L'Europe : défaite ou défis L'Europe : défaite ou défis
L'Europe : défaite ou défis L'Europe : défaite ou défis

L'Europe : défaite ou défis (PREFACE DE BERNARD ESAMBERT)

À propos

L'élection présidentielle française n'a pas mis l'Europe au coeur du débat. L'Europe fut au mieux vivement critiquée et rendue responsable de tous les maux de notre société : Chômage, deGe, croissance en panne. Pourtant, l'Europe demeure lemeilleur instrument pour sortir de la crise. Davantage de coordination et de convergence sont nécessaires. Les responsables politiques et les médias doivent parler mieux et plus d'Europe. Pourquoi? Le vieillissement des populations, la globalisation et l'épuisement des financements publicsmeGent les Européens dans une situation, qui en dehors des périodes de guerre est sans précédent. Se crée une crainte renforçant le repli sur soi.Nous assistons à droite comme à gauche à la montée des populismes et du tumulte des passions humaines. Ces colères meGent l'Europe en tension. Il est à redouter le retour de certains conflits locaux,mais pire, le conflit entre communautés qui amèneraient à la violence politique sur fond de questionnements ethniques, sociaux ou religieux. Face à ce danger, il est urgent d'avoir un discours plus positif et fédérateur sur l'Union et ses institutions. Insistons sur les bénéfices de la construction européenne, sur les exemples concrets de ce que l'Union apporte, propose et rend possible au quotidien. C'est ainsi que l'on peut promouvoir une construction humaniste et politique d'une Europe, plus démocratique, plus protectrice et favorisant les liens entre Européens.

Rayons : Sciences humaines & sociales > Sciences politiques & Politique > Vie politique dans le monde

  • EAN

    9782930424750

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    180 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Poids

    125 g

  • Distributeur

    Dod & Cie

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Gilles Le Bail

On ne nait pas engagé, on le devient. ÿAncien international d'athlétisme, il consacre une partie de sa vie à promouvoir les valeurs humanistes et personnalistes. Diplômé en sociologie, sous la direction de D. Schnapper, membre du Conseil Constitutionnel, il devient Vice-Président de l'UFCV. Délégué National à la Croix-Rouge Française, il est confronté aux enjeux européens : guerre du kosovo, accueil des personnes étrangères, organisons de séminaires dans le cadre de la Présidence française de l'Union Européenne en 2000. ÿDirecteur Général de JCLT, membre consultatif du Conseil Economique et Social de l'ONU à Genève, il s'engage en direction de l'enfance et de la jeunesse. Délégué Général à la FFMJC, il initie des projets auprès avec les collectivités locales, les parlementaires et les entreprises. Il développe des relations avec les pays du Maghreb notamment au cours du printemps arabe, mais aussi avec l'Afrique noire, l'Allemagne ou l'Italie. ÿPrésident du CNAJEP, de 2009 à 2011, il représente un secteur de 430 000 associations, 6 millions de bénévoles, 650 000 salariés, 1,6 % du PIB français. Il est membre du Comité national de Suivi du Grenelle de l'Environnement jusqu'en 2011. Il intervient à l'Université de Pékin et auprès de l'État bolivien à la demande du Ministère des Affaires Étrangères français. ÿSon livre Et pour que Marianne chante à nouveau est sélectionné au Prix Edgar Faure en 2011. En novembre 2012, il publie L'Europe : défaite ou défis préfacé par B. Esambert, membre de la COB co-président du Conseil de surveillance de Lagardère-Groupe, du groupe Bolloré et l'Institut de l'Entreprise. ÿDirecteur associé, il met en oeuvre les actions de « Vision & Action » reposant sur les méthodes de Jean Monnet. Il est administrateur de l'Atelier de la république, think tank humaniste, centriste et indépendant. Il publie régulièrement des chroniques dans le journal Les Echos, Le monde, le HuffingtonPost.

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