• Shibumi

    Trevanian

    Nicholaï Hel est l'assassin le plus doué de son époque et l'homme le plus recherché du monde. Son secret réside dans sa détermination à atteindre une forme rare d'excellence personnelle : le shibumi. Après avoir été élevé dans le Japon de l'après-guerre et initié à l'art subtil du go, il est désormais retiré dans sa forteresse du Pays basque. Il se retrouve alors traqué par une organisation internationale de terreur et d'anéantissement - la Mother Company - et doit se préparer à un ultime affrontement.

    Shibumi, le chef-d'oeuvre de Trevanian, est un formidable roman d'espionnage et une critique acerbe de l'Amérique. Avec, toujours, l'intelligence et l'humour noir qui sont la marque de fabrique de cet auteur exceptionnel.

    3 Autres éditions :

  • Alors qu'il coule une retraite tranquille, Peter Guillam, ex membre au service de Sa Majesté est rattrapé par une ancienne affaire d'espionnage. Interrogé par les nouveaux maîtres du Service, une génération qui n'a que faire des luttes menées jadis par les Occidentaux contre le bloc communiste, que peut dire Guillam pour sa défense ? Les intérêts supérieurs des années 1960 sont-ils audibles aujourd'hui ? Deux conceptions du renseignement s'affrontent.

    3 Autres éditions :

  • En pleine Guerre froide, le Service, organe obscur des renseignements britanniques, décide d'enquêter sur ce qui se trame en Allemagne de l'Est. Les Soviétiques seraient sur le point d'installer une rampe de missiles à portée de l'Ouest... Une nouvelle crise internationale en découlerait inévitablement. Le Service serait-il dupe d'un miroir aux alouettes ? L'Angleterre serait-elle au coeur du grand jeu mondial de l'espionnage ?

    1 autre édition :

  • Au coeur d'un Extrême-Orient ravagé par la guerre, sur les plages du Schleswig-Holstein ou dans les salons du quartier des ambassades à Berne, se joue un duel sans répit entre l'agent secret britannique George Smiley et un agent double, l'insaisissable Karla. Plus que jamais, Smiley est déterminé à détruire la taupe...

  • Écosse, 1933.
    Tandis que son cher Darcy se la coule douce en Amérique du Sud pour les fêtes de fin d'année, et que sa mère s'est réfugiée dans le hameau perdu de Tiddleton-under-Lovey en compagnie du drolatique dramaturge Noel Coward, Georgie, elle, se retrouve coincée au château de Rannoch suite à une tempête de neige.
    C'est donc pour elle un miracle de Noël lorsqu'on fait appel à ses services pour animer une sauterie entre aristocrates à Tiddleton. Ce paisible village tout droit sorti des pages du Chant de Noël de Dickens connaît hélas une succession de tragiques événements : après qu'un enquiquineur du coin s'est cassé le cou en tombant d'un arbre, deux autres soi-disant accidents font deux nouvelles victimes...
    /> Se pourrait-il qu'un vent mauvais souffle au pays des merveilles ?
    Entre Downton Abbey et Miss Marple, une série d'enquêtes royales so British !

  • Londres, 1932.
    La reine demande à Georgie de s'acquitter d'une tâche bien délicate : représenter la famille royale lors du mariage de la princesse de Roumanie et du prince de Bulgarie, qui aura lieu en Transylvanie dans le fameux château de Bran. Georgie accepte avec plaisir, d'autant que la mariée se trouve être une ancienne camarade d'école.
    Mais le château est lugubre, l'atmosphère de la région, berceau de toutes les légendes de vampires, macabre. Et le séjour de Georgie prend un tour carrément terrifiant quand, la veille de la cérémonie, l'un des invités meurt empoisonné ! C'est à elle qu'il revient de sauver les festivités nuptiales... avant que la mort ne sépare les jeunes mariés un peu plus tôt que prévu.
    Entre Downton Abbey et Miss Marple, une série d'enquêtes royales so British !

