1985 ; ad perpetua memoria mundi 1985 ; ad perpetua memoria mundi
1985 ; ad perpetua memoria mundi 1985 ; ad perpetua memoria mundi

1985 ; ad perpetua memoria mundi

À propos

Après le « Meilleur des Mondes », imaginé par Aldous Huxley... Après « 1984 » de George Orwell, Mathias Ollivier produit une oeuvre dans la lignée de ses pairs. Dans ce roman, la mérule sert de métaphore et de fil rouge, pour désigner tout ce qui nous envahit et nous bouffe. L'impact que ce type de roman a sur la science-fiction amène à qualifier de dystopie tout texte d'anticipation sociale décrivant un avenir sombre... Plutôt que de présenter un monde parfait, « 1985 » propose le pire qui soit. Sans doute est-ce pour que l'on veuille le rendre meilleur ? C'est l'une des intentions de l'auteur dont le style ne laisse pas indifférent. « 1985 » décrit une société étouffée par la course effrénée à la consommation illusoire. L'action se déroule dans un univers décadent, à une époque comparable à celle de la « chute de l'Empire Romain » ; sous la pression d'un système dictatorial contemporain qui offre toutes les apparences de la démocratie, mais dans lequel les citoyens sont contraints à n'avoir plus qu'un seul amour : celui de leur servitude. Avec ce titre « clin d'oeil », Mathias Ollivier, renvoi à la société son image. Il balance sa vision d'un monde en bout de course, qui se dévore lui-même. Un monde absurde, peuplé d'usagers dématérialisés, manipulés, par les détenteurs du pouvoir économique et politique. « 1985 » perturbe un peu et interpelle beaucoup ; en ces temps de crise économico financière et révolutions technologiques, qui ébranlent les systèmes à l'échelle planétaire. Un certain nombre de faits désormais avérés amènent, en effet, à se demander comment l'on pourrait échapper aux projets du « nouvel ordre mondial » et préserver certaines valeurs. L'argument littéraire développé dans ce roman iconoclaste est proche de notre réalité sociale tout en dénonçant les dérives d'un futur proche ; ce qui lui ajoute une dimension tangible. Demain, c'était hier

Rayons : Fantasy & Science-fiction > Science-fiction > Dystopie / Uchronie

  • EAN

    9782361850425

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    380 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    3 cm

  • Poids

    200 g

  • Distributeur

    Art-access

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Mathias Ollivier

  • Naissance : 17-12-1954
  • Age : 66 ans
  • Pays : France
  • Langue : Francais

Mathias Ollivier, iconoclaste patenté s'il en est, expose dans ce roman sa vision de l'amour, dans un style qui claque. Il passe la langue à la centrifugeuse pour la libérer de l'apesanteur. Son humour ne devrait pas manquer de dérider les trois sexes... Roman turbulent donc et émouvant, puisqu'il s'agit d'amours... Et bien plus encore, de l'Amour... ÿAline Cespédès-Vignes

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