centaine de femmes nées au début du XX? siècle. Ensemble, elles nous rappellent que c'est dans le quotidien que se joue l'essentiel, que c'est dans leurs épreuves ordinaires qu'ont émergé nos droits:notre liberté de voter, de travailler, de se vêtir comme on le désire, d'accueillir un enfant ou pas, d'aimer qui l'on choisit, de s'affranchir.Chaque chapitre est un lieu habité par ces femmes, où se sont cristallisés le drôle et le tragique de l'existence, son bonheur et son horreur. Suzanne s'est tirée dans le ventre avec une carabine pour échapper à une grossesse; Monique se souvient des insultes qu'elle a reçues en proposant une loi qui criminalise le viol; Mireille voyage seule depuis qu'elle a osé demander le divorce.Avec poésie, elles parlent des choses communes, de ce qui est, de ce que nous sommes, de ce qu'on leur doit.

  • Il y a les gens qui ont des enfants, ceux qui n'en veulent pas, et puis il y a ceux qui «essayent», parfois des mois ou des années. Entre espoir et impuissance, l'attente qui se prolonge est vécue comme une injustice, avec l'impression d'être seul au monde. Pourtant, l'infertilité n'est pas rare, n'a rien d'exceptionnel, elle progresse même. Chez un couple sur six, aucune grossesse ne survient après douze mois d'essais. De plus en plus commun, le sujet reste pourtant tabou, dans les cercles amicaux, professionnels et même familiaux.Sommes-nous plus infertiles qu'avant? Est-ce la faute de notre environnement? de notre mode de vie? d'une mauvaise information? Comment notre génération s'adapte t-elle à cette épreuve? Qui se fait de l'argent sur le dos des infertiles?En quête de réponses, trois journalistes, eux-mêmes «passés par là», comme on dit pudiquement, ont interrogé médecins et experts, et recueilli des centaines de témoignages.

  • Cette réalité que j'ai pourchassée

    Ella Maillart

    • Zoe
    • 1 Octobre 2021

    Écrites sur le vif, les lettres qu'Ella Maillart a échangées avec ses parents pendant ses années de grands voyages, saisissent au vol ses humeurs du moment, annoncent les projets d'itinéraires, esquissent des réflexions sur l'Orient et l'Europe. Cette correspondance est accompagnée de photographies et complétée par des reportages écrits pour divers journaux et magazines. Un corpus qui plonge le lecteur dans la trépidante existence de la voyageuse : voile sur le Léman, fouilles en Crète, entraînement sportif et pérégrinations dans les montagnes d'URSS... Sans oublier le récit classé « confidentiel » d'une visite à Winston Churchill en 1936.

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