  • Dans ce redoutable thriller politique, Robert Littell restitue un demi-siècle de notre histoire. Entre fiction et réalité, personnages fictifs et figures historiques (Kennedy, Eltsine, mais aussi Ben Laden), il dévoile les mécanismes et les dérapages de l'une des organisations les plus tristement célèbres au monde, la CIA. Un roman d'espionnage magistralement orchestré, qui place Littell aux côtés des maîtres du genre, John le Carré en tête.

  • Londres, 1933.
    La reine vient de confier une nouvelle mission à notre héritière favorite : partir à la recherche de sa précieuse tabatière, volée sur la très hédoniste et chic Côte d'Azur.
    Georgie, déjà comblée par la confiance que lui accorde Sa Majesté, a l'heureuse surprise de voir Coco Chanel en personne lui proposer d'être son modèle pour ses dernières créations ! Toutefois, pendant le défilé, les choses se passent atrocement mal : le collier inestimable qu'elle porte, appartenant lui aussi à la reine, est subtilisé à son tour. Et, peu après, un homme est retrouvé assassiné !
    Avec deux vols sur les bras et un meurtrier en liberté, Georgie n'a pas vraiment le loisir de profiter du casino...
    Entre Downton Abbey et Miss Marple, une série d'enquêtes royales so British !

  • Ils voulaient simplement faire une partie de tennis. Gail et Perry, jeune couple anglais en vacances dans les Caraïbes, échangent quelques balles avec d'autres vacanciers, les Dima, une banale famille russe. Invités à leur soirée, ils deviennent malgré eux des émissaires de la mafia. Les services secrets anglais sont à leurs trousses. Pour s'en sortir, Perry n'a qu'une solution : devenir espion.

  • Londres, 1932.
    La reine a confié à Georgie une nouvelle mission délicate : elle doit héberger la princesse Hanneflore de Bavière et jouer les entremetteuses entre elle et le prince de Galles dans l'espoir que ce dernier se détourne enfin de son amante américaine.
    Mais entre la propension d'Hanni à séduire tout ce qui porte une moustache, son langage de charretier et sa fâcheuse tendance au vol à l'étalage, Georgie a déjà fort à faire. Et comme si tout cela ne suffisait pas, la princesse bavaroise se retrouve mêlée à un meurtre... Pour éviter un scandale diplomatique, Georgie va devoir remettre sa casquette de détective amateur et se résoudre à démasquer le véritable coupable.
    Entre Downton Abbey et The Crown, une série d'enquêtes royales so British !
    « Bien plus qu'un simple roman policier, Son Espionne royale mêle avec brio amour, histoire, humour et mystère. Captivant ! » Louise Penny, auteure de Nature morte.

  • Ce 28 décembre 1991 l'Hercule C130 de l'US Air Force fit jaillir des gerbes d'eau lorsque ses roues touchèrent la piste de l'aéroport militaire de Dovers, dans le Delaware. Le C130 fit demi-tour en bout de piste et se dirigea vers un des hangars. Une douzaine d'hommes et une femme attendaient debout, engoncés dans des imperméables. Un peloton de Marines en tenue d'apparat sortit du hangar au pas de course et prit rapidement position sur deux rangs en face de l'ouverture béante de l'arrière du C130. Six Marines s'engouffrèrent dans le fuselage. Ils en ressortirent portant sur leurs épaules un cerceuil de chêne verni recouvert du d'un drapeau américain. Le cerceuil de William J. Buckley, responsable de la Central Intelligence Agency pour le Moyen-Orient, enlevé à Beyrouth par trois hommes, le 16 mars 1984, alors qu'il gagnait son bureau à l'ambassade américain, dans Beyrouth ouest. Personne ne l'avait revu vivant. L'enlèvement avait été le fait du Hezbollah, groupe intégriste libanais, manipulé par Téhéran. William J. Buckley avait été affreusement torturé pendant de longs mois; il en était mort.

  • Comme Flor ne bronchait pas, Malko se pencha pour la saisir par le bras et la faire lever. - Ne me touchez pas, dit-elle. Ou vous mourrez. Elle fit glisser la serviette posée près d'elle, découvrant une boîte métallique de la taille d'un gros livre. Il y avait un bouton sur la face supérieure, où se posa le doigt de Flor. - Ceci est une bombe, annonça-t-elle d'une voix calme. Il y a 350 billes d'acier dans cette boîte. Noyées dans de la cheddite. Si j'appuie sur ce bouton, je déclenche l'allumeur.

