Enfance, adolescence, jeunesse (préface Michel Aucouturier)

Traduit du RUSSE par SYLVIE LUNNEAU

À propos

Ce classique de la littérature de l'enfance a été écrit par un très jeune homme pour qui le souvenir n'est pas lié à la nostalgie, à l'attendrissement poétique, mais qui voit dans l'écriture le seul moyen de se libérer de ses chaînes et d'aborder l'âge d'homme. D'où le ton si particulier de ce livre, sa tension, son étrange et presque aveuglante vérité, son parfum de fraises sauvages. Enfance, Adolescence, Jeunesse est aussi un des tableaux les plus évocateurs qu'un écrivain nous ait laissés de la Russie du XIX? siècle : la campagne et la vie urbaine, Isnaïa Poliana et les tavernes de Moscou, les nourrices, les précepteurs, les étudiants, les princes, les bals, le jeu, les maîtres et les esclaves.


Rayons : Littérature > Œuvres classiques


  • Auteur(s)

    Léon Tolstoï

  • Traducteur

    SYLVIE LUNNEAU

  • Éditeur

    Folio

  • Distributeur

    Sodis

  • Date de parution

    25/07/1975

  • Collection

    Folio Classique

  • EAN

    9782070366781

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    512 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    2.5 cm

  • Poids

    288 g

  • Support principal

    Poche

Léon Tolstoï

Léon Tolstoï (1828-1910) est un des géants des lettres russes. Ses romans et ses nouvelles se mêlent de réflexion morale et philosophique. Mobilisé lors de la guerre de Crimée (1853-1856), il témoigne de son expérience militaire dans les Récits de Sébastopol (1855). Guerre et Paix (1869), une reconstitution historique des guerres napoléoniennes, est aussi une réflexion sur la violence des conflits. Entrepris en 1873, Anna Karénine trouvera sa forme définitive en 1877, après que Le Messager russe, qui le publiait en feuilleton, eut désapprouvé son dernier chapitre. Tolstoï entame alors une quête spirituelle et morale qui se reflète dans La Mort d'Ivan Ilitch (1886), La Sonate à Kreutzer (1889) et plus encore dans Résurrection (1899), dont le héros rencontre la figure du Christ. À la fin de sa vie, il devient un maître à penser, prônant une vie simple et morale. Apôtre de la non-violence, il inspire directement le Mahatma Gandhi et Romain Rolland.

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