La nostalgie heureuse La nostalgie heureuse
La nostalgie heureuse La nostalgie heureuse

À propos

Je plonge dans la foule. Tout ce qui la traverse me traverse. (.) Je voudrais que cela ne s'arrête pas. Je suis une aspirine effervescente qui se dissout dans Tokyo. A. N. Cela faisait seize ans qu'Amélie Nothomb n'était pas retournée au Japon, son pays natal qu'elle n'a cessé d'imaginer, de réinventer. Sous sa plume et dans son coeur, il était devenu fiction. Mais dans ce récit autobiographique, tout se veut réel. L'auteur de Stupeur et tremblements retrouve des lieux, des êtres qui ont compté (Nishio-san, sa nounou adorée, Rinri, l'amoureux éconduit de ses 20 ans), nous raconte ses émotions, ses impressions. Elle évoque aussi ses rapports avec la langue apprise dans son enfance, puis oubliée. Et laisse, sans crainte ni regrets, remonter les souvenirs. Un texte qui touche juste parce qu'il est fragile. Une douce célébration des trajectoires, de la trace, de l'oubli et du ressouvenir. Nils C. Ahl, Le Monde des livres.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782253020417

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    160 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    11 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    100 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Poche

Amélie Nothomb

Issue d'une illustre famille bruxelloise, Amélie Nothomb est la fille d'un ambassadeur belge. Née au Japon, elle reste profondément marquée par la culture nippone. Mais les déplacements successifs de son père l'emmènent toute jeune en Chine, à New York, et en Asie du sud-est. De ces voyages, Amélie conserve un sentiment tenace de solitude, atténué par une forte complicité avec sa soeur. Elle retourne en Belgique à l'âge de dix-sept ans et suit des études gréco-latines. En 1992, son roman 'Hygiène de l'assassin' est accueilli avec un énorme succès. Frustrée de ne pas être restée au Japon, elle y retourne et retranscrit cette expérience plus que déroutante dans 'Stupeur et Tremblements', couronné Grand Prix de l'Académie française en 1999. Depuis, elle publie à peu près un roman par an, se définissant elle-même comme une 'graphomane malade de l'écriture'.

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