  • Nous reprenons une affaire démarrée par les "cousins"... Vous savez qu'ils se sont toujours intéressés à ce pays et qu'ils font une fixation sur Milosevic. - Ce n'est pas un personnage sympathyque, remarqua Malko. Ils veulent le chasser du pouvoir ? - Non, fit froidement l'américain. Le tuer. - Ils ont le feu vert des plus hautes autorités politiques de Grande-Bretagne, y compris de Tony Blair. Ils ont décidé de l'éliminer à Belgrade même.

  • Malko balaya la pièce du regard, l'estomac noué. Pas la moindre ouverture ni rien pour se défendre. Soudain, le premier molosse franchit la cloison, babines retroussées sur d'énormes crocs blancs, ses yeux jaunes rivés à Malko. Derrière, les autres se bousculaient, prêts à déchiqueter cet intrus, comme on les avait dressés à le faire. En Afghanistan, le pouvoir du président communiste Najibullah est menacé par les fondamentalistes.
    La CIA veut réévaluer leur politique et donc contrer les plans des talibans qui menacent le pouvoir en place. Malko est envoyé à Kaboul pour essayer de " retourner " le chef de guerre Selim Khan qui aiderait à maintenir Najibullah. Mais les Russes, anciens maîtres des lieux, sont prêts à tout pour contrecarrer les plans occidentaux.

  • SAS T.181 ; la liste Hariri Nouv.

    La Cherokee blindée fut balayée comme un fétu de paille et projetée contre une pile de containers. Malko, sonné, aperçut à travers le pare-brise gondolé un mur de flammes. Instinctivement, il tenta d'ouvrir la portière pour s'échapper du véhicule qui commençait à brûler. Impossible. Des flammes commençaient à lécher le capot. Il allait mourir asphyxié ou brûlé vif. Le fourgon Mitsubishi Canter déboita au moment précis où la Mercedes conduite par Amir Shehadi passait devant lui.
    Son conducteur donna un coup de volant brusque qui le progeta sur la Mercedes blindée de Rafic Hariri. Au moment où les deux véhicules se touchaient, le conducteur du fourgon appuya sur le déclencheur de la charge explosive de plus d'une tonne dissimulée sous une toile sur le plateau du pick-up. A 12h57 une explosion d'une violence inouïe secoua Beyrouth, détruisant la Merc- edes blindée de Rafic Hariri.

  • SAS T.170 ; otage des Talibans Nouv.

    Malko aperçut derrière lui une moto noire, chevauchée par un homme en turban et comprit que c'était son "contrôleur". Celui chargé de déclencher la charge explosive dissimulée dans la voiture qu'il conduisait. Délibérément, il cessa de penser et chercha devant lui l'endroit où il allait terminer sa course et sa vie. Un des talibans lança une longue déclaration, traduite aussitôt par Aziz, l'interprète.
    - C'est le mollah Mahmoud Shah Nazay. Il va nous juger au nom de l'islam. Ron Lauder sentit son sang se glacer dans ses veines et Suzie devint livide.
    - Nous juger ! Mais nous n'avons rien fait ! Le chef taleb le foudroya d'un regard luisant de haine et éructa quelques mots.
    - Vous êtes des espions ! traduisit Aziz. La CIA voulait absolument savoir comment des armes iraniennes - explosifs, missiles sol-air ou armes antichars - parvenaient entre les mains des talibans.

  • SAS T.43 ; compte à rebours en Rhodésie Nouv.

    Daphné Price fixait Malko, appuyée à une commode de bois noire, moulée dans une somptueuse chemise de nuit crème, rehaussée de dentelle, à peu près décente jusqu'au ventre, s'ouvrant ensuite sur les bas argentés. Elle avait conservé ses escarpins. Cette vision de rêve comportait un détail insolite : Daphné Price serrait dans son poing droit un automatique Walter P. 38. Le Zimbabwe (la Rhodésie en 1976) s'engage dans une course à l'indépendance.
    Les Etats-Unis n'y sont pas vraiment opposés. Dans quel camp le pays va-t-il basculer ? Pour la CIA, il n'est pas question que cela tourne " à l'angolaise ". Malko y est envoyé pour " déminer " ce qui se trame et contrôler ainsi un processus de transition qui serait conforme aux vues américaines.

  • La porte de l'incinérateur se souleva et une vague d'air brûlant enveloppa Malko. El Guapo se pencha sur lui, le visage luisant de sueur et lança d'une voix amusée :
    - Adios, gringo. Le cerveau de Malko se vida. On allait tout simplement le jeter vivant dans l'incinérateur Herbert Lawn eut un gros rire truculent et prit sur la table basse en bambou un mince dossier jaune qu'il ouvrit.
    - Il s'agit d'une mission assez déplaisante, annonçat- il.
    - Qu'entendez-vous par déplaisant ? Herbert Lawn leva sur Malko un regard d'où toute gaieté avait disparu.
    - Une action à terminer avec un extrême préjudice pour l'intéressé. Autrement dit, une liquidation physique...
    - Qui est l'intéressé ? demanda-t-il, le visage caressé par la brise du ventilateur.
    - Avez-vous entendu parler du général Emiliano Coiba ?
    - Vaguement, dit Malko. C'est l'homme fort du pays, non ?
    - Exact, le président n'est qu'une potiche.
    - C'est de lui qu'il s'agit ?
    - Absolument.
    - Pourquoi ? Une lueur d'humour froid pétilla dans les gros yeux marron de l'Américain.
    - Demandez-moi plutôt pourquoi on ne l'a pas fait plus tôt... En 1972, on avait déjà proposé cette solution. Le général Coiba est impliqué dans le trafic de drogue jusqu'au cou, du transport de la cocaïne au lavage de l'argent ; il nous trahit à l'occasion au profit des Cubains en leur vendant des renseignements militaires et de la technologie, il contrôle des réseaux de prostitution et de trafic de passeports, il est actif également dans les ventes d'armes à destination du M19 colombien et des sandinistes, et il a, bien entendu, truqué les dernières élections.
    - Je crois que ce général a été reçu il n'y a pas si longtemps au Pentagone avec tous les honneurs dus à son rang, remarqua-t-il. Il me semble aussi qu'il était assez lié à la Company... Que s'est-il passé ? Herbert Lawn prit dans son dossier une photo qu'il tendit à Malko.
    - Ceci. La photo en noir et blanc représentait le cadavre d'un homme entièrement nu, allongé sur une table avec un écriteau portant le numéro 85100.
    La tête manquait. Il reposa le document.
    - Qui est-ce ?
    - La première véritable erreur du général Coiba, laissa tomber l'Américain.
    - C'est-à-dire ?
    - Cet homme s'appelait Julio Chavarria. Un politicien panaméen soutenu par une poignée de sénateurs démocrates de chez nous. En plus, informateur pour la Company et la DEA.

  • SAS T.36 ; furie à Belfast

    Gérard de Villiers

    • Sas
    • 10 Décembre 2020

    Au moment où Malko va être exécuté d'une balle dans la nuque, les policiers britanniques et Conor Green interviennent. Les activistes de l'IRA s'échappent. Malko parvient à découvrir qui est l'homme qui a dénoncé ses camarades depuis plusieurs mois et qui a voulu le tuer, c'est Trevor McGuire. Malko sait que Maureen va tenter de le tuer. Il suppose qu'elle va lui tirer dessus depuis un immeuble en construction en face de son hôtel. Le même soir, il se met en position d'attente. Il voit Maureen se placer en position de tir, intervient, la maîtrise et l'emmène au QG de la Special Branch. Il lui fait écouter les bandes audio sur lesquelles a été enregistrée la voix du délateur de l'IRA. Elle reconnaît la voix de Trevor McGuire. Malko lui révèle le dessous des cartes. McGuire est un agent soviétique infiltré au sein de l'IRA. C'est lui qui veut éliminer les activistes libéraux non communistes et qui a fait venir des armes d'Union Soviétique.

  • SAS T.39 ; l'ordre règne à Santiago Nouv.

    Le bras du lieutenant plongea jusqu'au coude, salissant l'uniforme. Mais il en avait cure. Vingt centimètres plus bas, dans le pétrole, il sentait la tête de Malko luttant contre l'asphyxie. L'image d'Oliveira passa devant ses yeux et il appuya encore plus fort. Malko ne serait pas le premier suspect décédé au cours d'un interrogatoire. Carlos Geranios est l'un des chefs du " MIR ", groupe armé chilien d'extrême-gauche, réfugié à l'ambassade d'Italie, il voit que la DINA dépose devant l'ambassade un paquet contenant les restes de sa petite amie, qui a été torturée à mort.

  • Stasi block

    David Young

    Été 1975, RDA. Halle Neustadt est une cité modèle de la république, censée connaître un taux zéro en matière de criminalité. Pourtant, c'est bien là que le lieutenant Karine Müller est envoyée enquêter sur la disparition de deux bébés. Mais alors qu'elle met tout en oeuvre pour retrouver les jumeaux, elle se heurte à des murs invisibles. Car dans cette ville nouvelle où les allées se perdent dans le vide et où les rues ne portent pas de nom, seule la productivité compte. La population, sous l'emprise de la propagande, est à maintenir à tout prix dans l'ignorance. Or, c'est justement hors des périmètres autorisés que semblent se trouver les indices. Des hauts fonctionnaires du complexe VIII aux employés de la crèche locale, tout le monde a l'air d'avoir quelque chose à cacher...

  • Début 1983, la mort de Becik Galata, tué par l'explosion de son téléphone. L'explosif situé dans le combiné a été actionné à distance. Becik Galata était l'intermédiaire secret pour faire passer à l'Ouest un général russe, Fedor Storamov, faisant partie du KGB et actuellement en poste à Sofia en Bulgarie. Ce général a informé la CIA qu'il souhaitait faire défection. Sous la couverture de chauffeur routier et l'identité de Klaus Frost, Malko est envoyé en Bulgarie pour tenter de le faire passer à l'Ouest. L'opération est très importante car le général Storamov avait eu pour mission, deux ans auparavant, d'organiser l'attentat contre Jean-Paul II. Il craint que la direction générale du KGB ne le fasse exécuter pour éliminer tout témoin gênant. Malko se rend donc à Sofia et parvient, grâce à Leïla Galata, à entrer en contact avec le général Storamov. Mais une difficulté inattendue surgit : un colonel des services secrets bulgares, Emil Borovo, fait chanter le général Storamov et exige de bénéficier lui aussi de l'exfiltration. Sinon, il menace de dénoncer Storamov et son projet d'évasion.

  • Malko, d'un coup d'épaule, ouvrit la portière et sauta à terre. Les deux Land-Rover étaient à cinquante mètres. Il partit en courant à travers le bush, n'espérant plus qu'un miracle. Ses adversaires allaient le massacrer tranquillement dans cet espace découvert sans le moindre endroit où se dissimuler. Le 20 mai 1983 à Pretoria : un terrible attentat qui a lieu dans Church Street fait de nombreuses victimes.
    Une dangereuse terroriste est-allemande est identifiée comme étant le bras armé de l'ANC et de Umkhonto we Sizwe. Pour éviter que d'autres actions meurtrières soient commises, la CIA, travaillant conjointement avec les services sud-africains, demande à Malko de la neutraliser " définitivement ". Au cours de son enquête, Malko va découvrir qu'elle pourrait le mener jusqu'à Joe Slovo...

  • - Malko ! C'était la voix de Ratwa. Un immense soulagement l'envahit. Fidèle à son personnage, la Palestienne était venue avec ses gardes du corps. Avant même de se relever, il répondit : Je suis là. Le tonnerre éclata aussitôt au-dessus de sa tête. Au moins deux armes automatiques tiraient à travers la porte de tôle, à hauteur d'homme. Les balles ricochaient partout. Il ressentit tout à coup une violente douleur à la jambe droite. Comme un coup de bâton. Il roula sur lui-même.

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